C’est quoi être gérant d’une SCI ?

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La gestion de la SCI est assurée par un ou plusieurs gérants, associé(s) ou non.

 Ses pouvoirs sont ceux que les statuts lui accordent.

Les autres décisions sont prises par les associés.

Révocable à tout moment, le gérant est responsable de ses fautes à la fois envers la société et envers les tiers. Il engage la société pour tous les actes qu’il accomplit dans la limite de l’objet social.

Comment est désigné le gérant ?

 Le (ou les) gérant(s) est (sont) soit nommé(s) dans les statuts, soit désigné(s) à l’occasion d’une assemblée générale des associés.

La durée du mandat est fixée librement par les associés, mais à défaut de précision, le gérant est nommé pour la durée de la société.

Comment est il fiscalisé ?

Les rémunérations perçues par l’associé, personne physique, qui gère une société civile immobilière non transparente à l’IR peuvent être imposées : 

–  soit dans la catégorie des revenus fonciers au même titre que la quote-part du résultat de la société lui revenant, 

–  soit dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux lorsque le gérant ne détient qu’une faible participation dans la société. Dans ce dernier cas, le Conseil d’Etat considère en effet qu’il gère en réalité le patrimoine d’autrui et exerce à ce titre une activité commerciale d’agent d’affaires.

Les rémunérations allouées aux gérants d’une société civile immobilière non soumise à l’impôt sur les sociétés ne peuvent pas être regardées comme une charge effective de la société et ne sont donc pas admises en déduction pour la détermination du revenu net foncier.

Il doit seulement en être tenu compte pour la répartition du bénéfice social imposable entre les mains de chacun des membres de la société.

Les intéressés sont, dès lors, passibles de l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers à raison : 

–  tant de la part, correspondant à leurs droits sociaux, leur revenant dans le montant du bénéfice social ; ce bénéfice est déterminé en excluant des revenus bruts fonciers le montant de ces rémunérations ; 

–  que du montant des rémunérations.

Quelles sont ses missions ?

Le gérant assure les fonctions qui lui sont attribuées et définies dans les statuts. Il agit dans l’intérêt de la société. A ce titre il accomplit tous les actes de gestion courante et les actes plus importants, dans les limites fixées par les statuts.

Les décisions qui ne font pas partie de ses attributions sont prises par l’assemblée des associés.

En cas de pluralité de gérants, chacun exerce séparément les pouvoirs octroyés par les statuts et peut s’opposer à toute opération envisagée par l’un d’eux. Mais cette opposition est sans effets à l’égard des tiers, sauf si ceux-ci en ont eu connaissance préalablement.

Tous les actes que le gérant accomplit, alors qu’il n’en a pas le droit, et qui entrent dans l’objet social de la société, engagent celle-ci envers les tiers concernés. Dans ce cas, l’existence de clauses limitatives de pouvoirs ne peut pas être invoquée contre ceux-ci.

 Quelle est sa Responsabilité ?

Vis-à-vis des personnes extérieures à la SCI (banques, …), le gérant engage la SCI pour tous les actes qui entrent dans l’objet social inscrit dans les statuts. S’il signe un contrat, c’est la société qui est tenue.

Il est responsable envers la société et les personnes tierces de ses fautes de gestion et des erreurs plus graves qu’il commet (violation de la loi, des statuts, etc.).

Le gérant doit tenir une comptabilité et rendre des comptes. Il soumet une fois par an les comptes à l’assemblée des associés pour approbation. A cette occasion, il rend un rapport sur l’activité de la société au cours de l’exercice écoulé et sur l’existence de bénéfices ou pertes.

Comment le révoquer ?

Le gérant est révoqué par les associés conformément aux modalités définies dans les statuts. A défaut de précision, une décision des associés représentant plus de la moitié des parts sociales suffit.

Il peut également être révoqué par un tribunal pour cause légitime, à la demande de tout associé.

