Projet de réforme fiscale pour les bailleurs privés – Mise en œuvre envisagée dès 2026

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Projet de réforme fiscale pour les bailleurs privés – Mise en œuvre envisagée dès 2026

1. Création d’un nouveau statut fiscal pour les bailleurs privés

Le rapport Daubresse-Cosson propose l’instauration d’un cadre fiscal incitatif incluant :

  • Un mécanisme d’amortissement annuel :
    • 5 % pour les logements neufs
    • 4 % pour les logements anciens avec travaux
  • Un relèvement du régime microfoncier :
    • Abattement porté à 50 %,
    • Plafond de revenus fonciers fixé à 30 000 €,
    • Applicable aux locations nues de longue durée dès décembre 2025.

2. Encouragement à la location à loyers abordables Pour les biens loués à des loyers intermédiaires, sociaux ou très sociaux, les bailleurs pourraient bénéficier :

  • D’un amortissement fiscal supplémentaire de 0,5 à 1,5 %,
  • Ou d’un abattement spécifique de 5 à 15 %, Favorisant ainsi le développement de l’offre locative accessible.

3. Allègement du régime du déficit foncier et de l’IFI

  • Le plafond d’imputation du déficit foncier serait relevé à 40 000 € (contre 10 700 € actuellement),
  • Les biens loués comme résidences principales seraient exclus de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), réduisant la pression fiscale sur les bailleurs.

4. Révision du régime des plus-values immobilières

  • L’exonération totale de plus-value (impôt + prélèvements sociaux) serait alignée sur une durée de détention de 20 ans,
  • Contre 22 à 30 ans actuellement, afin de favoriser les ventes sans spéculation.
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Nos services sont fermés … jusqu’au 3 août

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Nos services sont fermés jusqu’au 3 août.

Nous vous souhaitons d’agréables vacances.

A très bientôt …

L’équipe Joptimiz & Myimmobilier.com

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Avantages procurés par l’acquisition de la nue-propriété d’un bien immobilier

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Dans cette stratégie, les droits d’un bien immobilier sont acquis conjointement par deux personnes distinctes. C’est une stratégie parmis d’autres.

La première personne est généralement une personne physique, souhaitant acquérir la nue-propriété du bien dans le cadre de sa stratégie patrimoniale, par exemple se constituer un complément de revenus au moment de la retraite…, et la seconde personne peut être un bailleur institutionnel tel qu’un hôpital, une grande entreprise, une SA d’HLM, un club deal via des banquiers privés ou des particuliers souhaitant éponger des déficits fonciers… . Ils disposeront de l’usufruit temporaire sur le bien pendant une durée fixe comprise entre 15 et 30 ans.

Les deux parties «partagent le coût d’acquisition du bien», en fonction de la valeur économique respective de l’ usufruit temporaire et de la nue-propriété. Au terme de la période de démembrement il y a «  remembrement  »  : l’usufruit s’éteint naturellement et le nu-propriétaire, sans frais supplémentaire , devient  plein propriétaire. Il pourra alors choisir de continuer à mettre le bien en location, de l’occuper ou bien de le revendre.

Avantages procurés par l’acquisition de la nue-propriété d’un bien immobilier

•  Préparer sa retraite …

Comme évoqué plus tôt, les loyers versés par le locataire du bien immobilier dont l’usufruit a été temporairement cédé sont perçus par l’ usufruitier. Cela signifie que le nu-propriétaire du bien n’en tire pas de revenu s durant cette période. Ainsi, l’acquisition d’un bien immobilier démembré est avantageux fiscalement lorsque l’acquéreur nu-propriétaire est encore en activité et n’a pas besoin de revenus complémentaires immédiats. Cela lui permet de bénéficier d’une décote importante lors de l’acquisition du bien (à hauteur de la valeur de l’usufruit) mais également de ne pas augmenter son impôt sur le revenu du montant des revenus fonciers tirés de la location de l’immeuble.

