La fiscalité de la résidence principale

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Fiscalité de la résidence principale :

Exonération des plus-values : la plus-value réalisée lors de la cession de sa résidence principale est exonérée. Cette exonération profite également aux dépendances immédiates et nécessaires de la résidence principale qui sont cédées en même temps que cette dernière.

ISF  : pour l’assiette de l’ISF, l’évaluation de la résidence principale est pratiquée avec un abattement de 30 % sur sa valeur vénale lorsque le redevable en est le propriétaire au 1 er janvier de l’année d’imposition.

Droits de succession : il est effectué un abattement de 20 % lors de la succession sur la valeur vénale réelle de l’immeuble constituant au jour du décès la résidence principale du défunt lorsque, à la même date, cet immeuble est également occupé à titre de résidence principale par le conjoint survivant, par le partenaire lié au défunt par un Pacs, ou par un ou plusieurs enfants mineurs ou majeurs protégés du défunt ou de son conjoint.

L’assurance-vie est également un excellent moyen de transmettre son patrimoine hors succession !

Taxe d’habitation : pour le logement affecté à l’habitation principale du contribuable, la base d’imposition à la taxe d’habitation est diminuée d’un abattement obligatoire pour charges de famille. Cet abattement est égal à 10 % pour chacune des deux premières personnes à charges, puis à 15 % pour chacune des suivantes. Les collectivités territoriales peuvent également prévoir des abattements supplémentaires.

Crédit d’impôt : le crédit d’impôt « transition énergétique », mis en place par la loi de Finances pour 2015, remplace de manière rétroactive à compter du 1 er septembre 2014 l’ancien crédit d’impôt « développement durable ».

Attention, les réductions d’impôt sont limitées par le plafonnement des niches fiscales.

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Attention aux SCI en cas de location meublée …

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Une SCI qui, l’été, loue en meublé les locaux qu’elle met à la disposition gratuite de ses associés le reste du temps exerce une activité commerciale. Le caractère répétitif de la location empêche de considérer l’activité comme étant occasionnelle. La cour administrative d’appel de Versailles rappelle qu’une société civile immobilière qui donne habituellement à bail des locaux meublés doit être regardée comme exerçant une activité commerciale au sens de l’article 34 du Code Général des Impôts la rendant, par suite, passible de l’impôt sur les sociétés en application de l’article 206,2 du même code.

Une question fiscale ? Nos Experts vous répondent …

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Hausse des prélèvements sociaux dès 2017 !

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Les députés ont adopté en fin de semaine l’article 7 du PLFSS pour 2018 instaurant une augmentation de 1.7 % du taux de la CSG portant ainsi le taux global des prélèvements sociaux à 17.2 % (contre 15.5% en application de la réglementation en vigueur).

La question des modalités d’application dans le temps de ce nouveau taux a été clarifié par un amendement déposé par le gouvernement.

Ces modalités seraient désormais les suivantes :

  • Application à compter du 1er janvier 2018 pour les produits de placement pour lesquels les prélèvements sociaux sont appliqués lors de leur versement (ex : intérêts des CSL, des PEL et CEL ouverts à compter du 1er janvier 2018, dividendes…)
  • Application à compter de l’imposition des revenus 2017 pour les revenus du patrimoine. Contrairement à ce que prévoyait le PLFSS tel que présenté en conseil des ministres le 11 octobre dernier, l’augmentation du taux s’appliquerait donc aux plus-values générées au titre des cessions réalisées en 2017.

Les revenus du patrimoine :

•             Revenus fonciers

•             Rentes viagères

•             Revenus de capitaux mobiliers

•             Plus-values mobilières

•             Revenus entrant dans la catégorie des BIC, BNC, BA sauf s’ils sont assujettis à la contribution sur les revenus d’activité

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Quelle déclaration pour l’immobilier détenu par un expat ?

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Les revenus fonciers sont principalement issus de la location d’immeubles nus bâtis ou non bâtis, appartenant en propre au contribuable ou à des membres de son foyer fiscal (conjoint, partenaire (PACS) et personnes à charge).

Ces revenus sont, en principe, imposés dans la catégorie des revenus fonciers. La fiscalité est cependant différente que vous soyez résident fiscal français ou non (mais la base de taxation restera la même avec l’application de la règle du forfait ou réel).

Les contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France doivent en principe déposer l’année du départ ou du retour en France 2 déclarations n° 2044 :

  • l’une comportant les recettes encaissées et les charges payées pendant la période précédant le départ ou le retour en France,
  • l’autre comportant les recettes encaissées et les charges payées pendant la période suivant le départ ou le retour en France.