Cette révocation n’a aucune incidence sur la société, celle-ci continue de vivre. Un nouveau gérant est nommé.

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La SCI de A à Z … le mode d’emploi !

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Les sociétés civiles immobilières (SCI) ont pour objet la gestion d’un patrimoine immobilier.Leur activité consiste principalement à donner en location les immeubles leur appartenant.

Le régime d’imposition des SCI est déterminé en fonction de la qualité des associés :

• si les associés sont des particuliers, des entreprises relevant du bénéfice non commercial (BNC) quel que soit leur régime d’imposition ou des micro-entreprises BIC ou BA, les revenus sont imposés selon les règles prévues en matière de revenus fonciers. Chaque associé est imposé, pour sa quote-part de bénéfices, dans cette catégorie de revenus ;

• si les associés sont des sociétés ou entreprises industrielles, commerciales, artisanales ou agricoles relevant d’un régime de bénéfices réels, leur quote-part de bénéfices est déterminée suivant les règles propres à leur régime d’imposition (IS, BIC, ou BA).

La SCI peut donc être soumise à 2 régimes d’imposition distincts : l’impôt sur le revenu (IR) ou l’impôt sur les sociétés (IS).

Le régime d’imposition est en principe librement choisi par les associés. Dans la plupart des cas, les SCI sont soumises à l’IR, régime applicable de plein droit à défaut d’option pour l’IS.

Les SCI soumises à l’IR

Le revenu imposable entre les mains de chaque associé est déterminé selon le régime fiscal qui lui est applicable :

  • si l’associé est une personne physique et que les parts dont il est titulaire ne sont pas inscrites à l’actif d’une entreprise exerçant une activité de nature industrielle, commerciale ou agricole relevant d’un régime de bénéfice réel, le revenu imposable est déterminé par application des règles des revenus fonciers.

Le revenu imposable est égal au revenu brut des loyers, diminué des charges locatives déductibles.

Sont notamment déductibles des recettes :

  •  les intérêts d’emprunt ;
  • les dépenses d’entretien et d’amélioration ;
  • les frais de gérance et de rémunération des gardiens ;
  • certains impôts.

Chaque associé doit déclarer, pour sa quotepart, les revenus afférents à cette activité en revenus fonciers sur sa déclaration n° 2044.

En outre, la société souscrit chaque année une déclaration de ses résultats à l’aide d’un imprimé n° 2072 C ou 2072 S selon les cas.

Lorsque l’activité de la SCI dégage un résultat déficitaire, chaque associé peut imputer la quote-part du déficit qui lui revient sur son revenu global dans la limite de 10 700 €. L’excédent est imputable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.

Si l’associé est une entreprise exerçant une activité de nature industrielle, commerciale ou agricole relevant d’un régime de bénéfice réel ou de l’IS, les règles applicables sont celles de l’IS, des BIC ou des BA dont l’associé relève personnellement.

Chaque associé doit alors déclarer, pour sa quotepart,les revenus afférents à cette activité suivant les règles applicables au régime fiscal d’imposition de ses bénéfices sur sa déclaration de résultats (IS, BIC ou BA).

La société souscrit chaque année une déclaration de résultats à l’aide d’un imprimé n° 2072 C.

La déclaration n° 2072 C ou S doit être adressée, au plus tard avant le 2e jour ouvré suivant le 1er mai, au service des impôts des entreprises du lieu du principal établissement de la société ou le cas échéant à la Direction des grandes entreprises (DGE).

 Que se passe t’il en cas de vente ?

 Vente de l’immeuble par la SCI :

La plus-value résultant de la cession d’un immeuble par une SCI soumise à l’IR relève du régime des plus-values immobilières réalisées par les particuliers : chacun des associés sera imposé en fonction de la quote-part qu’il détient dans le capital de la société, sauf si l’associé relève de l’IS ou d’un régime réel BIC ou BA de plein droit, auquel cas, la plus-value relève du régime des plus-values professionnelles.

