Le prêt à taux Zéro +

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Le prêt à taux Zéro devient accessible à tous les ménages qui acquièrent pour la première fois leur résidence principale quels que soient leurs revenus (il faut que ces derniers n’aient pas été propriétaires depuis 2 ans).   

Le prêt à taux zéro permet de financer l’achat d’un logement neuf ou ancien sans avoir à acquitter d’intérêts d’emprunt. Ces intérêts sont pris en charge par la banque, qui, en contrepartie, bénéficie d’un crédit d’impôt.   

Quels sont les logements concernés ? Le bénéficiaire d’un prêt à taux zéro doit occuper son logement dans un délai déterminé et ne peut le louer ou le vendre, sauf dans certains cas.   Le prêt à 0 % pourra être accordé pour financer les opérations suivantes :

 – la construction d’un logement, accompagnée le cas échéant de l’acquisition de droits de construire ou du terrain destiné à la construction de ce logement,

– l’acquisition d’un logement en vue de sa première occupation, – l’aménagement à usage de logement de locaux non destinés à l’habitation (cette opération est assimilée à la construction d’un logement)  Le logement devra être la résidence principale de l’emprunteur dans le délai d’un an suivant la déclaration d’achèvement des travaux ou l’acquisition du logement si elle est postérieure.  Ce délai est porté à six ans lorsque le logement est destiné à être occupé par l’emprunteur à compter de la date de son départ à la retraite, à condition que le logement soit loué pendant ce délai dans les conditions de ressources, de loyer PLS.  

La notion de résidence principale vise un logement où résident habituellement et effectivement les membres du foyer fiscal et où se situe le centre des intérêts professionnels et matériels de l’emprunteur et des personnes. L’emprunteur pourra mettre en location son logement uniquement si cette décision résulte de la survenance pour l’emprunteur de l’un des faits énumérés par la règlementation. Dans ce cas, la location est limitée six ans. Les ressources du locataire, à la date de la signature du contrat de location, n’excèderont pas les plafonds PLS et le montant du loyer n’excèdera pas les plafonds PLS. 

Cette mise en location devra faire l’objet d’une déclaration par l’emprunteur à l’établissement de crédit ainsi que, le cas échéant, à l’organisme payeur de l’allocation personnalisée au logement.    Conditions relatives aux performances energétiques du logement

Le PTZ+ est modulé en fonction de la performance énergétique du logement (de 40% BBC zone A à non BBC zone C) : 

  • en cas de logement neuf, la distinction est faite entre les logements ayant obtenu le certificat BBC-Effinergie et les autres,  
  • dans l’ancien, la distinction est faite entre les logements ayant un diagnostic de performance énergétique (DPE) les classant de A à D, de E à F et les autres.  L’emprunteur doit justifier de l’attribution du label BBC à titre provisoire lors de la demande de prêt. En CCMI comme en VEFA, le contrat devra comporter l’affirmation que le logement sera titulaire du label. 

Au plus tard un an après l’achèvement des travaux, l’emprunteur devra fournir à son établissement bancaire le certificat mentionnant l’attribution du label. A défaut, et pour ne pas voir son PTZ+ remis en cause, il devra fournir dans le même délai la preuve qu’il a engagé une procédure à l’encontre du maître d’ouvrage ou de son contractant. 

Qui est concerné ? Les bénéficiaires du PTZ+ ne devront pas avoir été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux dernières années précédant l’offre de prêt.  Ils devront fournir, par tout moyen, la preuve qu’il n’ont pas été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années précédant l’émission de l’offre de prêt, en prouvant d’une part leur lieu de résidence principale sur cette période et d’autre part la non-propriété de celle-ci. Cette condition concerne le ou les bénéficiaires du prêt (les emprunteurs) et non l’ensemble des occupants destinés à occuper le logement financé avec le prêt à 0 %. 

Condition de ressources : Le PTZ+ sera distribué sans plafonds de ressources.    

