Quelle est la fiscalité des revenus de SCPI ?

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Tout d’abord au niveau des revenus fonciers :

Les revenus fonciers perçus des SCPI, après abattement des charges déductibles inhérentes au bien acquis (intérêts d’emprunts…), sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu.

Les déficits fonciers éventuellement généré résultant de charges autres que les intérêts d’emprunt sont imputables sur le revenu global à hauteur de 10.700 € par an. L’économie d’impôt ainsi générée est proportionnelle au taux marginal d’imposition de l’investisseur.

Les déficits fonciers non imputés entièrement sur le revenu global, de même que les intérêts d’emprunts, sont reportables sur les revenus fonciers des dix années ultérieures.

Depuis le 1 er janvier 2004, les personnes physiques qui sont à la fois associées de sociétés civiles immobilières et propriétaires d’immeubles loués nus (non exclus du régime) peuvent bénéficier du régime micro foncier à condition que la somme des loyers bruts perçus à titre personnel et de la quote-part des recettes de la société n’excède pas 15.000 €.

Dans ce cas, les obligations déclaratives sont simplifiées et toutes les charges déductibles sont représentées par un abattement de 30 % sur les revenus fonciers.

En cas de démembrement de propriété :

Régime applicable à l’usufruitier :

Sauf convention contraire, l’ensemble du bénéfice foncier dégagé par la SCPI est imposable entre les mains de l’usufruitier.

Les intérêts des emprunts effectivement versés par l’usufruitier de parts d’une SCPI détenant un immeuble loué, destinés à financer l’acquisition de l’usufruit de ces parts, sont déductibles de la quote-part du bénéfice foncier de la SCPI, imposable au nom de l’usufruitier.

Dans l’éventualité où la SCPI constate un déficit foncier, qui revient de droit au nu-propriétaire en l’absence de convention contraire, ce déficit foncier n’a pas pour effet de priver l’usufruitier du droit de déduire ces intérêts. Le déficit qui en résulte est imputable sur les revenus fonciers qu’il retire d’autres immeubles au cours de la même année ou des dix années suivantes.

Régime applicable au nu-propriétaire :

L’administration considère que les intérêts des emprunts contractés personnellement par l’associé nu-propriétaire de parts de SCPI, pour financer l’acquisition de la nue-propriété de ces parts, ne peuvent être déduits des revenus fonciers, dès lors que ces charges financières ne peuvent être considérées comme engagées directement en vue de l’acquisition ou de la conservation d’un revenu de la SCPI ou de la pleine propriété de la SCPI, mais seulement de l’acquisition des parts de nue-propriété.

Toutefois, l’administration fiscale a maintenu par mesure de tempérament, au profit des acquéreurs nus-propriétaires de parts ayant conclu des conventions de démembrement, la déductibilité des intérêts versés au titre des cinq premières annuités des emprunts souscrits avant le 1er janvier 2007. Il est rappelé qu’une répartition différente de la charge fiscale peut être opérée au moyen d’une convention conclue entre l’usufruitier et le nu-propriétaire.

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La références des loyers 1er trimestre 2015

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+ 0,15 % INDICE DE RéFéRENCE DES LOYERS

Au 1er trimestre 2015, l’indice de référence des loyers (IRL), publié par
l’Insee, s’élève à 125,19, soit une augmentation annuelle de 0,15 % sur un
an. Cet indice fixe les plafonds de hausse annuelle des loyers que les
propriétaires peuvent exiger de leurs locataires quand le bail comporte une
clause de révision annuelle. Il s’applique aux baux d’habitation de
logements, meublés ou non.

http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/bsweb/serie.asp?idbank=001515333

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Changements des règles des expulsions

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C’est désormais le 31 mars que s’achève la trêve des expulsions locatives dans toute la France.

Réformée par la loi Alur il y a un an, la période durant laquelle les locataires sont à l’abri des expulsions est maintenant prolongée de quinze jours, quelle que soit la ville dans laquelle se trouve le logement loué. La reprise des expulsions ne peut donc avoir lieu qu’à
compter du 1er avril, quelle que soit la région où se situe le logement loué.

