PLF 2026 : ce qu’il faut retenir pour l’immobilier et le logement

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PLF 2026 : ce qu’il faut retenir pour l’immobilier et le logement

À l’approche de la séance publique à l’Assemblée nationale, le Gouvernement a profondément retouché le PLF 2026. Plusieurs amendements ciblent directement le secteur immobilier : fiscalité des investisseurs, rénovation, logement vacant, taxe d’aménagement… Voici l’essentiel à connaître.

1. Investissement locatif : un recentrage sur les rénovations lourdes

Renforcement du dispositif d’amortissement dans l’ancien (Amendement n°3500 – Art. 12 octies)

Le Gouvernement muscle le mécanisme d’amortissement pour encourager les réhabilitations lourdes dans les immeubles anciens :

  • travaux représentant au moins 40 % du prix d’acquisition,
  • exigences proches du neuf : performance énergétique, sécurité, accessibilité,
  • engagement de location porté à 12 ans,
  • plafonds de loyers et de ressources,
  • interdiction de louer à un proche jusqu’au 2ᵉ degré,
  • déduction annuelle plafonnée à 8 000 €,
  • prolongation du doublement de l’imputation du déficit foncier pour les rénovations énergétiques.

Objectif : orienter l’investissement vers la rénovation profonde plutôt que vers l’achat simple d’ancien.

2. PTZ et accession : recentrage budgétaire

Fin de l’extension du PTZ ancien en BRS (Amendement n°3495 – Art. 12 quinquies)

Le Gouvernement supprime l’élargissement du PTZ aux opérations en Bail Réel Solidaire sans condition de travaux. Motif : un coût jugé trop élevé.

Impact : le PTZ reste possible en BRS, mais uniquement dans les configurations déjà prévues par la loi.

3. Logements vacants : vers une taxe unique

Fusion TLV / THLV → TVLH (Amendement n°3460 – Art. 27 ter)

Création d’une taxe unique sur la vacance des locaux d’habitation (TVLH), au profit des communes.

Enjeu : simplifier le dispositif et renforcer la capacité des collectivités à lutter contre la vacance.

4. Mesures supprimées : recentrage des dépenses publiques

Le Gouvernement supprime plusieurs dispositifs adoptés au Sénat, dont :

  • la prorogation du crédit d’impôt pour l’adaptation du logement (au profit de MaPrimAdapt’),

Logique générale : réduire les niches fiscales jugées trop coûteuses.

Le Gouvernement cherche clairement à :

  • orienter l’investissement vers la rénovation lourde,
  • mieux encadrer la fiscalité immobilière,
  • simplifier les taxes liées au logement,
  • réduire les dépenses fiscales non ciblées.

Les débats à l’Assemblée nationale pourraient encore faire évoluer ces mesures, mais la ligne directrice est nette : rénover plus, dépenser moins, taxer mieux (Plus ? ).

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Quels revenus sont touchés par la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % ?

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Quels revenus sont touchés par la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % ?

La récente augmentation de la CSG à 10,6 % entraîne mécaniquement une hausse des prélèvements sociaux, désormais portés à 18,6 %. Cette évolution concerne la quasi‑totalité des revenus du patrimoine et des revenus de placement, à l’exception de quelques catégories expressément exclues par la loi.

Une entrée en vigueur progressive selon la nature des revenus

La date d’acquisition ou de constatation des revenus détermine le taux applicable :

  • 17,2 % pour les revenus de placement acquis ou constatés jusqu’au 31 décembre 2025.
  • 18,6 % pour :
    • les revenus de placement acquis ou constatés à partir du 1er janvier 2026,
    • les revenus du patrimoine acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2025.

Quels revenus de placement sont concernés ?

La hausse touche notamment :

  • les dividendes,
  • les produits d’épargne à revenu fixe (comptes à terme, livrets non réglementés…),
  • les gains réalisés sur un PEA,
  • et plus largement l’ensemble des produits financiers assimilés.

Quels revenus du patrimoine sont concernés ?

C’est dans cette catégorie que les investisseurs immobiliers, et en particulier les loueurs en meublé, sont directement impactés.
Sont notamment visés :

  • les plus‑values mobilières (ex. : cessions de titres en compte‑titres),
  • les revenus issus de la location meublée non professionnelle (LMNP),

Focus LMNP : un impact direct pour les bailleurs en meublé

Pour les investisseurs en location meublée, cette hausse des prélèvements sociaux signifie que :

  • les bénéfices imposables (BIC) issus de l’activité LMNP …

seront désormais soumis à un taux de 18,6 % dès lors qu’ils relèvent des revenus du patrimoine. Une donnée essentielle à intégrer dans vos projections de rentabilité et vos arbitrages patrimoniaux.

