Décote IFI de la valeur vénale des logements face à la note DPE ?

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Reconnaissance de la décote de la valeur vénale des logements face à la note DPE ?


Voila une question intéressante …

17e Législature

Question de : M. Frédéric Falcon
Aude (2e circonscription) – Rassemblement National

M. Frédéric Falcon attire l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique concernant la décote de la valeur vénale d’un bien immobilier au regard de la note de performance énergétique établie par le diagnostic de performance énergétique (DPE) au moment de la déclaration d’impôt sur la fortune immobilière. Désormais juridiquement opposable, le DPE influence significativement la valeur vénale des logements. Il apparaît en effet que les biens présentant une faible performance énergétique subissent systématiquement une décote oscillant de 10 % à 30 % sur le marché immobilier, en raison de leur moindre attractivité, des obligations de réalisation de travaux de rénovation énergétique et des restrictions à la location prévues par la loi « climat et résilience ». Au demeurant, la reconnaissance de cette « valeur verte » ne saurait faire oublier que le diagnostic de performance énergétique constitue un outil peu fiable, où près de 71 % de DPE réalisés seraient finalement erronés selon une étude d’Hello Watt (40 % des DPE réalisés ont une étiquette d’écart avec la réalité et 31 % des DPE réalisés ont deux étiquettes d’écart avec la réalité). Cette situation s’explique tant par le caractère complexe du mode de calcul utilisé pour son établissement que par les pratiques frauduleuses auxquelles certains diagnostiqueurs ont encore aujourd’hui recours. Face à cette réalité, il n’existe à ce jour aucune doctrine fiscale claire permettant d’intégrer explicitement cette décote dans l’évaluation de la valeur vénale et servant dès lors de base à l’imposition à l’IFI. Cette situation crée ainsi une insécurité fiscale pour les contribuables, qui s’interrogent pourtant sur les modalités de prise en compte de cette décote énergétique dans leur déclaration et suscite un risque de redressement fiscal en cas d’interprétation divergente par l’administration. M. le député demande à M. le ministre si la direction générale des finances publiques (DGFIP) entend clarifier sa position en permettant aux contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) d’appliquer un abattement sur la valeur vénale des biens immobiliers de leur patrimoine présentant un DPE avec la note G, F ou E. Il souhaiterait également savoir si instructions précises seront communiquées à chaque direction départementale.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE8334?ct=t(EMAIL_CAMPAIGN_08_07_2025)&mc_cid=ad5335194e&mc_eid=560ccaf78d

 

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Décès d’un proche : quelles démarches fiscales à prévoir ?

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Décès d’un proche : quelles démarches fiscales à prévoir ?

Lorsqu’un contribuable décède, ses héritiers – ou son conjoint/partenaire de PACS – doivent prendre le relais pour effectuer les déclarations fiscales nécessaires.

Ces obligations concernent l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), la succession, et parfois le prélèvement à la source.

Déclaration des revenus et de l’IFI

Les ayants droit doivent :

  • Déposer la déclaration des revenus du défunt pour l’année du décès.
  • Déclarer le patrimoine immobilier détenu au 1er janvier de l’année du décès, si le défunt était redevable de l’IFI.

Cas particulier : activité professionnelle

Si le défunt était entrepreneur individuel (BIC, BNC ou BA), les héritiers doivent :

  • Déposer la déclaration des bénéfices professionnels dans les 6 mois suivant le décès.
  • Demander la radiation de l’entreprise dans le mois qui suit, sauf maintien provisoire. Passé un an, la radiation est automatique.

Déclaration IFI selon la date du décès

  • Si le décès survient entre le 1er janvier et la date limite de dépôt de la déclaration IFI, les héritiers doivent déclarer le patrimoine du défunt.
  • Si le décès a lieu après cette date, les héritiers déclarent leur propre patrimoine, en tenant compte des biens reçus. Une déclaration rectificative peut être déposée en cas de renonciation ou de partage rétroactif.

Déclaration de succession

La déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois suivant le décès, sauf exceptions. Elle est à remettre au centre des impôts dont dépendait le défunt.

Prélèvement à la source : que faire ?