Parmi les mesures de la loi Alur dont on attend les décrets, le ministère du Logement vient d’annoncer que le décret concernant la composition et les  modalités de fonctionnement des Ccapex devrait voir le jour au cours du 2e trimestre 2015. Il s’agit d’une commission spécifique chargée de coordonner toutes les actions afin de prévenir les expulsions. Un numéro de téléphone gratuit est mis en place par l’ANIL pour aider les particuliers à mieux prévenir les risques d’expulsions liées aux situations d’impayés. Les propriétaires et les locataires confrontés à des situations d’impayé de loyers peuvent obtenir des conseils utiles en appelant le numéro d' »SOS impayés de loyers » au 0805 160 075.

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Immobilier, quelle valeur pour l’ISF 2015 ?

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Tous les immeubles bâtis et droits réels immobiliers portant sur des immeubles bâtis, ainsi que les immeubles en cours de construction doivent être déclarés à l’ISF à leur valeur vénale dès lors que ces biens n’ont pas pour le redevable un caractère professionnel.

Quels sont les biens immobiliers concernés ?

Il s’agit donc :

  • des immeubles bâtis de toute nature :

    – locaux d’habitation (appartement dans un immeuble collectif avec dépendances dont cave et/ou parking, immeuble collectif de rapport, maison individuelle avec piscine, courts de tennis le cas échéant, immeuble de caractère exceptionnel tel qu’hôtel particulier, château, manoir, moulin, monument historique, etc.),

    – ou locaux professionnels ou commerciaux non déclarés au titre des biens professionnels exonérés (boutique, bureau, atelier, hangar et tout local de ce type) ;

  • des droits réels immobiliers portant sur des immeubles bâtis (usufruit, droit d’usage ou d’habitation, droit d’emphytéose, droit d’un bail à construction) ;
  • des immeubles ou fractions d’immeubles représentés par des parts ou actions de sociétés immobilières de copropriété (sociétés dites « transparentes »).

La mise en vente au 1er janvier ou la promesse unilatérale de vente consentie au 1er janvier ne font pas sortir l’immeuble du patrimoine taxable. En revanche, la signature d’un compromis de vente entraîne directement le transfert de propriété du bien à l’acquéreur (et, en contrepartie, la naissance d’une créance au profit du vendeur), sauf si les parties ont prévu le contraire (condition suspensive d’obtention d’un prêt ou d’un permis de construire, par exemple).

Pour le calcul de l’ISF, le bien sera donc inclus dans le patrimoine de l’acheteur si le compromis a été signé avant le 1er janvier.

Quelle valeur ?

Les immeubles, quelle que soit leur nature, sont estimés à leur valeur vénale réelle au 1er janvier de l’année d’imposition d’après une déclaration détaillée et estimative du redevable.

Pour l’évaluation des immeubles loués par leur propriétaire, il est tenu compte, le cas échéant, des conditions de location.

Lorsqu’un immeuble est occupé par son propriétaire, sans être loué, il ne peut, en principe, être évalué que comme un immeuble libre, sauf en cas d’occupation à titre de résidence principale.

Les biens immobiliers sont évalués et déclarés par leurs propriétaires redevables de l’ISF dans les mêmes conditions quelle que soit leur localisation géographique, c’est-à-dire qu’ils soient situés sur le continent, en Corse et dans les départements d’outre-mer.

Et la résidence principale ?

Pour l’assiette de l’ISF, les biens immobiliers sont retenus au prix auquel ils auraient pu être vendus si leur propriétaire avait décidé de les céder au 1er janvier. Néanmoins, dans le cas où il s’agit de la résidence principale de l’occupant propriétaire, l’administration fiscale autorise l’application d’un abattement, sur la valeur vénale réelle du bien, de 30 %.