Bonne journée

 

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L’imputation du déficit foncier sur le revenu global

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Les revenus fonciers sont soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le revenu foncier à comprendre dans les bases de l’impôt sur le revenu est un revenu net. Le revenu net imposable peut être déterminé de 2 façons : forfait ou réel. Lorsque les charges excèdent le montant des loyers perçus, un déficit est constaté.

L’imputation du déficit foncier sur le revenu global entraîne plusieurs conséquences fiscales :

  1. Réduction de l’impôt sur le revenu : En diminuant votre revenu imposable, vous payez moins d’impôts sur le revenu.
  2. Report du déficit excédentaire : Si le déficit dépasse 10 700 €, l’excédent est reportable sur les revenus fonciers des dix années suivantes.
  3. Obligation de location : Le bien doit rester loué jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant l’imputation du déficit.
  4. Exclusion des intérêts d’emprunt : Seules certaines charges sont imputables sur le revenu global. Les intérêts d’emprunt sont déductibles uniquement des revenus fonciers.

Bonne journée

 

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Régime réel BIC en location meublée non professionnelle

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Si vos recettes sont supérieures aux seuils ou sur option, vos revenus sont imposés selon les règles du régime « réel BIC ».

Dans ce cas, et comme pour les loueurs professionnels, l’intégralité des charges (intérêts d’emprunt, impôts, cotisations sociales, frais de comptabilité, etc.) est déductible des recettes, à condition d’avoir inscrit l’immeuble à l’actif du bilan. À défaut d’inscription, seules les charges locatives sont déductibles.

Vous pourrez également amortir l’immeuble (en principe au taux de 2,5 % par an pendant 40 ans) ainsi que le mobilier le garnissant (au taux de 10 % sur 10 ans en principe). Vous disposez également de la possibilité de différer vos amortissements.

Si vous constatez un déficit, celui-ci pourra s’imputer sur les bénéfices retirés de l’activité de location en meublé réalisés au cours des 10 années suivantes (contrairement aux loueurs en meublé professionnels, il ne pourra en revanche pas venir en déduction de votre revenu global).

Lorsque la location meublée y est soumise, il est possible de récupérer la TVA acquittée lors de l’acquisition de l’immeuble ou du financement des travaux de rénovation.

Enfin, le loueur non professionnel ne bénéficie pas d’avantage particulier en matière d’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou de fiscalité sur la transmission.

Bonne journée

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Investir dans le Logement Locatif Intermédiaire (LLI)

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Le Logement Locatif Intermédiaire (LLI) est un dispositif conçu par l’État pour encourager l’investissement dans les zones où la demande immobilière est particulièrement élevée. Son but est de proposer des logements neufs avec des loyers modérés, destinés à des foyers dont les revenus sont trop élevés pour bénéficier du logement social, mais insuffisants pour accéder au marché locatif privé classique.

Contrairement à l’achat immobilier traditionnel soumis à une TVA de 20 %, le LLI offre un taux de TVA réduit à 10 %, ce qui réduit immédiatement le coût d’acquisition.

Les investisseurs profitent également d’un crédit d’impôt équivalent au montant de la taxe foncière, pour une durée pouvant aller jusqu’à 20 ans.

Pour investir dans un bien en LLI, il est impératif que l’achat soit réalisé par une personne morale, comme une Société Civile Immobilière (SCI), et non directement en nom propre. La SCI est ainsi le cadre juridique le plus approprié pour les particuliers souhaitant se lancer dans ce type d’investissement.

Enfin, l’investisseur doit s’engager à louer le logement comme résidence principale pendant au moins 15 ans, afin de garantir qu’il demeure accessible aux ménages aux revenus intermédiaires. Cette condition est essentielle pour préserver la vocation sociale du LLI.

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale immobilière en ligne

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PLFSS2026 – Hausse de la CSG : l’immobilier échappe à l’augmentation prévue en 2026

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Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit une évolution importante de la fiscalité du patrimoine avec la création d’une CSG “à deux vitesses”.

Si le taux de CSG passe de 9,2 % à 10,6 % pour certains revenus financiers, les revenus immobiliers conservent leur taux actuel.

Une clarification importante pour les investisseurs : la hausse ne s’applique ni aux loyers, ni aux plus-values immobilières.

Hausse de la CSG : une mesure ciblée sur les revenus financiers

La hausse de 1,4 point concerne exclusivement :

  • les dividendes,
  • les plus-values sur titres financiers,
  • les produits de placement non exonérés.