L’associé peut également bénéficier des exonérations prévues en cas de cession de la résidence principale lorsque les conditions d’application de ces régimes de faveur sont remplies.

Cession des parts de la SCI :

 La plus-value réalisée lors de la cession des parts sociales est imposée selon le même régime que les cessions d’immeubles. L’exonération des plus-values pour la vente de la résidence principale ainsi que l’exonération pour durée de détention s’appliquent également à la cession des titres de la SCI.

SCI soumises à l’IS

 Les SCI peuvent être assujetties à l’IS de plein droit ou sur option.

Les SCI sont soumises à l’IS de plein droit lorsqu’elles réalisent des opérations commerciales et sont assimilées à des marchands de biens. C’est le cas, par exemple, en cas de location d’un immeuble équipé pour un usage professionnel ou en cas de location en meublé à usage d’habitation.

L’administration fiscale admet toutefois que les sociétés dont l’activité commerciale ne représente que 10 % du montant de leurs recettes totales hors taxes ne soient pas soumises à l’IS de plein droit mais demeurent imposées à l’IR.

Les SCI qui ne sont pas soumises à l’IS de plein droit peuvent y être assujetties sur option de leurs associés. L’option pour l’IS est signée par tous les associés ou par ceux spécialement habilités par les statuts. Elle est irrévocable et adressée au service des impôts du lieu du siège social, au plus tard à la fin du 3ème mois de l’exercice au titre duquel les associés souhaitent assujettir la SCI à l’IS.

Imposition des revenus de la SCI

Les revenus générés par l’activité de la SCI sont imposés à l’IS au niveau de la SCI. Le bénéfice imposable au niveau de la société est déterminé selon les règles applicables à cet impôt (en général il s’agit des règles applicables en matière de BIC).

Les charges déductibles comprennent entre autre : 

  • les frais d’acquisition (honoraires du notaire, droits de mutation) ;
  • l’amortissement du bien ;
  • les frais financiers, les frais de gérance, d’assurance, les frais divers de gestion de la société.

 Les sociétés civiles immobilières ayant opté pour l’impôt sur les sociétés doivent déposer leur déclaration de résultats (n°2065) au plus tard dans les trois mois suivants la date de clôture de l’exercice, sauf si elles clôturent au 31 décembre. Dans ce dernier cas, elles doivent déposer leur déclaration de résultats (n°2065) au plus tard le 2e jour ouvré qui suit le 1er mai.

Les associés ne sont imposés que sur les revenus redistribués par la SCI. En l’absence de distribution (mise en réserve des bénéfices), les associés ne sont pas imposés.

Les revenus distribués par la SCI sont imposables entre les mains des associés dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers.

 Que se passe t’il en cas de cession ?

 Si vente de l’immeuble par la SCI :

La plus-value résultant de la cession d’un immeuble par une SCI soumise à l’IS relève du régime des plus-values professionnelles. Elle est ajoutée au résultat courant de la SCI et soumise à l’IS au taux de droit commun, quelle que soit la durée de détention de l’immeuble.

En cas de cession des parts de la SCI :

Les plus-values réalisées par des associés personnes physiques lors de la cession des parts sociales sont imposées selon le régime des plus-values de cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux.

Enfin, en matière d’ISF :

Les parts détenues dans une SCI, peuvent, sous certaines conditions être exonérées d’ISF, si elles constituent, pour leur détenteur, un bien professionnel.

Lorsque l’immeuble détenu par le biais de la SCI constitue pour le détenteur des parts, sa résidence principale, ce dernier a la possibilité de pratiquer, sur la valeur des parts, un abattement de 30 % (de la même façon que s’il détenait l’immeuble directement).

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Mettre sa résidence principale en SCI

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La SCI est parfois décrite comme l’instrument idéal de gestion d’un patrimoine immobilier. Mais cela peut il être applicable à la résidence principale ?