  • Si le défunt n’était pas soumis à une imposition commune : aucune démarche à effectuer.
  • En cas d’imposition commune : le conjoint ou partenaire survivant doit signaler le changement de situation dans les 60 jours via son espace personnel sur impôts.gouv

Deux nouveaux taux de prélèvement seront alors calculés :

  • Un premier taux, applicable jusqu’au 31 décembre de l’année du décès, basé sur les revenus de l’année précédente et la situation familiale au 1er janvier.
  • Un second taux, valable du 1er janvier au 31 août de l’année suivante, tenant compte de la nouvelle composition du foyer.

En résumé : la fiscalité liée à un décès est complexe et nécessite une attention particulière. Anticiper les délais et bien comprendre les modalités déclaratives permet d’éviter les erreurs et de sécuriser la succession. N’hésitez pas à nous interroger sur votre situation fiscale !

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Vente immobilière : quelles sont les implications fiscales et les démarches à prévoir ?

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Vente immobilière : quelles sont les implications fiscales et les démarches à prévoir ?

La cession d’un bien immobilier entraîne plusieurs conséquences fiscales, que le vendeur doit anticiper, notamment s’il s’agit d’un bien locatif.

Ces impacts concernent l’impôt sur le revenu (IR), l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ainsi que les taxes locales (taxe d’habitation et taxe foncière), généralement l’année suivant la vente.

Déclaration à l’impôt sur le revenu (IR)

Selon la nature du bien vendu et le résultat de l’opération (plus-value ou moins-value), les obligations déclaratives varient :

  • Résidence principale : aucune déclaration à effectuer, la plus-value est exonérée.
  • Vente avec moins-value : aucune déclaration requise.
  • Vente avec plus-value totalement exonérée (grâce aux abattements pour durée de détention) : aucune déclaration nécessaire.
  • Vente avec plus-value imposable : le montant imposable doit être reporté en case 3VZ de la déclaration 2042 C (page 3).
  • Vente avec plus-value partiellement exonérée : le montant restant imposable doit également être déclaré en case 3VZ.
  • Première cession d’un logement autre que la résidence principale, avec exonération sous condition de remploi : le montant imposable doit être indiqué en case 3VW de la déclaration 2042 C.

Impact sur le revenu fiscal de référence (RFR)

Toutes les plus-values imposables, même partiellement exonérées, sont prises en compte dans le calcul du revenu fiscal de référence du vendeur. Ce RFR peut influencer l’accès à certains dispositifs fiscaux ou sociaux.

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Projet de loi de finances 2026 (PLF 2026) : analyse des principales mesures fiscales

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Projet de loi de finances 2026 (PLF 2026) : analyse des principales mesures fiscales

Le projet de loi de finances pour 2026 (PLF 2026), engagé par le Gouvernement via l’article 49-3 de la Constitution, a été mis en ligne.

Il introduit de profonds ajustements fiscaux touchant l’impôt sur le revenu, l’investissement, la transmission d’entreprise, l’immobilier locatif et l’épargne.

Décryptage des principales mesures fiscales du PLF 2026.

Indexation du barème de l’impôt sur le revenu en 2026

Le barème de l’impôt sur le revenu est revalorisé de +0,9 %, selon une hausse homothétique.

Objectif : limiter l’impact de l’inflation et éviter une augmentation mécanique de la pression fiscale sur les ménages.

Taxe sur les holdings patrimoniales : maintien et recentrage

La taxe sur les holdings patrimoniales est maintenue pour les structures :

  • dont les actifs excèdent 5 millions d’euros,
  • contrôlées à plus de 50 % par une personne physique,
  • générant plus de 50 % de revenus passifs.

Le dispositif est toutefois recentré sur les actifs somptuaires et de jouissance, soumis à une taxation de 20 % de leur valeur vénale, nette des dettes, avec un dispositif anti-abus renforcé.

Pacte Dutreil 2026 : durcissement ciblé

Le régime Dutreil est modifié afin de renforcer son ciblage économique :

  • exclusion des actifs somptuaires de l’assiette éligible,
  • allongement de l’engagement individuel de conservation à 6 ans.

Ces évolutions impactent directement les transmissions d’entreprises familiales.

Report d’imposition – Article 150-0 B ter : recentrage du dispositif

Le régime de report d’imposition des plus-values est profondément réformé :

  • le taux minimal de réinvestissement passe de 60 % à 70 %,
  • exclusion du remploi dans les activités financières, de gestion de patrimoine mobilier et des activités immobilières,
  • le délai de conservation post-réinvestissement est porté à 5 ans.