Le gouvernement souhaite ainsi concentrer l’effort contributif sur les portefeuilles financiers.

Immobilier et CSG 2026 : pas de changement

Les revenus fonciers issus de la location continuent d’être taxés au taux actuel.

De même, les plus-values immobilières conservent leur régime de prélèvements sociaux inchangé.

L’immobilier est explicitement exclu de la hausse afin de :

  • ne pas dissuader l’investissement locatif,
  • préserver le rendement net des loyers,
  • soutenir un marché du logement déjà fragilisé par le coût du crédit et la baisse des transactions.

Pourquoi l’immobilier reste protégé ?

Cette exclusion répond à un objectif économique et social :

  • L’immobilier reste perçu comme l’épargne longue par excellence.
  • Il contribue directement à l’offre de logement.
  • Il constitue un levier de préparation à la retraite pour de nombreux ménages.

Préserver sa fiscalité, c’est éviter un effet dissuasif sur les investisseurs privés qui soutiennent indirectement le marché locatif.

Quel impact pour la stratégie patrimoniale ?

Dans un contexte où les revenus financiers seront davantage taxés, l’immobilier :

  • conserve un avantage fiscal relatif,
  • demeure un outil de stabilisation patrimoniale,
  • reste une solution pertinente pour protéger son épargne face à l’inflation,
  • renforce son attractivité à long terme.

À quoi servira la hausse de CSG ?

Les recettes supplémentaires contribueront à financer la branche autonomie, et notamment :

  • le maintien à domicile,
  • l’adaptation des logements,
  • les EHPAD.

Face au vieillissement de la population, cette réforme s’inscrit dans un enjeu structurel de financement.

Conclusion : Bonne nouvelle pour les investisseurs immobiliers

La réforme du PLFSS2026 confirme que :

  • La CSG n’augmente pas sur les revenus locatifs,
  • La CSG n’augmente pas sur les plus-values immobilières,
  • L’immobilier reste une épargne protégée et stratégique.

Dans un environnement fiscal mouvant, la pierre continue d’apparaître comme un actif refuge et un support d’investissement patrimonial solide.

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Décote IFI de la valeur vénale des logements face à la note DPE ?

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Reconnaissance de la décote de la valeur vénale des logements face à la note DPE ?


Voila une question intéressante …

17e Législature

Question de : M. Frédéric Falcon
Aude (2e circonscription) – Rassemblement National

M. Frédéric Falcon attire l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique concernant la décote de la valeur vénale d’un bien immobilier au regard de la note de performance énergétique établie par le diagnostic de performance énergétique (DPE) au moment de la déclaration d’impôt sur la fortune immobilière. Désormais juridiquement opposable, le DPE influence significativement la valeur vénale des logements. Il apparaît en effet que les biens présentant une faible performance énergétique subissent systématiquement une décote oscillant de 10 % à 30 % sur le marché immobilier, en raison de leur moindre attractivité, des obligations de réalisation de travaux de rénovation énergétique et des restrictions à la location prévues par la loi « climat et résilience ». Au demeurant, la reconnaissance de cette « valeur verte » ne saurait faire oublier que le diagnostic de performance énergétique constitue un outil peu fiable, où près de 71 % de DPE réalisés seraient finalement erronés selon une étude d’Hello Watt (40 % des DPE réalisés ont une étiquette d’écart avec la réalité et 31 % des DPE réalisés ont deux étiquettes d’écart avec la réalité). Cette situation s’explique tant par le caractère complexe du mode de calcul utilisé pour son établissement que par les pratiques frauduleuses auxquelles certains diagnostiqueurs ont encore aujourd’hui recours. Face à cette réalité, il n’existe à ce jour aucune doctrine fiscale claire permettant d’intégrer explicitement cette décote dans l’évaluation de la valeur vénale et servant dès lors de base à l’imposition à l’IFI. Cette situation crée ainsi une insécurité fiscale pour les contribuables, qui s’interrogent pourtant sur les modalités de prise en compte de cette décote énergétique dans leur déclaration et suscite un risque de redressement fiscal en cas d’interprétation divergente par l’administration. M. le député demande à M. le ministre si la direction générale des finances publiques (DGFIP) entend clarifier sa position en permettant aux contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) d’appliquer un abattement sur la valeur vénale des biens immobiliers de leur patrimoine présentant un DPE avec la note G, F ou E. Il souhaiterait également savoir si instructions précises seront communiquées à chaque direction départementale.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE8334?ct=t(EMAIL_CAMPAIGN_08_07_2025)&mc_cid=ad5335194e&mc_eid=560ccaf78d

 

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Le « statut du bailleur privé » Version Senat !