De la part de www.joptimiz.com, assistance fiscale en ligne avec réponse sous 48h

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Investir dans les parkings, pourquoi pas …

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Vous souhaitez diversifier votre patrimoine ? Pourquoi ne pas investir dans des places de parkings ? Pour investir efficacement dans une place de parking, il est important de faire les bons choix en prenant en compte plusieurs critères qui détermineront la performance de votre investissement.

La localisation

Il est important de de faire attention au potentiel locatif. Il est conseillé de choisir un secteur où il manque cruellement de places de parking, de préférence à proximité de résidences, bureaux, commerces …

Pour un parking sous-terrain, il est préférable de choisir les places situées au 1er sous-sol et celles proches des issues (escaliers ou ascenseurs).

Choisissiez également plutôt les parking avec prestations (sécurisation du parking par vidéosurveillance, boxe fermé, etc.). Enfin, faites attention à la taille et à la hauteur sous plafond du stationnement.

 Quel bail à signer ?

Le parking n’obéit pas à la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs. Vous pouvez donc louer librement. Pour sécuriser la transaction, mieux vaut quand même signer un écrit avec les futurs locataires. Vous y indiquerez le montant du loyer, le dépôt de garantie, la durée du bail. Chacun peut donner congé librement à chaque échéance du bail et sans motif.

 Quelle est la fiscalité sur la location d’un parking ?

 Les loyers

Ils sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers lorsqu’ils ne s’accompagnent d’aucun service ou d’aucune prestation autre que le simple gardiennage. Si vos revenus fonciers bruts sont inférieurs à 15.000 € par an, vous pouvez bénéficier du régime d’imposition simplifié dit « micro-foncier ». Dans le cas contraire, c’est le régime réel d’imposition qui s’applique.

 Les frais de mutation

Ils sont souvent très lourds pour l’acquéreur. Les émoluments notariés étant dégressifs, ils sont proportionnellement plus importants pour des petits prix que pour des sommes élevées.

Les charges de copropriété

En tant que propriétaire, vous êtes tenu d’assister aux assemblées générales et de payer vos charges.

La taxe d’habitation

Les garages sont imposables aux taxes s’ils constituent une dépendance de l’habitation. Si les garages se trouvent à une adresse différente, ils ne sont pas imposables à condition qu’ils se trouvent à plus d’un kilomètre de l’habitation.

Et l’ISF ?

La valeur des places de parking est à inclure dans la base taxable à l’ISF.

Les propriétaires d’un important patrimoine immobilier qui consacrent leur temps à sa gestion ne sont pas considérés comme des professionnels. Les immeubles qu’ils détiennent ne sont pas des biens professionnels exonérés d’ISF. Ainsi, par exemple, le régime exonératoire est refusé à un loueur de places de parkings.

Seuls les biens nécessaires à l’exercice d’une profession, notamment commerciale, peuvent être considérés comme des biens professionnels.

De la part de www.joptimiz.com, assistance fiscale en ligne avec réponse sous 48h

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11 bonnes raisons de créer une SCI

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Il existe différentes situations et différents profils pour lesquels la SCI a un intérêt patrimonial. Nous en avons relevé 11…

1ère situation : celui qui veut optimiser la transmission de son patrimoine à ses proches : conjoint, partenaires, concubins, enfants …

La SCI permettra alors :

  • de conserver l’usage ou les revenus du bien,
  • de conserver le pouvoir et le contrôle sur ce bien,
  • d’anticiper la transmission de ses actifs immobiliers,
  • de réduire les droits de donation ou de succession.

Il y aura également une simplification du règlement de la succession (plus facile de partager des parts sociales qu’un actif immobilier).

Il existe différentes techniques d’acquisition :

  • acquisition par la SCI de la nue-propriété d’un immeuble (échapper à l’article 751 du Code Civil)
  • apport d’un bien démembré à la SCI (permet de conserver les pouvoirs sur ce bien).

2 ème situation : celui qui veut éviter l’indivision post-successorale ou post divorce.