En cas de donation, le délai de conservation passe à 6 ans, voire 11 ans en cas de réinvestissement via FCPR ou FPCI.

Management packages : nouvelles règles fiscales

L’article 163 bis H du CGI est ajusté :

  • la fraction imposable en traitements et salaires n’est plus purgée en cas de transmission à titre gratuit,
  • exclusion explicite du régime des plus-values (article 150-0 A CGI),
  • possibilité de retrait anticipé d’un PEA avant 5 ans sans clôture, sous conditions.

Dispositif Girardin : recentrage du mécanisme

Le dispositif Girardin fait l’objet d’un resserrement de son périmètre, dans une logique de maîtrise du coût budgétaire et de lutte contre les montages abusifs.

Création du statut du bailleur privé : une réforme majeure de l’immobilier locatif

Le PLF 2026 instaure un statut du bailleur privé, permettant l’amortissement des logements locatifs sous conditions :

  • logements situés dans un immeuble collectif,
  • acquis neufs, en VEFA ou construits par le contribuable,
  • engagement de location de 9 ans en résidence principale,
  • respect des plafonds de loyers et de ressources (Loc’Avantages).

L’amortissement porte sur 80 % de la valeur du bien, avec des taux de 3,5 %, 4,5 % ou 5,5 %, pour un avantage fiscal plafonné à 8 000 €, avec majorations possibles.

Exonération fiscale pour les créations d’activités en QPV

Une exonération partielle et dégressive d’IR ou d’IS est prévue pour les créations ou reprises d’activités entre 2026 et 2030 dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).

Investissement dans l’innovation : taux de réduction porté à 30 %

Le taux de la réduction d’impôt pour souscription au capital passe de 25 % à 30 %.

Le dispositif vise désormais l’investissement de proximité (article L.214-31 du Code monétaire et financier), et non plus exclusivement les FCPI.

Conclusion

Le PLF 2026 marque un tournant fiscal, avec un recentrage des dispositifs existants et l’émergence de nouveaux leviers, notamment en immobilier locatif et en transmission patrimoniale.

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Locations saisonnières : ce qui change pour les résidences principales

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Locations saisonnières : ce qui change pour les résidences principales

La nouvelle loi encadrant les meublés de tourisme renforce significativement les obligations des propriétaires qui louent leur résidence principale en location saisonnière. Plusieurs mesures entreront en vigueur progressivement, avec un objectif clair : mieux contrôler l’usage des logements et limiter les dérives dans les zones tendues.

Une déclaration préalable bientôt obligatoire pour tous

Aujourd’hui, louer sa résidence principale en location touristique n’impose pas systématiquement de déclaration préalable auprès de la mairie. Cette obligation ne concerne que les communes ayant instauré une procédure d’enregistrement liée au changement d’usage des logements.

Mais cela va changer.

D’ici une date fixée par décret – et au plus tard le 20 mai 2026 – toute location touristique devra obligatoirement faire l’objet d’une déclaration préalable d’enregistrement, quel que soit le lieu où se situe le logement.

Une évolution majeure pour les propriétaires qui devront anticiper cette formalité administrative.

Une durée maximale de location strictement encadrée

Actuellement, dans les communes ayant mis en place une autorisation préalable de changement d’usage et un numéro d’enregistrement, la location saisonnière d’une résidence principale est limitée à 120 jours par an.

La loi généralise cette règle.

À partir d’une date fixée par décret (au plus tard le 20 mai 2026) :

La limite des 120 jours s’appliquera à toutes les résidences principales, partout en France, sans distinction de commune.

Des sanctions renforcées

Le non‑respect de cette limite pourra entraîner une amende civile pouvant atteindre 15 000 €, contre 10 000 € auparavant. Cette amende sera prononcée par le président du tribunal judiciaire, à la demande de la commune concernée.

Un pouvoir accru pour les communes dès 2025

À compter du 1er janvier 2025, les communes pourront décider, par délibération motivée, de réduire la durée maximale de location autorisée :

jusqu’à 90 jours par an, au lieu de 120 actuellement.

Une mesure qui pourrait particulièrement toucher les zones touristiques ou les villes confrontées à une forte tension sur le logement.

Les plateformes également mises à contribution

Autre changement important : les plateformes de location (Airbnb, Abritel, Booking…) devront elles aussi renforcer leurs contrôles.

Au plus tard le 20 mai 2026 :

Elles devront supprimer automatiquement les annonces de résidences principales dépassant 120 jours de location, ou le plafond réduit fixé par la commune.