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PLF 2026 : le « statut du bailleur privé » raboté par le Gouvernement

La série du « statut du bailleur privé » continue !

Après le rejet du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale, le Sénat a relancé l’idée d’un amortissement fiscal pour la location nue.

Le Gouvernement, tout en affichant un avis de sagesse, a imposé trois sous-amendements qui réduisent fortement la portée du dispositif.

Les trois verrous introduits

  • Déficit foncier neutralisé : l’amortissement ne peut plus être imputé sur le revenu global. Il sert uniquement à réduire l’impôt sur les loyers, avec report limité sur les revenus fonciers futurs. Exit la possibilité d’effacer une partie de l’impôt sur les salaires.
  • Plafond raboté : l’avantage fiscal passe de 12 000 € à 8 000 € de déductions par foyer. Concrètement, pour un contribuable imposé à 30 %, cela ne représente plus que 2 400 € d’économie d’impôt, loin des ambitions initiales.
  • Taux d’amortissement réduits : pour étaler le coût budgétaire, les taux sont abaissés à 3,5 % pour le neuf (au lieu de 5 %) et à 3 % pour l’ancien (au lieu de 4 %).

En codifiant ces ajustements dans l’article 12 octies du PLF 2026, le Gouvernement a transformé une mesure attendue par les investisseurs en un dispositif beaucoup moins attractif. Le principe de l’amortissement est sauvé, mais ses effets sont largement neutralisés.

A suivre …

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PLFSS 2026 : le Sénat supprime la hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine

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PLFSS 2026 : le Sénat supprime la hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine

Le mercredi 26 novembre 2025, le Sénat a adopté en première lecture, par 196 voix contre 119, le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Cette première étape marque un tournant important, car les sénateurs ont profondément retouché le texte transmis par l’Assemblée nationale.

Fin de la hausse de CSG sur les revenus du patrimoine et du capital

Parmi les modifications majeures, le Sénat a supprimé la hausse du taux de CSG sur les revenus du patrimoine et les placements.

Le taux devait passer de 9,2 % à 10,6 %, soit une augmentation de 1,4 point, votée quelques jours plus tôt à l’Assemblée nationale.

Cette mesure avait suscité de nombreuses réactions, en particulier dans les milieux de l’investissement immobilier et financier, en raison de son impact direct sur la rentabilité du patrimoine des ménages.

Rappel : la position initiale de l’Assemblée nationale

Lors de l’examen du PLFSS 2026 en séance publique, l’Assemblée nationale avait voté deux amendements visant à relever le taux de CSG sur les revenus du capital.

Cette augmentation représentait une inflexion notable de la fiscalité du patrimoine et marquait une volonté de renforcer les contributions sociales sur les revenus non salariaux.

Et maintenant ?

Le texte poursuit son parcours législatif dans le cadre de la procédure parlementaire.

La suppression de la hausse de CSG par le Sénat n’est donc pas définitive : une commission mixte paritaire (CMP) ou une nouvelle lecture pourrait réintroduire ou ajuster la mesure.

Pour les investisseurs immobiliers, épargnants et contribuables concernés, la vigilance reste de mise.

Bonne journée

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Projet de loi de finances 2026 : retour à la case départ !

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Après plusieurs semaines de débats parlementaires autour du projet de loi de finances pour 2026, le processus a connu un nouveau rebondissement. Malgré l’adoption en première lecture de nombreux amendements — réforme de l’IFI, durcissement du pacte Dutreil, ajustements de l’article 150-0 B ter du CGI, évolution du statut du bailleur privé, et bien d’autres — l’Assemblée nationale a finalement rejeté l’ensemble de la première partie du PLF.

Conséquence immédiate :

Le texte repart au Sénat dans sa version d’origine, telle que déposée par le Premier ministre Sébastien Lecornu.

Tous les amendements adoptés en première lecture sont donc pour l’instant mis de côté.

Et maintenant, quels scénarios possibles ?

Plusieurs options restent sur la table pour assurer la continuité du processus budgétaire :

•Un recours aux ordonnances, permettant au gouvernement de légiférer plus rapidement ;

•L’adoption d’une loi spéciale, destinée à garantir la continuité budgétaire en attendant un cadre définitif.

Une incertitude fiscale toujours très forte pour 2026

Nous suivrons de près les prochaines étapes et ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution du texte et de ses impacts

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