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Archive de la catégorie Investissement

Pourquoi l’immobilier parisien ne cesse d’augmenter en terme de prix ?

 

Deux catégories d’explications : soit il s’agit d’une bulle spéculative, soit les prix reflètent réellement l’offre et la demande de logement. 

1er argument : c’est spéculatif !

Pour qu’il y ait spéculation, il faut que les achats spéculatifs fassent monter artificiellement les prix. Beaucoup de particuliers sont guéris pour longtemps de toute velléité de placer leur patrimoine en bourse par les événements des dernières années.

L’épargne des ménages étant toujours abondante et la fiscalité appliquée à l’immobilier de rapport étant très favorable, de l’argent est donc disponible pour des achats à vocation de placement. C’est ce qui peut expliquer cette bulle spéculative. 

2ème  argument : c’est réellement un reflet de l’offre et de la demande.

Mais il semblerait que la plupart des transactions se font pour un motif de logement. Et, si les prix augmentent rapidement, c’est qu’il y a peu de vendeurs et beaucoup d’acheteurs solvables. La faiblesse des taux de crédit actuels et l’augmentation possible des durées d’emprunt ont dopé l’accession au crédit pour l’achat immobilier.

C’est donc une des raisons.

La seconde est dans la limitation du nombre de logement à Paris. Paris n’étant pas “extensible”, avec une population croissante requerrant un logement (augmentation des divorces, premier emploi à Paris …), les prix s’envolent de part la distorsion de l’offre et de la demande : de plus en plus de demande avec une offre qui reste constante. 

Enfin, la pénurie d’offre et la frénésie des acheteurs qui revendent leurs biens en vue d’acquérir des surfaces plus grandes, alimentent la surenchère.  

La flambée des tarifs parisiens entretient également la hausse des prix en banlieue, de plus en plus d’acheteurs étant de fait contraints de reporter leurs recherches au-delà du périphérique.

De la part de Myimmobilier.com, plateforme de services immobiliers et stratégies sur Paris et Région parisienne

Hausse des prélèvements sociaux au 1er octobre

 

Le taux du prélèvement social sur les revenus du capital passe de 2,2 % à 3,4 %. Ainsi, le taux global des prélèvements sociaux sur les revenus du capital passe de 12,3% à 13,5%.

Cette mesure est applicable :

  • aux revenus du patrimoine (dont les prélèvements sociaux sont recouvrés par voie de rôle) perçus à compter du 1er janvier 2011 (plus-values de cession de valeurs mobilières, revenus fonciers, etc.). Par conséquent, les plus-values de cession de valeurs mobilières réalisées en 2011 seront soumises aux prélèvements sociaux au taux de 13,5%.
  • aux produits de placements perçus à compter du 1er octobre 2011 (intérêts des comptes sur livret « CSL », comptes à terme « CAT », plans d’épargne logement « PEL » de plus de 12 ans, dividendes éligibles à l’abattement de 40%, plus-values de cessions immobilières, …).
  • aux produits de placements pour leur part acquise et, le cas échéant, constatée à compter du 1er octobre 2011 (intérêts des PEL de moins de 12 ans, revenus des PEA de plus de 5 ans, revenus des PEE, …).

Les revenus et plus values immobilières sont donc impactées par cette hausse.

Bonne journée

Le dispositif Scellier encore raboté ?

Le dispositif Scellier permet aujourd’hui de déduire un pourcentage du prix de revient du bien immobilier directement du montant de ses impôts.

En 2011, la loi Scellier BBC (investissement dans un Bâtiment Basse Consommation), permet de déduire 22% du prix de revient du bien, ou 13% si le programme immobilier ne bénéficie pas de la norme BBC.

Le Premier Ministre a proposé de baisser ce taux en 2012 à 16% pour la loi Scellier BBC et à 8% pour la loi Scellier non-BBC.

A suivre …

Suppression immédiate de l’abattement pour durée de détention

La suppression de cet abattement concernerait les promesses ou compromis de ventes signés dès le 25 août 2011.

La suppression de cet abattement (10 % par an au-delà de la 5e année de détention de l’immeuble, d’où une exonération totale après 15 ans) concernerait les promesses ou compromis de ventes signés dès le 25 août 2011.

La plus-value serait désormais seulement corrigée de l’inflation constatée depuis l’acquisition.

Les résidences principales restent exonérées.

Comment calcule t’on le TRI ?

 

Avant de se plonger dans un projet d’investissement, il convient d’apprécier la rentabilité de l’investissement, notamment par rapport à celles des produits financiers sans risques.