Aujourd’hui, cette obligation ne concerne que les communes ayant instauré un numéro d’enregistrement. Demain, elle s’appliquera partout.

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PLF 2026 : ce qu’il faut retenir pour l’immobilier et le logement

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PLF 2026 : ce qu’il faut retenir pour l’immobilier et le logement

À l’approche de la séance publique à l’Assemblée nationale, le Gouvernement a profondément retouché le PLF 2026. Plusieurs amendements ciblent directement le secteur immobilier : fiscalité des investisseurs, rénovation, logement vacant, taxe d’aménagement… Voici l’essentiel à connaître.

1. Investissement locatif : un recentrage sur les rénovations lourdes

Renforcement du dispositif d’amortissement dans l’ancien (Amendement n°3500 – Art. 12 octies)

Le Gouvernement muscle le mécanisme d’amortissement pour encourager les réhabilitations lourdes dans les immeubles anciens :

  • travaux représentant au moins 40 % du prix d’acquisition,
  • exigences proches du neuf : performance énergétique, sécurité, accessibilité,
  • engagement de location porté à 12 ans,
  • plafonds de loyers et de ressources,
  • interdiction de louer à un proche jusqu’au 2ᵉ degré,
  • déduction annuelle plafonnée à 8 000 €,
  • prolongation du doublement de l’imputation du déficit foncier pour les rénovations énergétiques.

Objectif : orienter l’investissement vers la rénovation profonde plutôt que vers l’achat simple d’ancien.

2. PTZ et accession : recentrage budgétaire

Fin de l’extension du PTZ ancien en BRS (Amendement n°3495 – Art. 12 quinquies)

Le Gouvernement supprime l’élargissement du PTZ aux opérations en Bail Réel Solidaire sans condition de travaux. Motif : un coût jugé trop élevé.

Impact : le PTZ reste possible en BRS, mais uniquement dans les configurations déjà prévues par la loi.

3. Logements vacants : vers une taxe unique

Fusion TLV / THLV → TVLH (Amendement n°3460 – Art. 27 ter)

Création d’une taxe unique sur la vacance des locaux d’habitation (TVLH), au profit des communes.

Enjeu : simplifier le dispositif et renforcer la capacité des collectivités à lutter contre la vacance.

4. Mesures supprimées : recentrage des dépenses publiques

Le Gouvernement supprime plusieurs dispositifs adoptés au Sénat, dont :

  • la prorogation du crédit d’impôt pour l’adaptation du logement (au profit de MaPrimAdapt’),

Logique générale : réduire les niches fiscales jugées trop coûteuses.

Le Gouvernement cherche clairement à :

  • orienter l’investissement vers la rénovation lourde,
  • mieux encadrer la fiscalité immobilière,
  • simplifier les taxes liées au logement,
  • réduire les dépenses fiscales non ciblées.

Les débats à l’Assemblée nationale pourraient encore faire évoluer ces mesures, mais la ligne directrice est nette : rénover plus, dépenser moins, taxer mieux (Plus ? ).

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale en ligne

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Quels revenus sont touchés par la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % ?

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Quels revenus sont touchés par la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % ?

La récente augmentation de la CSG à 10,6 % entraîne mécaniquement une hausse des prélèvements sociaux, désormais portés à 18,6 %. Cette évolution concerne la quasi‑totalité des revenus du patrimoine et des revenus de placement, à l’exception de quelques catégories expressément exclues par la loi.

Une entrée en vigueur progressive selon la nature des revenus

La date d’acquisition ou de constatation des revenus détermine le taux applicable :

  • 17,2 % pour les revenus de placement acquis ou constatés jusqu’au 31 décembre 2025.
  • 18,6 % pour :
    • les revenus de placement acquis ou constatés à partir du 1er janvier 2026,
    • les revenus du patrimoine acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2025.

Quels revenus de placement sont concernés ?

La hausse touche notamment :

  • les dividendes,
  • les produits d’épargne à revenu fixe (comptes à terme, livrets non réglementés…),
  • les gains réalisés sur un PEA,
  • et plus largement l’ensemble des produits financiers assimilés.

Quels revenus du patrimoine sont concernés ?