Ainsi, l’acquisition d’un bien immobilier démembré peut lui permettre de bénéficier de revenus complémentaires au moment de sa retraite , s’il prévoit un usufruit temporaire prenant fin lorsqu’il sera en âge d’en bénéficier.

•  Réduire le montant des revenus fonciers durant le démembrement de propriété

Durant la période où la propriété de l’immeuble est démembrée, le nu-propriétaire n’est en principe pas responsable de l’entretien du bien. Il est en revanche, sauf disposition contraire prévue dans la convention de démembrement, tenu de prendre en charge les grosses réparations liées au logement. Le montant des grosses réparations peut ensuite être déduit par le nu-propriétaire des revenus fonciers éventuellement perçus au titre d’autres biens immobiliers dont il percevrait des loyers. De plus, lorsque le nu-propriétaire a financé l’acquisition du bien par le recours à un emprunt il peut également, dans certaines conditions, déduire les intérêts de cet emprunt de ses revenus fonciers.

•  Maîtriser son IFI

L’acquisition de la nue-propriété d’un bien immobilier permet également au nu-propriétaire de maîtriser la valeur de son patrimoine, afin de lui permettre soit de ne pas dépasser le seuil de 1,3 millions d’euros, soit de ne pas accroître – voire de diminuer – le montant d’ IFI dont il est déjà redevable.

En effet, les capitaux investis dans la nue-propriété peuvent sortir de l’assiette de l’IFI. En effet, sous certaines conditions, Ils n’entrent pas dans la base imposable à l’IFI.

Ce n’est qu’à partir de la possession en pleine propriété de l’immeuble que le contribuable commencera à déclarer la valeur de son bien à l’IFI !

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Aide financière MaPrimeRénov’ en 2025

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Cette aide financière se décline en 3 volets :

  • MaPrimeRénov’ Parcours par geste,
  • MaPrimeRénov’ Parcours accompagné,
  • et MaPrimeRénov’ Copropriété.

Pour rappel, l’aide financière MaPrimeRénov’ a progressivement remplacé le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) depuis le 1er janvier 2020. Initialement, destinée aux propriétaires occupants sous conditions de revenus, elle a été élargie, à compter du 1er octobre 2020, à l’ensemble des propriétaires (occupants et bailleurs) ainsi qu’aux syndicats de copropriétaires.

Il existe également une aide financière dédiée aux personnes atteintes d’un handicap ou en perte d’autonomie.

MaPrimeAdapt’ est l’aide financière dédiée aux personnes atteintes d’un handicap ou en perte d’autonomie souhaitant adapter leur logement.

Les travaux finançables dans le cadre de MaPrimeAdapt’ concernent l’accessibilité du logement et l’adaptation du logement à une situation de perte d’autonomie.

Bonne journée

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Exonération de la plus-value immobilière et résidence principale

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Question de : Mme Angélique Ranc (Aube – RN) publiée le 4 mars 2025

Mme Angélique Ranc interroge M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique sur les conditions d’exonérations de l’impôt sur les plus-values immobilière. En effet, l’article 150 U, II, 1 bis du Code général des impôts dispose que la plus-value réalisée lors de la première cession d’un logement autre que la résidence principale peut être exonérée si le produit de la vente est réinvesti dans l’acquisition ou la construction d’une résidence principale. Le réinvestissement doit se faire dans un délai de 24 mois à compter de la cession. Cependant, il n’y a pas de mention explicite d’une durée minimale de conservation de la nouvelle résidence principale pour conserver l’exonération. De même, le Bulletin officiel des finances publiques-impôts (BOFIP) spécifie le délai de 24 mois pour le réinvestissement, sans aborder la période pendant laquelle l’exonération s’applique. Enfin, le projet de loi de finances pour 2025 a introduit un amendement qui propose de modifier les dispositions qui permettent d’obtenir l’exonération de l’impôt sur les plus-values immobilières. Mais il n’aborde pas la durée de conservation nécessaire pour maintenir l’exonération fiscale. Elle lui demande quelle est la durée minimale de détention de la résidence principale pour que le propriétaire puisse conserver le bénéfice de l’exonération de la plus-value réalisée lors de la vente d’un bien locatif.

