Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog L’immobilier “sur Mesure” de juil  .

Calendar
juillet 2010
L Ma Me J V S D
« juin   août »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archive pour juil  

Très bonnes vacances à tous !

 

Nos services reprendont à partir du 15 Août.

Nous vous souhaitons de très bonnes vacances !

Dernières heures pour la déduction des intérets …

 

Selon les Echos « Jean-Louis Borloo s’est (…) prêt à la chasse aux mauvaises dépenses, en présentant à Bercy un plan de 1 milliard d’euros d’économies sur les niches “vertes”, par rapport à leur coût 2010.

Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au logement, s’est, lui, attelé à la révision, hautement sensible, des aides au logement”, détaille le quotidien. Deux mesures sont ainsi quasi certaines de disparaître : la déductibilité des intérêts d’emprunt pour l’achat d’une résidence principale et le Pass-Foncier qui incite près de 30 000 ménages pauvres à investir dans des logements neufs et relativement coûteux.

“L’objectif est de ramener le nombre de dispositifs de 5 à 3 à compter du 1er janvier 2011, en économisant entre 1 et 1,5 milliard d’euros. Au total, l’effort du ministère pourrait donc atteindre près de 2 milliards d’euros à l’horizon 2012, soit près du quart des sommes recherchées par le gouvernement”, ajoute le journal. » 

Ce serait donc la fin d’une belle mais courte histoire ! 

En savoir plus sur la déduction des intérêts d’emprunt >>

De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation) 

Immobilier ancien: hausse des prix de 8,48%

 

dépêche AFP

Les prix des logements anciens en France ont progressé de 8,48% en un an, entre les premiers semestres de 2009 et 2010, approchant le record d’avant la crise de 2008, a annoncé mardi Century 21, un des principaux réseaux d’agences immobilières.

“Nous sommes très inquiets de cette hausse brutale des prix car on risque un blocage des volumes de ventes du fait qu’on est à la limite haute de ce que les acheteurs peuvent payer”, a déclaré Laurent Vimont, président de Century 21 (850 agences), lors d’une conférence de presse.

Le prix moyen s’est élevé à 2.508 euros/m2 au cours du premier semestre de 2010, en progression de 8,48% par rapport aux six premiers mois de 2009, très proche (-1,6%) du record du premier semestre 2008 avant la crise immobilière qui avait suivi celle des subprimes aux Etats-Unis.

Sur l’ensemble de l’année 2010, Century 21 prévoit une hausse des prix de 6% des logements anciens par rapport à 2009.

A Paris, après une flambée des prix de près de 15% en un an, dont un peu plus de 10% au cours des six derniers mois, le record est même battu avec un prix moyen de 7.079 euros/m2, soit 5,4% de plus qu’au premier semestre de 2008.

Cette envolée des prix dans la capitale, due à la demande des catégories socio-professionnelles supérieures et des retraités, n’affecte pas les volumes de vente qui enregistrent une hausse de 11,3% sur un an.

Remise en cause de l’imputation des déficits

 

Lorsque les charges excèdent le montant des loyers perçus, un déficit est constaté. Ce dernier s’impute :

  • sur le revenu global dans la limite de 10 700 € s’il résulte de dépenses autres que les intérêts d’emprunt,

  • sur les revenus fonciers perçus au cours des 10 années suivantes pour la fraction du déficit supérieure à 10 700 € ou générée par les intérêts d’emprunt.

Pour rappel, les dépenses doivent avoir été engagées en vue de l’acquisition ou de la conservation du revenu. Ne sont pas déductibles :

  • les frais d’acte et d’enregistrement exposés lors de l’acquisition d’un immeuble,

  • les arrérages d’une rente viagère versée en paiement du prix d’acquisition d’un immeuble,

  • les frais de démolition d’un immeuble, alors même que ces travaux ont été effectués en vue de permettre l’édification d’une nouvelle construction,

  • la perte consécutive à une caution hypothécaire sur un immeuble donné en location lorsque le propriétaire est amené, dans le cadre de cet engagement, à vendre l’immeuble.

  Cette imputation est automatique mais n’est définitivement acquise que si l’immeuble est maintenu à la location pendant trois ans. La fraction du déficit supérieure à 10 700 € et la fraction du déficit résultant des intérêts d’emprunt s’imputent sur les revenus fonciers des dix années suivantes. 

Lorsqu’un propriétaire de plusieurs immeubles ayant déclaré un déficit imputable sur le revenu global cesse de louer l’un de ses immeubles dans les trois ans, le revenu foncier et le revenu global sont reconstitués.

L’administration à préciser les modalités de cette reconstitution :

  •  le déficit foncier afférent à l’immeuble dont la location a cessé, y compris la part indûment imputée sur le revenu global, est imputé sur les revenus fonciers des années suivantes dans les conditions de droit commun jusqu’à l’année de cessation de la location ;

  • les éventuels déficits fonciers restant à imputer après la cessation de la location et se rapportant à l’immeuble cédé ne peuvent plus être imputés sur les revenus fonciers.

De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation) 

|