Comment le rembourse t’on ? Elles varient en fonction du niveau des ressources du ou des emprunteurs et de celles des personnes occupant le logement à titre de résidence principale.Le PTZ+ prévoit 10 tranches de revenus, ceux-ci étant affectés par un coefficient familial.  De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation)

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Droit de rétractation de l’acquéreur

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Le législateur donne à l’acquéreur non-professionnel d’un immeuble d’habitation la possibilité de se rétracter dans un délai de 7 jours à partir du lendemain de la première présentation de la lettre lui notifiant la promesse de vente du bien.
La Cour de cassation précise les modalités d’information de ce droit de rétractation. Elle considère ainsi que la mention de ce délai dans la lettre de notification n’est pas obligatoire dès lors qu’une information minimale concernant les droits de l’acquéreur a été effectuée préalablement.

Il convient cependant de souligner que, si cet arrêt n’impose pas de formalisme particulier quant à l’information de l’acquéreur sur son droit de rétractation dans la notification, l’acquéreur doit tout de même recevoir une information suffisante, que celle-ci figure dans l’acte de vente ou dans la notification.

Cass. 3ème civ. n°09-17297, 17 nov. 2010

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Fin de l’exonération pour les expatriés de la seconde vente

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Auparavant les expatriés étaient exonérés d’impôt sur la plus value sous certaines conditions lors de la cession d’une seconde habitation en France.

L’article 91 de la loi de finances pour 2011 supprime l’exonération des plus-values réalisées lors de la seconde cession de l’habitation en France des non-résidents.

La plus value sera donc imposée à 19 % ou 33%. 

Seules les plus-values réalisées lors de la première cession demeurent exonérées, sous réserve bien entendu du respect des conditions déjà exigées :  

  • le cédant doit avoir été fiscalement domicilié en France de manière continue pendant au moins deux ans à un moment quelconque antérieurement à la cession,
  • il doit avoir la libre disposition du bien au moins depuis le 1er janvier de l’année précédant celle de la cession.

Bonne journée 

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Investissements Scellier : nouveaux plafonds

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Des plafonds de loyer et de ressources du locataire sont prévus et révisés chaque année pour l’application du dispositif Scellier.

Dans le but de prendre en compte les communes dont le marché immobilier est le plus tendu (la liste de ces communes est fixée par arrêté), un décret vient confirmer la création d’une nouvelle zone « A bis ».
De ce fait, de nouveaux plafonds de loyer ont été fixés pour les investissements Scellier en 2011, en intégrant cette nouvelle zone.

Ainsi, s’agissant des logements acquis ou construits à compter du 1er janvier 2011, les plafonds sont les suivants :

A : 16,10 euros

A Bis : 21,70 euros

B1 : 13 euros

B2 : 10,60

C : 6,10 euros

De plus, dans un souci d’harmonisation avec les règles applicables aux baux de location et au logement social, le texte modifie les règles d’indexation des plafonds de loyers et de ressources du locataire.
Alors que l’indexation des loyers était faite selon l’indice de révision des loyers et que celle des ressources était fonction de l’évolution annuelle du salaire minimum de croissance, le décret supprime cette distinction. L’indexation est à présent basée sur l’indice de révision des loyers quel que soit le plafond considéré et doit avoir lieu le 1er janvier de chaque année. Le texte modifie également la règle d’arrondi en le fixant au centime d’euro le plus proche et non plus au centime d’euro supérieur.

Source : Décr. n°2010-1601, 20 déc. 2010, JO 22 déc.

De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation)

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Appartement d’exception de 180 m2 (Paris 17ème)

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L’équipe de Myimmobilier vous souhaite une très bonne année 2011.

Nous profitons des alertes de notre Blog pour vous inviter à visiter notre site Myimmobilier.com et vous présenter notre offre actuelle :

Un appartement d’exception (180 m2) de 5/6 pièces situé dans le 17ème arrondissement de Paris quartier des Ternes à vendre.

Caractéristiques :

Etage 6ème étage
Ascenseur : oui
Chages mensuelles        580 €
Taxe foncière 1857 €
Gardienne oui
Chauffage collectif gaz
Cave oui

Cet appartement est proposé en co-exclusivité. A voir très vite …

En savoir plus >>

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Très bonnes fêtes de fin d’année

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Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année.

Nous nous retrouverons le 3 janvier 2011 pour le prochain article de Myimmobilier.com

A bientôt …

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Pas soumission à la CSG si abattement !