En effet, l’un des immeubles détenus par la SCI peut être la résidence principale d’un ou plusieurs associés. On retrouve cette alternative généralement dans le but de protéger le conjoint survivant.

 Pourquoi transmettre sa résidence principale au travers une SCI ?

Le couple qui achète une résidence principale et constitue une SCI permet au survivant d’entre eux de conserver la gestion et la disposition du logement sans contestation possible de la part des héritiers. En effet, les statuts peuvent convenir qu’au 1er décès, le conjoint survivant devienne ou reste gérant de la SCI. A défaut d’être propriétaire de l’immeuble, le survivant ne bénéficie pas des droits sur le logement que la loi lui accorde en temps normal (jouissance gratuite pendant la 1ère année du veuvage, et des droits viagers d’habitation et d’usage).

Pour les enfants, transmettre les parts sociales en démembrement de propriété (donc les parents en conservent l’usufruit) permet d’anticiper la succession. C’est d’autant mieux si il reste au sein de la SCI de l’endettement car cela viendra réduire la valeur des parts et donc des droits de donation. Enfin, lors de la succession, la SCI permettra d’échapper à l’indivision successorale car l’associé de la SCI donne ses parts sociales et non le bien qu’il a apporté à la SCI.

 Que se passe-t-il quand la SCI vend la résidence principale de l’un de ses associés ?

L’associé d’une société immobilière non transparente ou d’une société soumise au régime fiscal des sociétés de personne, qui occupe, à titre de résidence principale, un immeuble ou une partie d’immeuble appartenant à cette société et que celle-ci met gratuitement à sa disposition, bénéficie, en cas de cession à titre onéreux de cet immeuble ou de cette partie d’immeuble, de l’exonération prévue en matière d’habitation principale, de la même manière que s’il en avait été lui-même propriétaire.

Dans cette hypothèse, l’exonération ne porte que sur : 

  • la fraction de l’immeuble occupé par l’associé à titre de résidence principale ;
  • la quote-part revenant à cet associé.

Attention, fausse idée : apporter sa résidence principale à une SCI ne permet pas d’échapper à ses créanciers.

Ceux-ci ne vont pas saisir l’immeuble, mais les parts sociales du débiteur (sauf en présence de clauses statutaires prévoyant qu’elles sont incessibles) et parfois demander à la SCI de se porter garante des dettes du débiteur.

Les créanciers peuvent contester la régularité de la création de la SCI faite en fraude de leurs droits.

 Et l’ISF ?

Pour l’assiette de l’ISF, les biens immobiliers sont retenus au prix auquel ils auraient pu être vendus si leur propriétaire avait décidé de les céder au 1er janvier.

Néanmoins, dans le cas où il s’agit de la résidence principale de l’occupant propriétaire un abattement de 30 % peut être appliqué sur la valeur vénale réelle du bien.

Il est admis que les associés de sociétés immobilières transparentes (SCI d’attribution ou de copropriété souscrivant une déclaration n° 2071) qui, par ailleurs, résident de manière effective et habituelle dans le logement, peuvent bénéficier de l’abattement de 30 %.

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L’intérêt de créer une SCI à capital variable …

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Le capital social est égal à la valeur des apports réalisés par les associés (biens immobiliers, sommes d’argent, …), sachant qu’aucun capital social minimum n’est exigé. La SCI peut être à capital fixe ou variable.

En général, concernant les SCI …

Le capital est donc fixé dans les statuts en fonction des objectifs poursuivis : transmission du patrimoine à un moindre coût, protection du son conjoint, etc.

Télécharger des statuts d’une Société Civile Immobilière classique: cliquez ici

Le capital est libéré en totalité dès la création ou au fur et à mesure de la vie sociale par compensation du compte courant en fonction des appels du gérant.