C’est dans cette catégorie que les investisseurs immobiliers, et en particulier les loueurs en meublé, sont directement impactés.
Sont notamment visés :

  • les plus‑values mobilières (ex. : cessions de titres en compte‑titres),
  • les revenus issus de la location meublée non professionnelle (LMNP),

Focus LMNP : un impact direct pour les bailleurs en meublé

Pour les investisseurs en location meublée, cette hausse des prélèvements sociaux signifie que :

  • les bénéfices imposables (BIC) issus de l’activité LMNP …

seront désormais soumis à un taux de 18,6 % dès lors qu’ils relèvent des revenus du patrimoine. Une donnée essentielle à intégrer dans vos projections de rentabilité et vos arbitrages patrimoniaux.

Bonne journée

 

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L’imputation du déficit foncier sur le revenu global

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Les revenus fonciers sont soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le revenu foncier à comprendre dans les bases de l’impôt sur le revenu est un revenu net. Le revenu net imposable peut être déterminé de 2 façons : forfait ou réel. Lorsque les charges excèdent le montant des loyers perçus, un déficit est constaté.

L’imputation du déficit foncier sur le revenu global entraîne plusieurs conséquences fiscales :

  1. Réduction de l’impôt sur le revenu : En diminuant votre revenu imposable, vous payez moins d’impôts sur le revenu.
  2. Report du déficit excédentaire : Si le déficit dépasse 10 700 €, l’excédent est reportable sur les revenus fonciers des dix années suivantes.
  3. Obligation de location : Le bien doit rester loué jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant l’imputation du déficit.
  4. Exclusion des intérêts d’emprunt : Seules certaines charges sont imputables sur le revenu global. Les intérêts d’emprunt sont déductibles uniquement des revenus fonciers.

Bonne journée

 

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Régime réel BIC en location meublée non professionnelle

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Si vos recettes sont supérieures aux seuils ou sur option, vos revenus sont imposés selon les règles du régime « réel BIC ».

Dans ce cas, et comme pour les loueurs professionnels, l’intégralité des charges (intérêts d’emprunt, impôts, cotisations sociales, frais de comptabilité, etc.) est déductible des recettes, à condition d’avoir inscrit l’immeuble à l’actif du bilan. À défaut d’inscription, seules les charges locatives sont déductibles.

Vous pourrez également amortir l’immeuble (en principe au taux de 2,5 % par an pendant 40 ans) ainsi que le mobilier le garnissant (au taux de 10 % sur 10 ans en principe). Vous disposez également de la possibilité de différer vos amortissements.

Si vous constatez un déficit, celui-ci pourra s’imputer sur les bénéfices retirés de l’activité de location en meublé réalisés au cours des 10 années suivantes (contrairement aux loueurs en meublé professionnels, il ne pourra en revanche pas venir en déduction de votre revenu global).

Lorsque la location meublée y est soumise, il est possible de récupérer la TVA acquittée lors de l’acquisition de l’immeuble ou du financement des travaux de rénovation.

Enfin, le loueur non professionnel ne bénéficie pas d’avantage particulier en matière d’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou de fiscalité sur la transmission.

Bonne journée

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Investir dans le Logement Locatif Intermédiaire (LLI)

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Le Logement Locatif Intermédiaire (LLI) est un dispositif conçu par l’État pour encourager l’investissement dans les zones où la demande immobilière est particulièrement élevée. Son but est de proposer des logements neufs avec des loyers modérés, destinés à des foyers dont les revenus sont trop élevés pour bénéficier du logement social, mais insuffisants pour accéder au marché locatif privé classique.

Contrairement à l’achat immobilier traditionnel soumis à une TVA de 20 %, le LLI offre un taux de TVA réduit à 10 %, ce qui réduit immédiatement le coût d’acquisition.

Les investisseurs profitent également d’un crédit d’impôt équivalent au montant de la taxe foncière, pour une durée pouvant aller jusqu’à 20 ans.

Pour investir dans un bien en LLI, il est impératif que l’achat soit réalisé par une personne morale, comme une Société Civile Immobilière (SCI), et non directement en nom propre. La SCI est ainsi le cadre juridique le plus approprié pour les particuliers souhaitant se lancer dans ce type d’investissement.

Enfin, l’investisseur doit s’engager à louer le logement comme résidence principale pendant au moins 15 ans, afin de garantir qu’il demeure accessible aux ménages aux revenus intermédiaires. Cette condition est essentielle pour préserver la vocation sociale du LLI.

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale immobilière en ligne

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