En effet, la SCI permettra au concubin survivant de conserver la résidence principale en cas de décès de l’un d’eux et facilite leur retrait en cas de séparation, surtout si il a des enfants de lits différents.

3 ème situation : celui qui veut conserver la maison de famille à travers les générations en évitant qu’elle ne tombe dans l’indivision ou ne soit transmise à un tiers

LA SCI a une durée de vie de 99 ans et continue à exister bien après le décès des membres de la famille qui l’ont constituée.

Connaitre les 8 autres situations

De la part de www.joptimiz.com, assistance fiscale en ligne avec réponse sous 48h

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Les entreprises devront déclarer les loyers de leurs locaux

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Les entreprises devront déclarer les loyers de leurs locaux professionnels pour le 15 septembre 2015 !

Dans le cadre de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, comme les particuliers pour la taxe d’ahabitation, les entreprises locataires de locaux commerciaux passibles de la CFE devront télé-déclarer les loyers versés sur un formulaire DECLOYER, au plus tard le 15 septembre 2015.

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Le crédit d’impôt « transition énergétique »

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Ce crédit d’impôt permet aux contribuables de réduire leur impôt sur le revenu d’une partie des dépenses occasionnées lors de travaux d’amélioration énergétique réalisés dans leur habitation principale.

Les contribuables, qu’ils soient imposables ou non, peuvent bénéficier du crédit d’impôt. Si le montant du crédit d’impôt dépasse celui de l’impôt dû, l’excédent est remboursé au ménage.

Pour pouvoir bénéficier du dispositif, il faut être locataire, propriétaire occupant ou occupant à titre gratuit. De même il est nécessaire d’être fiscalement domicilié en France.

Le logement, qui doit être l’habitation principale du contribuable, peut être une maison individuelle ou un appartement. Il doit être achevé depuis plus de deux ans.

A noter que dans un immeuble collectif, le crédit d’impôt peut porter sur les dépenses d’équipements communs que le propriétaire a payées au titre de la quote-part correspondant au logement occupé.

Simplification du dispositif par rapport à l’ancien :

La principale mesure de simplification du dispositif concerne la mise en place du crédit d’impôt à un taux unique de 30 %.

De même l’obligation de réaliser un bouquet de travaux est supprimée.

Conditions particulières :

Les travaux doivent être réalisés par l’entreprise qui fournit les matériaux.

A partir du 1 er janvier 2015, les entreprises qui réalisent les travaux doivent être qualifiées de « RGE ».

Plafonnement du montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt :

Pour une personne seule, le crédit d’impôt est plafonné à 8 000 €. Pour un couple marié soumis à une imposition commune, il est limité à 16 000 €. Cette somme est majorée de 400 € par personne à charge. Ce plafond s’apprécie sur une période de cinq années consécutives comprises entre le 1 er janvier 2005 et le 31 décembre 2015. Il est calculé sur le montant des dépenses éligibles, déduction faite des aides et subventions reçues par ailleurs.

Attention, ce crédit d’impôt rentre dans le plafonnement des niches fiscales.

Démarches administratives :

Il suffit de remplir la ligne dédiée sur sa déclaration d’impôt et de conserver les factures de l’entreprise ayant réalisé les travaux.

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Questions réponses sur l’investissement immobilier …

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Propriétaire d’un logement locatif, j’ai souscris une assurance loyers impayés, puis-je renforcer cette garantie en exigeant qu’une tierce personne se porte caution du paiement des loyers de mon locataire ?

Réponse : NON, SAUF EXCEPTION. Quel que soit le bailleur, le cautionnement n’est pas cumulable avec une assurance loyers impayés, sauf si le locataire est un étudiant ou un apprenti. Le cumul illicite de garanties est sanctionné par la nullité du cautionnement.

J’aimerais savoir s’il faut inclure le dépôt de garantie dans le revenu encaissé, s’agissant du régime du micro-foncier ?