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Ces éléments sont ensuite à reporter dans les déclarations n° 2042 ou 2042-NR en fonction de la période considérée.

Toutefois, à titre de règle pratique, l’administration fiscale admet que, lorsque les revenus fonciers afférents aux 2 périodes proviennent des mêmes immeubles, le contribuable puisse déposer une seule déclaration n° 2044 pour l’année entière et répartir le résultat correspondant aux 2 périodes au prorata de leur durée respective dans les déclarations n° 2042 ou 2042-NR.

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Dégrèvement progressif de la taxe d’habitation sur la résidence principale

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Conformément à l’engagement de campagne du Président de la République, il est proposé d’instaurer à compter des impositions 2018 un dégrèvement progressif sur trois ans de la taxe d’habitation due à raison de la résidence principale. 80 % des foyers devraient être dispensés de ce paiement d’ici à 2020.

Ce nouveau dégrèvement concernera les foyers dont le revenu fiscal de référence n’excède pas 27 000 € pour un célibataire, majoré de 8 000 euros pour chacune des deux premières demi-parts puis de 6 000 euros par demi-part supplémentaire. Afin d’éviter des effets de seuil, un dégrèvement dégressif est prévu pour les foyers se situant entre ces limites et 28 000 € pour une part (majoré de 8 500 € pour les deux demi-parts suivantes) soit 45 000 € pour un couple (majoré de 6 000 € par demi-part supplémentaire).

Pour les foyers bénéficiaires, le dégrèvement sera de 30 % en 2018 puis de 65 % en 2019.

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5 mesures importantes pour l’immobilier 2018

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5 mesures importantes concernent l’immobilier dans le projet de Loi de finances pour 2018, à savoir : le dégrèvement de la taxe d’habitation pour 80 % de la population d’ici 2020,

•             la prorogation et le recentrage de la réduction d’impôt sur le revenu du Pinel,

•             la reconduction et l’aménagement du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE),

•             la réforme des aides au logement et de la politique des loyers dans le parc social,

•             la prorogation et la réforme du prêt à taux zéro (PTZ).

Concernant le dernier point, en effet le prêt à taux zéro (PTZ) est reconduit pour une période de 4 ans.

 Un recentrage des zones bénéficiaires devrait être cependant opéré : pour les acquisitions dans le neuf, la zone C serait exclue pour les offres de prêts émises à partir du 1er janvier 2018 et la zone B2 à partir du 1er janvier 2019, afin de restreindre le bénéfice du PTZ aux zones les plus tendues,

Pour les acquisitions dans l’ancien, seules les zones C et B2 (zones les moins tendues) seraient ouvertes au dispositif. Cette mesure devrait s’appliquer dès le 1er janvier 2018.

 Enfin, le texte précise l’éligibilité du PTZ aux personnes invalides non primo-accédantes et actualise la liste des justificatifs permettant de déroger à la règle de la primo-accession.

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Attention aux prêts pour l’IFI 2018

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L’article 12 du Projet de Loi de Finances pour 2018 introduit une refonte majeure de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) en vigueur en France depuis 1982.

A compter du 1er janvier 2018, l’ISF est supprimé et remplacé par l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). L’IFI frappe les actifs immobiliers non affectés à l’activité professionnelle de leur propriétaire.

Le seuil d’imposition reste fixé à 1 300 000 euros et le barème de l’impôt est identique au barème actuel de l’ISF.

Conséquence de la modification de l’assiette taxable de l’impôt, le passif déductible est limité aux seuls impôts liés aux biens immobiliers taxables (i.e. taxe foncière notamment), à l’exclusion de l’impôt sur le revenu.

Une autre restriction afférente à la déductibilité des dettes de financement des biens entrant dans le champ de l’IFI doit être relevée : les prêts in fine ne seront déductibles qu’à concurrence d’un coefficient annuel de dépréciation, afin de limiter le levier fiscal obtenu dans le cadre de certains schémas d’acquisition immobilière par voie d’endettement. Quant aux prêts intrafamiliaux et ceux constitués auprès de sociétés liées au contribuable, ils sont exclus du passif déductible.

 

Un plafond général de déduction des dettes est introduit dès lors que la valeur des actifs imposables excède cinq millions d’euros et que le montant des dettes est supérieur à 60 % de cette même valeur : le montant des dettes excédant ce seuil ne serait admis en déduction qu’à hauteur de 50 % de cet excédent.

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Quid de la taxe d’habitation en cas de location meublée

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La taxe d’habitation est un impôt qui est dû chaque année par la personne qui occupe le logement au 1er janvier.