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Le texte définitif de la loi de finances pour 2011 a été adopté en commission mixte paritaire le 15 décembre dernier.

Sous réserve d’une éventuelle censure du Conseil constitutionnel (saisi pour se prononcer sur la constitutionalité de certaines dispositions dont notamment celle concernant le rabot des niches fiscales), le texte prévoit la suppression de l’article du projet de loi quant à la soumission à la CSG dès le premier euro des plus-values immobilières et des plus-values professionnelles portant sur des immeubles, bénéficiant d’un abattement de 10 % à compter de la 6ème année.

Voila une bonne nouvelle !

De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation)

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Quels meubles dans un meublé ?

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Le local doit disposer de tous les meubles et objets mobiliers nécessaires pour que le locataire puisse y résider en n’ayant que ses affaires personnelles à apporter.

Le mobilier présent doit être suffisant pour que le locataire y vive normalement. Parmi les meubles cités par la jurisprudence comme étant nécessaires à la qualification de location meublée, on trouve : la literie, des ustensiles de cuisine, le chauffage, des meubles de rangement, un réfrigérateur, une table, des chaises…

La taille du local influe aussi sur le mobilier devant être mis à la disposition du locataire. En effet, un appartement loué en meublé doit être entièrement équipé et cela est valable pour toutes les pièces le composant.

Attention : dans le cas d’une location meublée avec prestations annexes (repas, ménage, laverie…), si ces services deviennent la caractéristique principale de l’hébergement, il ne s’agit plus d’une activité de loueur en meublé. Cela a pour conséquence de changer les règles applicables, notamment pour l’imputation du déficit sur le revenu global qui nécessitera que l’un des membres du foyer fiscal participe personnellement, directement et de façon continue à l’activité de location en meublé.

De la part de Myimmobilier.com, leader de l’immobilier parisien (achat, vente, location, recherche d’appartements, défiscalisation)

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Logements neufs : embellie sur les ventes

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Selon les chiffres annoncés mardi par le ministère de l’Ecologie, près de 30.000 logements neufs ont été vendus par les promoteurs au 3e trimestre de cette année, soit une progression de 11,2% sur un an, nettement supérieure à celles de 7,6% et 5,3% enregistrées respectivement au 2e et au 1er trimestres.

« La France, malgré la fin du doublement du PTZ (prêt à taux zéro) cet été revient aux niveaux élevés de la période comprise entre 2005 et l’été 2007, avant la crise », souligne à l’AFP Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université Paris X-Nanterre.

Pour M. Mouillart, « les promoteurs profitent de l’attrait actuel du dispositif +Scellier+, pour les investisseurs louant leurs logements, dont les avantages fiscaux vont diminuer en 2011 ».

Selon lui, les promoteurs devraient finir l’année 2010 avec environ 115.000 ventes, pas très loin du record de 127.000 en 2007, une nette progression par rapport à la désastreuse année 2008 (79.400) qui avait vu un effondrement de plus de 37%.

« Cette fin d’année confirme l’assainissement des fondamentaux du marché du logement neuf », s’est félicité de son côté le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu dans une déclaration à l’AFP.

Mais la demande risque de se heurter à une insuffisance d’offres, surtout dans les zones les plus déficitaires en logements comme l’Ile-de-France.

Ainsi les promoteurs n’ont mis que 22.411 logements sur le marché au troisième trimestre contre plus de 27.000 au trimestre précédent.

« Si cette tendance se poursuit au quatrième trimestre, on peut craindre que les acheteurs aient des difficultés à trouver ce qu’ils recherchent et que cela conduise à faire monter les prix », avertit M. Mouillart.

Déjà, le prix moyen au mètre carré des appartements neufs au troisième trimestre 2010 (3.615 euros) a progressé de 7,0% par rapport au trimestre correspondant de 2009. Mais le prix de vente des maisons individuelles a pour sa part baissé de 5,1%.

Les prix moyens des logements neufs devaient progresser de 5% à 6% en 2010 par rapport à 2009, selon M. Mouillart.

Le nombre de permis de construire a de son côté progressé de 8,9% à 99.409 unités d’août à octobre 2010, par comparaison avec la même période de 2009. Le bond est de 10,1% à 392.253 unités sur un an, de novembre 2009 à octobre dernier, par rapport à la période novembre 2008-octobre 2009.