Réponse du ministre de l’Économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique publiée le 3 juin 2025

Le 1° bis du II de l’article 150 U du code général des impôts (CGI) prévoit une exonération d’impôt sur le revenu, pour les plus-values résultant de la première cession d’un logement, autre que la résidence principale, sous condition de remploi par le cédant de tout ou partie du prix de cession, dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la cession, à l’acquisition ou la construction d’un logement affecté à son habitation principale. L’exonération est subordonnée à la condition que le cédant ne soit pas, au jour de la cession, directement ou par personne interposée, propriétaire de sa résidence principale et qu’il ne l’ait pas été non plus au cours des quatre années qui précèdent. Ainsi, le législateur n’a pas fixé de condition tenant à la durée d’affectation à la résidence principale pour le bénéfice de cette exonération. Sont considérés comme une résidence principale au sens du 1° bis précité du II de l’article 150 U du CGI pour l’application de la condition de remploi, les immeubles ou parties d’immeubles constituant la résidence habituelle et effective du propriétaire. La résidence habituelle doit s’entendre du lieu où le contribuable réside habituellement pendant la majeure partie de l’année. Il s’agit d’une question de fait qu’il appartient à l’administration d’apprécier, sous le contrôle du juge de l’impôt. En outre, la notion de résidence effective implique qu’une utilisation temporaire d’un logement ne peut être regardée comme suffisante pour que celui-ci ait le caractère d’une résidence principale susceptible d’ouvrir droit à l’exonération à ce titre. Lorsqu’un doute subsiste, le contribuable est tenu de prouver par tous moyens l’effectivité de la résidence. L’affectation du logement à la résidence habituelle et effective du contribuable doit être d’une durée suffisamment significative pour que la réalité de cette affectation ne puisse être remise en cause. Il s’agit toutefois également d’une question de fait, appréciée au cas par cas par l’administration, sous le contrôle du juge de l’impôt. Il en résulte par conséquent qu’il ne peut être fixé in abstracto une durée d’occupation qui serait présumée suffisante pour emporter l’exonération sans examiner l’ensemble des circonstances de fait.

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale en ligne

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Les prestations parahôtelières soumises à la TVA

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Les prestations parahôtelières soumises à la TVA

La doctrine administrative et une récente réponse ministérielle ont précisé les critères définissant les prestations parahôtelières soumises à la TVA :

Fourniture du linge et nettoyage des locaux : Pour les séjours de moins de 6 nuits consécutives, lorsque ces prestations sont uniquement réalisées avant l’arrivée du client, il appartient à l’hébergeur de déterminer si elles sont effectivement mises en œuvre.

Petit-déjeuner : L’hébergeur peut externaliser la réalisation du service auprès d’un prestataire, mais doit en assurer la commercialisation directe auprès du client. À défaut, l’administration considère que le service ne relève pas d’une prestation parahôtelière.

Réception de la clientèle : La mise à disposition des clés via une boîte à clés ne suffit pas à caractériser un accueil, sauf si une option d’accueil physique est également proposée.