La situation du loueur en meublé ( professionnel ou non professionnel ) ne va pas être la même si les locaux meublés donnés en location constituent ou non une habitation personnelle. En tant que propriétaire d’un bien loué meublé par exemple, vous serez redevable de la taxe d’habitation si le bien constitue votre habitation personnelle, en partie ou en totalité.

Locaux meublés qui sont l’habitation principale du loueur

Lorsque les locaux meublés constituent l’habitation principale du loueur, il est redevable de la taxe d’habitation.

Sont visés les pièces faisant partie intégrante de l’habitation du loueur et louées en meublé de manière saisonnière ainsi que les appartements loués en meublé pendant quelques mois seulement et dont le contribuable conserve la disposition pendant le reste de l’année.

La soumission à la taxe d’habitation s’applique dès lors que le loueur peut être regardé, au 1er janvier de l’année d’imposition, comme se réservant la jouissance du local meublé pendant le reste de l’année.

Heureusement, le loueur n’est pas soumis à la cotisation foncière des entreprises pour les biens pour lesquels il est passible de la taxe d’habitation.

Locaux meublés qui ne sont pas l’habitation principale du loueur

Le loueur n’est pas imposable à la taxe d’habitation mais les locaux sont, en principe, assujettis à la cotisation foncière des entreprises (CFE).

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Quelle est l’assiette taxable à l’IFI 2018 ?

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Quelle serait l’assiette taxable à l’IFI ?

L’assiette taxable à l’IFI devrait être composée exclusivement des biens immobiliers détenus par les contribuables concernés.

Seront donc exclues les valeurs mobilières.

Le Ministre de l’action et des comptes publics a précisé que l’immobilier professionnel ne rentrerait pas dans le cadre de l’IFI.

Seront donc concernés par l’impôt sur la fortune immobilière :

  • Les biens et droits immobiliers détenus directement ou indirectement par le contribuable.
  • Les parts et actions de société à hauteur de la fraction représentative de biens ou droits immobiliers. En revanche, sont exclus les titres de sociétés ayant une activité professionnelle dont le redevable détient moins de 10 % du capital ou des droits de vote.
  • La valeur de rachat des contrats d’assurance vie à hauteur de la fraction de leur valeur représentative d’actifs et droits immobiliers – c’est-à-dire les parts de SCPI et OPCVI.

Comme précédemment sont déductibles les dettes existantes au 1er janvier de l’année d’imposition dès lors qu’elles se rapportent à un actif imposable.

Conséquence de la modification de l’assiette taxable de l’impôt, le passif déductible est donc limité aux seuls impôts liés aux biens immobiliers taxables (i.e. taxe foncière notamment), à l’exclusion de l’impôt sur le revenu.

Une autre restriction afférente à la déductibilité des dettes de financement des biens entrant dans le champ de l’IFI doit être relevée : les prêts in fine ne seront déductibles qu’à concurrence d’un coefficient annuel de dépréciation, afin de limiter le levier fiscal obtenu dans le cadre de certains schémas d’acquisition immobilière par voie d’endettement. Quant aux prêts intrafamiliaux et ceux constitués auprès de sociétés liées au contribuable, ils sont exclus du passif déductible.

Pour les actifs partiellement imposés à l’IFI, la règle du prorata s’applique. Le passif est réduit à proportion de la fraction de valeur imposable. Sont déductibles :

  • les dépenses d’acquisition, y compris celles liées à l’acquisition des parts ou actions immobilières
  • les dépenses de réparation et d’entretien
  • les dépenses d’amélioration, de construction, de reconstruction ou d’agrandissement
  • les impositions dues sur ces propriétés.

Un plafond général de déduction des dettes est introduit dès lors que la valeur des actifs imposables excède cinq millions d’euros et que le montant des dettes est supérieur à 60 % de cette même valeur : le montant des dettes excédant ce seuil ne serait admis en déduction qu’à hauteur de 50 % de cet excédent.

Une question fiscale sur votre IFI ?

Quelles seraient les modalités d’imposition ?

Seuil d’imposition

Devraient être imposables à l’IFI les personnes ayant un patrimoine net taxable supérieur à 1,3 million d’euros.

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Quels changements pour l’immobilier ?

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Réforme de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI)

L’ISF va être remplacé par l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI) à compter du 1 er janvier 2018. L’assiette de l’IFI sera limitée aux actifs immobiliers non affectés par leur propriétaire à son activité professionnelle. Cela signifie que l’ensemble des biens et droits immobiliers appartenant au redevable entreront dans le champ d’application de l’IFI.