La rentabilité dépend de nombreux facteurs : rentabilité financière du bien, taux d’imposition de l’investisseur, mode de financement, régime fiscal choisi …

C’est à partir du Taux de Rendement que vous évaluerez l’opportunité.

Le taux de rendement brut tient compte que des loyers annuels et du prix d’achat du logement. C’est une première approximation.

Taux de rendement net quant à lui, par rapport au précédent, ce ratio intègre les :

  • frais d’acquisition (commission de l’agent immobilier, frais de notaire, frais d’emprunt, frais de dossier et hypothèque),

  • frais de gestion locative,

  • charges de copropriété,

  • frais d’entretien courant,

  • frais d’assurance,

  • intérêts d’emprunt,

  • la taxe foncière,

  • les changements de locataires avec des périodes de vacance,

  • l’impôt sur le revenu généré par les revenus fonciers.

Attention, l’impôt sur les revenus fonciers vient en principe diminuer le taux de rendement des investissements locatifs. L’impact de cet impôt dépend du taux marginal d’imposition des investisseurs. Cela peut également se renverser et doper le taux de rendement lorsque par exemple le déficit est imputable sur le revenu global et vient réduire le montant de l’impôt.

La cerise sur le gâteau est le Taux de Rendement Interne. Le TRI a l’avantage, par rapport aux précédents, d’apprécier la rentabilité d’un investissement sur toute sa durée de l’investissement.

Le TRI tient ainsi compte de :

  • la diminution du montant des intérêts déductibles chaque année,

  • la diminution du montant de l’amortissement déductible,

  • la revente du bien (et par conséquent de la plus-value éventuelle).

Le TRI tient compte de tous les décaissements et encaissements sur la durée totale de l’investissement.

Enfin, le gros avantage est que le TRI permettra essentiellement de mesurer l’impact de votre mode de financement choisi. N’hésitez pas à varier les paramètres de votre financement pour en mesurer les impacts.

Stratégie : Acheter à crédit de la nue-propriété !

 

Un bien immobilier est acquis par deux intervenants dont l’un acquiert la nue-propriété et l’autre l’usufruit temporaire. 

Un institutionnel dans le cas de l’acquisition démembrée d’un bien immobilier, se porte acquéreur de l’usufruit. Cette acquisition lui donne la possibilité de louer le bien, pendant une période de 15 à 20 ans et donc de percevoir les revenus. 

L’intérêt pour le nu propriétaire est d’acquérir le bien de manière décoté en bénéficiant d’optimisation fiscale. Le prix de l’investissement est acquitté par l’usufruitier et le nu-propriétaire, selon une répartition effectuée suivant la valeur économique de chaque droit acquis.

Elle consiste notamment à estimer l’usufruit en fonction du rendement attendu du bien. Par exemple, pour l’achat d’une nue-propriété avec un usufruit temporaire de 15 ans, l’acquéreur de la nue-propriété peut espérer payer seulement la moitié de la valeur de l’appartement en pleine propriété, soit une réduction d’environ 50 %. 

Avantages de l’opération : 

Valorisation du bien : L’investisseur achète la nue-propriété du bien avec une décote importante par rapport à la valeur en pleine propriété. L’avantage à la fin de l’opération sera souvent double puisque lors de la reconstitution de la pleine propriété, le bien aura pris de la valeur et sa rentabilité sera plus conséquente. 

ISF : Les biens grevés d’un usufruit sont, en principe, compris dans le patrimoine de l’usufruitier pour leur valeur en pleine propriété sans application d’aucun abattement. Le nu-propriétaire n’est donc pas soumis à cet impôt. 

Déduction de certains frais du revenu :Pendant la période de démembrement, la pression fiscale est atténuée en raison du statut de nu-propriétaire car il ne perçoit pas de revenu et n’est donc pas imposé. De plus, il peut déduire certaines charges de ses autres revenus fonciers. Si par ailleurs il décide d’emprunter pour réaliser son investissement, les intérêts d’emprunt sont alors déductibles des autres revenus fonciers selon le régime de droit commun.  

Plus-values :A l’extinction de l’usufruit temporaire, le nu-propriétaire devient plein propriétaire du bien immobilier sans aucune taxation. En cas de cession du bien, l’imposition de la plus-value qui correspond à la différence entre le prix de cession et la somme des prix d’acquisition des deux droits démembrés devra être établie. Le vendeur sera exonéré de cette imposition si la durée de détention est supérieure ou égale à 15 ans. 