Il peut être augmenté (incorporation des réserves, nouveaux apports) ou réduit (affectation partielle à un compte de réserves) en cours de vie sociale. Il est également possible d’insérer dans les statuts une clause de variation du capital.

Il se matérialise concrètement par des parts sociales détenues par les associés.

 

Comment est constitué le capital ?

Le capital social est constitué des apports en nature (immeuble) ou en numéraire (somme d’argent) des associés. Les apports en industrie (savoir faire) ne concourent pas à la formation du capital social mais donnent lieu à l’attribution de parts (pour une quote-part égale à celle de l’associé qui a le moins apporté, sauf clause contraire).

Aucun capital minimal n’est requis. Quel que soit son montant, les associés sont engagés vis-à-vis des tiers indéfiniment et à proportion de leur quote-part dans le capital social.

Le montant du capital est fixé dans les statuts. Il doit être divisé en parts égales.

La SCI peut également être à capital variable.

  

Les SCI à capital variable

La société civile immobilière à capital variable est assez peu connue par rapport à la SCI à capital fixe.

Plus flexible que cette dernière, la variabilité permet de modifier la répartition du capital social (qui peut donc varier) sans avoir à modifier les statuts.

En effet, les SCI a capital variable ont un capital qui peut augmenter ou diminuer constamment soit suite à des versements réalisés par les associés soit par la reprise totale ou partielle des apports.

C’est intéressant lorsqu’il y a des changements fréquents dans la composition des membres de la société car elle permet les admissions et les retraits d’associés sans avoir à réunir à chaque fois une assemblée générale extraordinaire pour modifier le capital social d’ou un gain financier important.

Un autre avantage consiste de prévoir dans les statuts l’exclusion sur décision de l’AGE, d’un associé par mesure disciplinaire par exemple.

A noter naturellement que la responsabilité des associés comme pour les SCI classiques est Indéfinie sur les dettes sociales à proportion de la part des associés dans le capital social.

Attention la clause de variabilité du capital doit figurer dans les statuts. Cette clause doit mentionner impérativement le montant du capital autorisé.

Le capital plancher doit être fixé dans les statuts. Il représente la limite au dessous de laquelle le capital souscrit ne pourra pas descendre par suite de retraits d’associés.

Cette somme ne pourra pas être inférieure ni au 1/10 ème du capital statuaire, ni au montant minimal du capital exigé.

 

Quelles sont les formalités de publicité ?

La mention du capital plancher doit être publiée dans l’avis de constitution de la société, ainsi que dans la demande d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés.

Attention, tous les documents émanant de la société doivent revêtir la formule « SCI à capital variable ».

Par la suite, les actes constatant les augmentations et réductions de capital social ne sont pas assujettis aux formalités de dépôt et de publication.

Et enfin fiscalement …

Pour les associés :

Il n’y a pas de différence par rapport aux sociétés à capital fixe.

Chaque associé est soumis à l’impôt sur le revenu proportionnellement à ses parts dans le capital social : catégorie des revenus fonciers pour les personnes physiques.

A noter comme pour les SCI classiques, la possibilité d’opter pour le régime fiscal d’impôt sur les sociétés.

Et le gérant :

Gérant personne physique associé :

Si la SCI est soumise à l’impôt sur le revenu : catégorie BIC ou BNC ou BA ou revenus fonciers,

Si la SCI est soumise à l’impôt sur les sociétés : catégorie des traitements et salaires ou BNC

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Investir dans des places de parking

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Vous souhaitez diversifier votre patrimoine ? Pourquoi ne pas investir dans des places de parkings ? Pour investir efficacement dans une place de parking, il est important de faire les bons choix en prenant en compte plusieurs critères qui détermineront la performance de votre investissement. 

La localisation

Il est important de de faire attention au potentiel locatif. Il est conseillé de choisir un secteur où il manque cruellement de places de parking, de préférence à proximité de résidences, bureaux, commerces …

Pour un parking sous-terrain, il est préférable de choisir les places situées au 1er sous-sol et celles proches des issues (escaliers ou ascenseurs).

