SCPI oui … mais quelle fiscalité ?

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La partie des revenus des SCPI provenant des loyers, après déduction des frais et charges afférents aux immeubles productifs des loyers, entre dans la catégorie des revenus fonciers.

Attention, les personnes physiques associées sont imposées non pas sur les revenus perçus mais sur leur quote part de résultat fiscal de la SCPI.

Ces revenus fonciers ne font pas l’objet de retenue à la source. lls doivent être déclarés chaque année avec l’ensemble des revenus de l’associé. Ils sont soumis aux prélèvements sociaux, pour les personnes physiques résidentes en France, au taux de 15,5 %.

Le champ d’application du régime du micro-foncier est ouvert aux associés de SCPI à condition qu’ils perçoivent par ailleurs des revenus fonciers provenant de locations d’immeubles nus ne bénéficiant pas d’un avantage fiscal particulier.

Pour être placé de plein droit sous ce régime, le montant total des revenus bruts fonciers perçu en 2014 par foyer fiscal ne doit pas excéder 15.000 €.

Revenus financiers

A compter du 1er janvier 2013, les revenus financiers de la SCPI seront soumis obligatoirement au barème progressif de l’impôt sur le revenu, avec un prélèvement obligatoire au taux de 24 % faisant office d’acompte d’impôt sur le revenu, sauf exceptions, auquel il faut ajouter 15,5 % de prélèvements sociaux pour les personnes physiques résidentes en France.

 

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Les expatriés bénéficient d’une exonération sur les plus values immobilières

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Depuis le 1er janvier 2014, les non-résidents cédant un logement situé en France sont susceptibles de bénéficier d’un nouveau dispositif d’exonération de la plus-value, récemment commenté par l’administration qui a admis plusieurs mesures de tolérance qui visent à en étendre la portée.

Cette exonération s’applique dans la limite d’une résidence par contribuable et de 150 000 € de plus-value nette imposable, à la double condition que :

  • le cédant ait été fiscalement domicilié en France de manière continue pendant au moins 2 ans à un moment quelconque antérieurement à la cession,
  • la cession intervienne au plus tard le 31 décembre de la 5ème année suivant celle du transfert par le cédant de son domicile fiscal hors de France ou, sans condition de délai, lorsque le cédant a la libre disposition du bien au moins depuis le 1er janvier de l’année précédant celle de la cession.

 L’exonération est limitée à la seule fraction de la plus-value nette imposable inférieure ou égale à 150 000 €, après application de l’abattement pour durée de détention (le surplus étant imposable dans les conditions de droit commun).

Le plafonnement à 150 000 € de la plus-value exonérée s’apprécie au niveau du cédant. L’administration fiscale admet de traiter les couples mariés comme des indivisaires, et donc d’apprécier le plafonnement à 150 000 € de façon individuelle au niveau de la quote-part de plus-value réalisée par chacun des époux, et non globalement au niveau du couple.

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Nous vous souhaitons de très bonnes vacances …

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Notre service sera fermé jusqu’au 28 juillet.

A bientôt …

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Jurisprudence sur la résidence principale exonérée même en cas de vacance

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Le Conseil d’Etat vient d’indiquer qu’un immeuble ne perd pas sa qualité de résidence principale du cédant au jour de la cession du seul fait que celui-ci a libéré les lieux avant ce jour, à condition que le délai d’inoccupation puisse être regardé comme normal.

Il en va ainsi lorsque le cédant a accompli les diligences nécessaires, compte tenu des motifs de la cession, des caractéristiques de l’immeuble et du contexte économique et réglementaire local, pour mener à bien cette vente dans les meilleurs délais à compter de la date prévisible du transfert de sa résidence habituelle dans un autre lieu.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000028908365

 

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Loi Duflot … bientôt 21% de réduction d’impôt ?

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La ministre du Logement et de l’Egalité des territoires a présenté ce mercredi son plan d’actions pour relancer la construction.

Parmi les 4 priorités, l’une vise la création d’une nouvelle offre de logement intermédiaire en zones très tendues.

Dans ce cadre, le dispositif d’investissement locatif Duflot serait modifié et disposerait d’une option de prolongation. Ainsi, l’investisseur pourrait bénéficier d’une réduction d’impôt de 21 %  s’il conserve son logement jusque 12 ans (la durée d’engagement est actuellement de 9 ans pour une réduction d’impôt de 18 %).

Aussi, le zonage afférent au dispositif d’investissement locatif sera révisé avant l’été afin de favoriser l’investissement locatif.

Les modifications du dispositif devraient entrer en vigueur au 1er octobre 2014.

 

A suivre …

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Rappel sur l’abattement exceptionnel de 25% … vite profitez en !

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Pour les plus-values réalisées au titre de la cession de locaux d’habitation, intervenant du 1er septembre 2013 au 31 août 2014, un abattement exceptionnel de 25 % est applicable pour la détermination de l’assiette nette imposable (l’abattement ne s’applique pas sur les cessions de part de sociétés civiles immobilières).

L’abattement exceptionnel de 25 % s’applique aux plus-values réalisées au titre des cessions à titre onéreux intervenant du 1er septembre 2013 au 31 août 2014.