Seront également soumis à l’IFI les titres de sociétés ou d’organismes possédés par le redevable à hauteur de la fraction de leur valeur représentative des biens immobiliers détenus directement ou indirectement par la société ou l’organisme.

Concernant la résidence principale, un abattement de 30% sera conservé.

A noter, les parts de SCPI et OPCI entreront dans le champ d’application de l’IFI même en cas de détention au travers d’un contrat d’assurance-vie.

Enfin, la déduction de certaines dettes sera exclue (prêts familiaux) ou limitée (prêts in fine).

 

Prolongation du prêt à taux zéro (PTZ)

Le projet de loi de finances prorogera de quatre années le dispositif de prêt à taux zéro dont bénéficient les particuliers en vue de financer l’acquisition ou la construction de leur résidence principale en primo-accession. Cette reconduction jusqu’au 31 décembre 2021 s’accompagnera d’une nouvelle modification du champ d’application du dispositif.

La principale modification viserait à progressivement recentrer le PTZ pour les logements neufs sur les zones les plus tendues. Pour les logements anciens, le dispositif serait au contraire recentré sur les zones les moins tendues afin de « promouvoir la réhabilitation de logements neufs dans ces zones ».

 

Suppression de l’APL accession

Le gouvernement envisage de supprimer l’APL accession jugée peu efficace et peu attractive. Ce dispositif permet aux ménages aux revenus modestes devenus propriétaires de continuer à bénéficier d’une aide au logement pour les aider à rembourser leur prêt à l’accession sociale (PAS). Il leur permet ainsi de réduire le coût de leurs mensualités. L’exécutif envisagerait de redéployer une partie de son financement en faveur de la prorogation du Prêt à taux zéro (PTZ) dans les zones tendues.

Aucune remise en cause de l’APL accession n’est prévus pour les personnes qui la perçoivent déjà : elle devrait continuer à être versée aux personnes déjà bénéficiaires. Si sa suppression est actée définitivement, les ménages éligibles au PAS ont jusqu’à mi-novembre pour souscrire et espérer pouvoir en bénéficier pour les aider à financer leur projet.

 

Plans d’épargne logement / Comptes épargne-logement

Le projet de loi de finances prévoit que les PEL et CEL seront soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30%. Seront concernés les intérêts des sommes inscrites sur les PEL et CEL ouverts à compter du 1 er janvier. Pour les plans ouverts avant cette date, les intérêts resteront exonérés d’impôt sur le revenu pendant les douze premières années.

De plus, pour les plans ouverts après le 1 er janvier 2018, la prime d’état sera supprimée.

 

Prorogation de la réduction d’impôt Duflot-Pinel

Le dispositif Pinel, qui devait s’appliquer aux investissements réalisés jusqu’au 31 décembre 2017, sera prorogé jusqu’au 31 décembre 2021.

Cependant, il sera recentré sur les investissements réalisés dans les zones géographiques où le déséquilibre entre l’offre et la demande de logement est le plus important. Seraient essentiellement visées la région parisienne, la Côte d’Azur, les grandes agglomérations ainsi que les départements d’outre-mer.

Cette restriction s’appliquerait aux acquisitions réalisées à compter du 1 er janvier 2018 ou aux constructions de logements pour lesquelles une demande de permis de construire a été déposée à compter de la même date.

Toutefois, elle ne concernerait pas les acquisitions réalisées avant le 1 er avril 2018 pour lesquelles le contribuables peut justifier d’une promesse d’achat ou de vente signée avant le 31 décembre 2017 ou d’un contrat de réservation signé avant la même date dans le cadre d’une VEFA.

 

Prorogation du crédit d’impôt afférent aux dépenses en faveur de la transition énergétique (CITE)

Le projet de loi de finances pour 2018 prévoit de prolonger d’un an l’application du crédit d’impôt sur le revenu afférent aux dépenses en faveur de la transition énergétique (CITE) réalisées dans l’habitation principale, et de le recentrer sur les dépenses jugées les plus efficientes (exclusion des chaudières à haute performance énergétique utilisant le fioul, des matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, de volets isolants et de portes d’entrée…). Cependant, des mesures transitoires protégeraient les dépenses déjà engagées.

Les équipements exclus du champ d’application du crédit continueraient cependant à bénéficier du taux réduit de TVA qui leur est actuellement applicable.

Le crédit d’impôt serait prorogé jusqu’au 31 décembre 2018. L’année 2018 devrait constituer sa dernière année d’application puisque, selon l’exposé des motifs de l’article, une prime, immédiatement perceptible au moment des travaux, devrait venir le remplacer en 2019.

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