Fin de l’opération : Au terme de l’usufruit temporaire, le nu-propriétaire retrouve la pleine propriété du bien sans aucune fiscalité ni supplément financier à payer.  

Ce schéma s’adresse essentiellement aux personnes assujetties à l’ISF qui veulent réduire leur base imposable sans besoin immédiat de revenus complémentaires.

Comment se gère le déficit foncier ?

 

Si votre immeuble donné en location a cette année le montant des loyers inférieur aux charges fiscalement déductibles, la différence représentant alors un « déficit foncier ».  

Lorsque le propriétaire possède plusieurs immeubles donnés en location, une compensation est tout d’abord opérée entre les revenus nets imposables des uns et les déficits des autres. 

Si cette compensation fait ressortir un déficit, les déficits fonciers provenant de dépenses autres que les intérêts d’emprunts sont, sous certaines conditions, déductibles du revenu global dans la limite annuelle de 10 700 €. La partie du déficit qui excède cette limite et celle qui provient des intérêts d’emprunts sont déductibles des revenus fonciers des années suivantes.  

Par ailleurs, les déficits fonciers sont imputables, sans limitation, sur le revenu global dans certaines situations particulières : immeubles historiques et immeubles situés dans un secteur sauvegardé, une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ou une aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration de travaux a été déposée avant le 1er janvier 2009. 

Nous sommes à votre disposition pour vous aider dans la rédaction de votre impôt.

Comment est imposée la plus value immobilière

La plus ou moins-value brute est égale à la différence entre le prix de cession et le prix d’acquisition. 

La plus-value brute ainsi calculée est réduite d’un abattement de 10 % pour chaque année de détention au-delà de la cinquième pour les immeubles. Votre bien est donc totalement exonéré après 15 ans de détention.

 La moins-value brute n’est en principe pas prise en compte sauf, sous certaines conditions, en cas de vente d’un immeuble acquis par fractions successives. Un abattement fixe de 1 000 € est opéré sur la plus-value brute, corrigée le cas échéant de l’abattement pour durée de détention et des moins-values imputables. Il ne s’applique pas aux plus-values réalisées lors de la cession d’un bien meuble. 

Impôt et prélèvements sociaux

 Le contribuable qui cède un immeuble est imposable : 

  • à l’impôt sur le revenu afférent à la plus-value au taux proportionnel de 19 % ;

  • aux prélèvements sociaux de 12,3%. 

Obligations déclaratives et de paiement

 L’impôt sur le revenu afférent à la plus-value réalisée est déclaré et payé : 

  • à la conservation des hypothèques lors de la cession d’un immeuble ou de droits relatifs à un immeuble. Des obligations déclaratives et de paiement spécifiques sont toutefois prévues dans certaines situations très particulières ;

  • à la recette des impôts lors de la cession de titres de sociétés à prépondérance immobilière ou de biens meubles.

 C’est générallement votre notaire qui s’en charge.

Taxe pour les micro-surfaces

 

Lors d’entretiens avec la presse, le secrétaire d’Etat au Logement a évoqué, le 10 mars dernier, la création d’une nouvelle taxe qui frapperait les loyers excessifs pratiqués sur les baux relatifs aux petites surfaces.

 

Constatant qu’il n’est pas rare de voir des propriétaires louer des micro-surfaces de moins de 13 m² à “50, 60 ou 70 euros du mètre carré” alors que le loyer parisien moyen s’établit à environ 23 euros du mètre carré, le secrétaire d’Etat au Logement propose de surtaxer, dès le 1er janvier 2012, les loyers qui dépasseraient un certain plafond, afin de lutter contre les fortes disparités qui existent en matière de loyers et de limiter les abus actuellement pratiqués.

 Dans le dispositif qu’il envisage de mettre en place, la part des revenus fonciers dépassant un plafond de 40 euros par mètre carré serait soumise à une taxe supplémentaire. Cette nouvelle taxe serait calculée par application d’un barème progressif à définir ultérieurement.

Ne seraient concernés par cette taxe que les propriétaires de biens dont la surface est inférieure à 13 m².

Projet peut être pour la prochaine Loi de Finances 2012 !

De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation)

Notre offre immobilière du mois

 

 

Paris Trocadéro/Scheffer. 80 m², 4 pièces, 3e sur rue et cour, immeuble 1920 pierre/brique, sans ascenseur. Parfait état. Très calme. Parquet/cheminée. Double séjour 42 m², 2 chambres, 2 salles de bains,
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