Le revenu brut à déclarer dans le cadre du régime micro-foncier est déterminé dans les mêmes conditions que dans le cadre du régime réel. Ce sont les frais et charges qui sont traités différemment : dans le premier cas ils sont déterminés forfaitairement, dans le second, de façon réelle. Les dépôts de garantie ne sont pas imposables au moment de leur encaissement mais seulement, le cas échéant, lorsqu’ils sont utilisés pour couvrir des loyers impayés à leur terme ou des travaux de remise en état des locaux après le départ du locataire.

Propriétaire d’un logement locatif, je pense également investir dans la Location Meublée. Est ce compatible ?

Réponse : oui, le fait que vous ayez déjà des biens en « immobilier classique » ne vous empêche pas de faire de la location meublée professionnelle ou non. Il faudra cependant remplir une déclaration BIC.

Quels sont les meubles nécessaires pour la location meublée ?

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Création du dispositif Multiloc à Paris

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Un dispositif logement « Multiloc » est créé, visant à mobiliser une offre de logements privés à loyers modérés situés sur le territoire parisien et destiné à des ménages dont les revenus se situent sous les plafonds du logement intermédiaire (PLI).Les locataires signent un bail d’habitation conforme à la loi du 6 juillet 1989 avec les propriétaires des
logements qui ont choisi de s’inscrire dans le dispositif Multiloc et qui confient en mandat de gestion à un professionnel de l’immobilier leur bien. Les opérateurs immobiliers qui
choisissent de s’associer à ce dispositif assurent des missions de prospection du marché locatif et de gestion des logements pour le compte de propriétaires privés. Les propriétaires des logements concernés s’engagent à pratiquer un loyer inférieur au prix du marché, et perçoivent des garanties locatives en contrepartie.

Le dispositif Multiloc a notamment vocation à ramener sur le marché locatif des logements vacants depuis plus de 6 mois, en offrant aux propriétaires des conditions de location attractives via une aide financière spécifique pour la remise en état du logement.
La Ville de Paris passe une convention avec chacun des opérateurs intéressés. Ces derniers bénéficient des avantages décrits à l’article 6.

Montant des loyers :

Le loyer doit être inférieur d’au moins 20 % au loyer médian du parc privé fixé par arrêté du Préfet sur la base des travaux de l’Observatoire des loyer de l’agglomération parisienne (OLAP) et ne doit pas dépasser le montant fixé chaque année par arrêté du Conseil Municipal.

Public visé :
Le dispositif « Multiloc » s’adresse à un public de toute composition familiale, inscrit ou non au fichier des demandeurs de logement social, dont les revenus se situent sous les plafonds du logement intermédiaire. Le taux d’effort de ces ménages ne dépasse pas 33 % au moment de la signature du bail.

Garanties proposées aux propriétaires
Le dispositif propose un ensemble d’avantages et d’aides financières aux propriétaires bailleurs. Les caractéristiques générales des garanties proposées dans le cadre du dispositif « Multiloc » sont les suivantes :
– le versement d’une prime d’entrée de 2000 euros dans le dispositif au moment de la captation
– la prise en charge, chaque année, du financement de la garantie contre les risques locatifs (impayés de loyer et charges locatives, dégradations et frais contentieux),

– un soutien dans la réalisation de travaux de remise en état ou d’embellissement de l’appartement, pour un montant maximal de 2500 euros,
– un remboursement d’une partie des diagnostics techniques obligatoires dans le cadre d’une mise en location,
– une participation à l’achat des détecteurs de fumée.
Une prime spécifique permettant la remise en état du logement, d’un montant maximal de 7500 euros, peut être versée lorsque ce dernier est vacant depuis plus de 6 mois afin de financer la réalisation de travaux.
Ces aides sont versées aux propriétaires par les services de la Ville, après contrôle des pièces justificatives transmises par l’intermédiaire des opérateurs signataires des conventions de partenariat.
La Maire de Paris, Présidente du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil Municipal, fixe chaque année par arrêté le montant et les modalités de financement des garanties accordées aux propriétaires.

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