Modification de la doctrine fiscale applicable à la parahôtellerie :  https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE1044

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale immobilière en ligne

 

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Réponses ministérielles des conséquences de loi Le Meur sur les maisons d’hôtes

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2 députés ont interrogé le Gouvernement afin de savoir quelles mesures il entendait prendre pour adapter le cadre fiscal et réglementaire aux réalités économiques des chambres d’hôtes, en vue de préserver leur pérennité et de soutenir leur rôle indispensable dans l’économie touristique des territoires :

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE6176

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE6664

Bonne journée

 

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Les évolutions pour la location meublée de tourisme (LMNP) pour 2025

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Les évolutions pour la location meublée de tourisme (LMNP) pour 2025

Voici les évolutions majeures pour la location meublée de tourisme en France pour cette année :

Fiscalité et seuils en micro-BIC

Non classé : Seuil à 15 000 € avec un abattement de 30 %

Classé : Seuil à 77 700 € avec un abattement de 50 %

Obligations déclaratives

Actuellement :

DPE doit être entre A et E

Le règlement de copropriété peut autoriser ou non la location meublée de tourisme

Certaines zones peuvent exclure cette activité

Suspension des loyers en cas de logement insalubre ou insécurisé

Avant le 26 mai 2026 :

Déclaration préalable obligatoire sur un téléservice national

Autorisation de changement d’usage nécessaire, même si le bien n’était pas initialement à usage d’habitation

À partir du 1er janvier 2034 :

Obligation d’avoir une consommation d’énergie finale < 450kWh/m²/an

DPE entre A et D

Loi de finances 2025 et plus-values

Reprise des amortissements pour le calcul des plus-values immobilières des particuliers

Nouvelle assiette de calcul des plus-values :

Prix de cession – [Prix d’acquisition – amortissements déduits + travaux (réel ou forfait 15 %) + frais d’acquisition (réel ou forfait 7,5 %)]

Exclusion du régime des plus-values professionnelles (art. 151 septies du CGI)

Cotisations sociales et nouvelles règles d’assiette

Revenus soumis aux cotisations sociales dès 23 000 € de recettes issues de location saisonnière, avec une application stricte de l’URSSAF

À partir de 2025 :

Régime réel : Chiffre d’affaires après déduction des charges + abattement forfaitaire de 26 %

Régime micro : Chiffre d’affaires après abattement micro-fiscal (30 %, 50 % ou 71 %).

Ces changements vont fortement impacter la rentabilité et les obligations des propriétaires de locations meublées de tourisme.

De la part de Myimmobilier.com, assistance fiscale immobilière en ligne

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Comment évaluer ses immeubles pour l’IFI ?

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Comment évaluer ses immeubles pour l’IFI ?

Pour évaluer votre IFI, vous pouvez naturellement vous rapprocher d’un agent immobilier pour faire cette expertise.

 

Mais l’administration a mis également en place un certain nombre de documents pour vous aider à déterminer la valeur de vos actifs :

Une fiche d’aide à l’évaluation des immeubles bâtis est également disponible sur le site impots.gouv.fr : https://www.impots.gouv.fr/lien-fichedescriptive3035pdf

Bonne journée

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Déclaration de vos revenus LMNP sous régime micro-BIC (Déclaration 2042-C-PRO)

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Concernant la Déclaration 2042-C-PRO (Régime micro-BIC) :

Si les revenus de locations meublées sont soumis aux cotisations et contributions sociales par les organismes sociaux (loueurs saisonniers > 23 000 € recettes), indiquer le montant total des loyers charges comprises HT :

  • en case 5NW (meublés classiques – non classés)
  • en case 5NJ (chambres d’hôtes ou meublés de tourisme classés)

Si les revenus de locations meublées ne sont pas soumis aux cotisations et contributions sociales par les organismes sociaux, indiquer le montant total des loyers charges comprises HT :

  • en cases 5ND, 5OD ou 5PD (meublés classiques – non classés)
  • en cases 5NG, 5OG ou 5PG (location de meublés de tourisme classés ou de chambres d’hôtes)

En dernière ligne indiquer l’adresse de la location

Indiquer en case 5CD la durée de l’exercice si moins de 12 mois. Sauf en cas d’exercice d’une activité de location meublée saisonnière, ne pas remplir la case 5CD.

Cocher la case 5CF si vous ne percevez plus de revenus issus de location meublée après le 31 décembre 2024.

De la part de www.myimmobilier.com, assistance fiscale immobilière en ligne

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