Choisissiez également plutôt les parking avec prestations (sécurisation du parking par vidéosurveillance, boxe fermé, etc.). Enfin, faites attention à la taille et à la hauteur sous plafond du stationnement.

Quel bail à signer ?

Le parking n’obéit pas à la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs. Vous pouvez donc louer librement. Pour sécuriser la transaction, mieux vaut quand même signer un écrit avec les futurs locataires. Vous y indiquerez le montant du loyer, le dépôt de garantie, la durée du bail. Chacun peut donner congé librement à chaque échéance du bail et sans motif.

 

Quelle est la fiscalité sur la location d’un parking ?

 Les loyers

Ils sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers lorsqu’ils ne s’accompagnent d’aucun service ou d’aucune prestation autre que le simple gardiennage. Si vos revenus fonciers bruts sont inférieurs à 15.000 € par an, vous pouvez bénéficier du régime d’imposition simplifié dit « micro-foncier ». Dans le cas contraire, c’est le régime réel d’imposition qui s’applique.

 Les frais de mutation

Ils sont souvent très lourds pour l’acquéreur. Les émoluments notariés étant dégressifs, ils sont proportionnellement plus importants pour des petits prix que pour des sommes élevées.

 Les charges de copropriété

En tant que propriétaire, vous êtes tenu d’assister aux assemblées générales et de payer vos charges.

 La taxe d’habitation

Les garages sont imposables s’ils constituent une dépendance de l’habitation. Si les garages se trouvent à une adresse différente, ils ne sont pas imposables à condition qu’ils se trouvent à plus d’un kilomètre de l’habitation.

 

Et l’ISF ?

La valeur des places de parking est à inclure dans la base taxable à l’ISF.

Les propriétaires d’un important patrimoine immobilier qui consacrent leur temps à sa gestion ne sont pas considérés comme des professionnels. Les immeubles qu’ils détiennent ne sont pas des biens professionnels exonérés d’ISF. Ainsi, par exemple, le régime exonératoire est refusé à un loueur de places de parkings.

Seuls les biens nécessaires à l’exercice d’une profession, notamment commerciale, peuvent être considérés comme des biens professionnels.

 

Si vous souhaitez nos conseils quant à une situation particulière,

Cliquez ici >>

 
 
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Rappel sur la taxe sur les logements vacants

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Depuis le 1er janvier 2013, les propriétaires de logements inoccupés depuis plus de 1 an au 1er janvier de l’année d’imposition sont soumis une taxe assise sur la valeur locative foncière brute dont le taux est fixé à 12,5 % pour la 1ère année de vacance et 25 % dès la 2ème année.

Cette taxe n’est due que dans certaines communes de plus de 50 000 habitants (200 000 habitants jusqu’au 31 décembre 2012) où la situation du marché locatif est tendue (déséquilibre entre l’offre et la demande).

Seuls sont soumis à cette taxe annuelle les locaux habitables mais non meublés et, par conséquent, non assujettis à la taxe d’habitation.

La taxe n’est pas due pour :

  • les résidences secondaires,
  • les locaux qui nécessiteraient, pour être habitables, des travaux importants,
  • les logements ayant vocation, dans un délai proche, à disparaître ou à faire l’objet de travaux dans le cadre d’opérations d’urbanisme, de réhabilitation ou de démolition,
  • les logements mis en location ou en vente au prix du marché et ne trouvant pas acquéreur,
  • les logements détenus par les organismes d’habitation à loyers modérés.

La taxe n’est pas due lorsque le logement a été occupé plus de 90 jours consécutifs au 1er janvier de l’année d’imposition.

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Parution du décret d’accès au téléservice : un grand pas pour les patrimoines à l’ISF

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Le décret définissant les conditions d’accès au téléservice qui doit permettre aux redevables de l’ISF ou des droits de mutation d’obtenir des informations relatives aux transactions réalisées sur des immeubles comparables vient de paraitre.