Il ne s’applique pas aux cessions réalisées par le cédant au profit :

– De son conjoint, son partenaire lié par un pacte civil de solidarité, son concubin notoire, un ascendant ou descendant du cédant ou de l’une ou plusieurs de ces personnes ;

– D’une personne morale dont le cédant, son conjoint, son partenaire lié par un pacte civil de solidarité, son concubin notoire, un ascendant ou descendant de l’une ou de plusieurs de ces personnes est un associé ou le devient à l’occasion de cette cession.

L’abattement exceptionnel de 25 % est calculé sur l’assiette nette imposable des plus-values immobilières.

Il s’applique donc après notamment prise en compte de l’abattement pour durée de détention. L’abattement de 25 % est applicable pour la détermination de l’assiette imposable tant à l’impôt sur le revenu qu’aux prélèvements sociaux des plus-values immobilières. Il s’applique également dans les mêmes conditions pour la détermination de l’assiette de la taxe sur les plus-values.

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Gel des aides au logement pendant 1 an !

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Alors que la loi de finances pour 2014 avait déjà repoussé du 1er avril au 1er octobre la date de revalorisation des aides personnalisées au logement (APL) et de l’allocation de logement social (ALS), le gouvernement propose dans son projet de loi de finances rectificative pour 2014 de geler pendant 1 année le montant de ces aides.

La prochaine revalorisation aurait donc lieu le 1er octobre 2015.

Source : Projet de loi de finances rectificative pour 2014, n° 2024, AN 11 juin

 

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LMP ou LMNP ? quelle est la différence ?

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La location en meublé, lorsqu’elle est exercée à titre habituelle, est, du point de vue fiscal, une activité de nature commerciale taxée dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). 

La location meublée peut être professionnelle ou non professionnelle, les implications fiscales sont différentes.

 La location est qualifiée de « professionnelle », du point de vue fiscal, lorsque les trois conditions suivantes sont réunies :

  • le loueur doit être inscrit en qualité de loueur professionnel au registre du commerce et des sociétés. Toutefois, sauf quand elle s’accompagne de la fourniture de prestations lui conférant une nature commerciale (ex : nettoyage des locaux, lavage du linge, etc.), la location en meublé est une opération civile. C’est pourquoi certains greffes des tribunaux de commerce refusent alors l’inscription au registre. Dans ce cas, l’administration fiscale accepte alors de passer outre cette condition si le loueur justifie du refus opposé par le greffe.
  •  le loueur doit réaliser plus de 23.000 € de recettes annuelles.
  • ces recettes excèdent les revenus nets professionnels, y compris les pensions et rentes viagères du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu.

 La location meublée est qualifiée de « non-professionnelle », du point de vue fiscal, lorsque l’une de ces trois conditions n’est pas remplie.

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Hausse du droit de vente d’immeubles dans 7 nouveaux départements

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A compter du 1er juin 2014, le taux du droit départemental de vente d’immeubles est porté à 4,50 % dans les Bouches-du-Rhône, la Corse-du-Sud, les Landes, la Loire, le Puy-de-Dôme, la Seine-Maritime et le Val-d’Oise.

Site impots.gouv.fr

 

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Payer vos droits de succession ou donation à crédit !

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En principe, les droits de succession doivent être payés au comptant au moment du dépôt de la déclaration de succession. Toutefois, sous certaines conditions, ils peuvent faire l’objet d’un paiement différé ou fractionné. 

Le paiement des droits peut être différé :

–       lorsque la succession comporte dévolution de biens en nue-propriété ;

–       lorsque la succession donne lieu à l’attribution préférentielle d’une exploitation agricole ;

Le paiement des droits peut alors être différé jusqu’à l’expiration d’un délai de six mois à compter :

–       soit de la date de la réunion de l’usufruit à la nue-propriété ou de la cession totale ou partielle de cette dernière;

–       soit du terme du délai imparti à l’attributaire, le légataire ou le donataire pour le paiement des sommes dont il est débiteur envers ses cohéritiers.

Le paiement différé est limité aux droits afférents soit à la nue-propriété, soit aux soultes ou récompenses payables à terme.

Le paiement différé est subordonné à une demande, laquelle doit comporter une offre de garanties.

Lorsque la demande de paiement différé est acceptée, les droits donnent lieu en principe au paiement d’intérêts au taux de l’intérêt légal, au jour de la demande de crédit, arrondi à la première décimale.
Ce taux demeure inchangé pendant toute la durée du crédit. Le taux d’intérêt légal étant fixé à 0,04 % pour 2014, aucun intérêt ne sera exigible pour les demandes de paiement fractionné des droits d’enregistrement formulées en 2014.

Il y a déchéance du crédit en cas de défaut de constitution des garanties dans les délais ou en cas de retard dans le paiement des droits ou intérêts échus entraînant l’exigibilité immédiate des sommes en suspens, majorées des pénalités de retard.

Le bénéficiaire du paiement différé pour les biens transmis en nue-propriété peut être dispensé du paiement des intérêts à condition que les droits de succession soient calculés sur la valeur imposable (à la date du décès) de la pleine propriété des biens recueillis en nue-propriété.

 En cas de cession du bien attribué ou légué, les droits deviennent immédiatement exigibles.

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