Décret n 2013-718 du 2 août 2013 relatif à la mise en place du service de communication électronique au public des informations permettant l’appréciation de la valeur vénale des immeubles à des fins administratives ou fiscale.

Publics concernés : personnes physiques propriétaires d’immeubles.

Objet : application de l’article L. 107 B du livre des procédures fiscales qui permet dans certains cas de communiquer aux particuliers qui en font la demande, les informations permettant d’apprécier la valeur vénale des immeubles dont ils sont propriétaires.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.

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Les commentaires administratifs du dispositif « Duflot » sont enfin publiés au BOI !

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Pour les logements acquis par le contribuable en Loi Duflot, la réduction d’impôt s’applique si l’acte authentique est signé entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016, quelle que soit la date de la promesse de vente, de la réservation ou de la demande de permis de construire.

Cela concerne les détenteurs directs, les SCPI, SCI

C’est ce qui ressort du BOI-IR-RICI-360-50-20130730

http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/8513-PGP.html?identifiant=BOI-IR-RICI-360-50-20130730

 

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Rappel des mesures prévues prochainement …

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Mesures initialement prévues dans la loi de finances pour 2013

Pour rappel, le gouvernement avait envisagé de mettre en place le système suivant, mais les mesures ont été censurées par le Conseil constitutionnel :

 – Régime spécifique d’imposition des plus-values réalisées sur la cession de terrains à bâtir : pas d’abattement pour durée de détention et imposition au barème de l’IR ;

– Abattement exceptionnel de 20% sur les plus-values réalisées sur la cession en 2013 de biens autres que les terrains à bâtir.

 

Les annonces :

 – Dossier de presse du 21 mars 2013 « Plan d’investissement pour le logement : Les 20 mesures » ;

– Interview télévisée de François HOLLANDE, M6, 15 juin 2013 ;

– Communiqué de presse du Cabinet de Bernard CAZENEUVE, 18 juillet 2013 ;

– Communiqué de presse de la FNAIM, 22 juillet 2013.

 

Les détails du nouveau dispositif envisagé ne sont pas encore connus de façon définitive, mais les principes sont les suivants :

Plus-values immobilières sur terrains à bâtir

Suppression de l’abattement pour durée de détention sur les terrains à bâtir. Selon le dossier de presse du 21 mars 2013 « Plan d’investissement pour le logement : Les 20 mesures », cette réforme s’appliquerait à toutes les cessions intervenues à compter du 1er janvier 2014 (les plus-values sur des cessions résultant de promesses de vente enregistrées jusqu’au 31 décembre 2013 conserveraient le bénéfice du régime actuel d’abattement).

Plus-values immobilières sur immeubles bâtis

Décorrélation des abattements applicables à l’assiette de l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales :

1) Impôt sur le revenu : exonération après 22 ans de détention, contre 30 actuellement, et maintien d’un système d’abattement progressif de 6 % par année de la 6ème à la 21ème, puis de 4 % la 22ème année, soit 100 % au terme de 22 années ;

2) Prélèvements sociaux : exonération après 30 ans de détention et maintien d’un système d’abattement progressif de 1,65 % pour chaque année de détention de la 6ème à la 21ème, puis de 1,60 % pour la 22ème année et de 9 % chaque année à compter de la 23ème soit 100 % au terme de 30 ans de détention.

Pas de suppression annoncée de la taxe additionnelle sur les plus-values de plus de 50.000 € ;

Mise en place d’un abattement exceptionnel supplémentaire de 25% pour les cessions réalisées entre le 1er septembre 2013 et le 31 août 2014 (le périmètre des opérations visées restant à préciser).

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Congés : reprise du blog le 4 août …

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Nous vous souhaitons de très bonnes vacances.

www.joptimiz.com

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