En revanche, les mises en chantier de logements neufs ont baissé de 2,2% d’août à octobre, par rapport à la même période un an plus tôt. Elles se sont établies à 78.375.

Leur repli est équivalent, -2,2%, à 298.432 unités, pour les douze mois courant de novembre 2009 à octobre 2010, par rapport à novembre 2008-octobre 2009. Mais l’année 2010 devrait se terminer entre 300.000 et 305.000 mises en chantier, en légère progression par rapport à 2009 (299.913).

Grâce aux ventes de 2010, 2011 devrait enregistrer une « accélération de la reprise » avec un nombre de mises en chantier compris entre 335.000 et 340.000, prédit M. Mouillart.

Mais « le marché immobilier français reste très dépendant des politiques monétaires qui ont poussé les taux longs à la baisse. Or ces facteurs de soutien ne sont pas éternels. Le deuxème semestre 2011 se caractérisera plutôt par une phase de consolidation », estime Mathilde Lemine, directeur des études économiques de la banque HSBC France.

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Crédit immobilier: les taux remontent, mais devraient rester bas longtemps

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 Dépêche AFP

Les taux des crédits immobiliers connaissent une remontée en France après avoir atteint en novembre des niveaux historiquement bas, mais ils devraient demeurer faibles encore de longs mois, aucun élément ne justifiant une hausse marquée.  En actualisant leurs barèmes début décembre, plusieurs banques ont pratiqué des hausses de taux, selon des documents qu’a pu consulter l’AFP auprès d’un courtier, même si la Banque centrale européenne (BCE) a maintenu son principal taux directeur inchangé, à 1%.

 Le taux moyen de 3,35% sur 20 ans (hors assurance) n’est désormais plus qu’un souvenir et il faut maintenant tabler plutôt sur 3,40%, au mieux, à cause d’une hausse du taux des obligations d’Etat et d’un effet calendaire. Pour le courtier en ligne Empruntis, les taux sont « pour la première fois depuis deux ans en hausse suite à un mouvement unanime des banques », avec des relèvements « notables » à la clé. 

« C’était attendu », rappelle Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis, pour qui l’environnement plaidait pour une stabilisation ou une hausse. « Vu la remontée des taux sur les obligations d’Etat », la hausse l’a emporté.  La nouvelle crise de la zone euro, due aux craintes sur la situation de l’Irlande, a fait grimper les taux des obligations de l’ensemble des Etats de la zone euro, même ceux des pays jugés les plus sûrs, comme la France. Le coût d’un crédit immobilier pour une banque dépend de multiples facteurs, car elle emprunte elle-même à court, moyen et long terme pour le financer. Mais les taux sont le plus souvent proches de ceux des obligations d’Etat françaises (aussi appelées OAT) et évoluent de la même manière.  Après être brièvement descendus sous les 2,50%, les obligations de l’Etat français à 10 ans approchent désormais 3,40%. 

« Sur les nouveaux barèmes qu’on a reçu, les banques nous mettaient, en bas: crise zone euro, hausse des OAT », explique Mael Bernier, porte-parole d’Empruntis. Même signal du côté du courtier Cafpi, qui fait état d' »une légère remontée début décembre, de l’ordre de 20 points de base (équivalent de 0,20%), essentiellement répercutée par les banques qui ont rempli leurs objectifs de production (de crédit) de l’année ». 

« Chaque année, depuis 15 ans, les banques, parce qu’elles ont fait leur quota, relèvent leurs taux pour créer un côté dissuasif, parce qu’elles ont beaucoup de dossiers » à traiter avant la fin de l’année, affirme même Joël Boumendil, directeur général du courtier ACE. Pour autant, ce facteur, tout comme la brusque remontée des taux des obligations d’Etat, sont considérés comme des épiphénomènes, qui ne pèseront pas durablement sur les taux des crédits immobiliers. 

« Nous n’assistons pas à un retournement de marché », assure Philippe Taboret, le directeur général adjoint de Cafpi, dans une lettre publiée mardi.  « 2011 restera similaire à ce qu’a été 2010 parce qu’il n’y a pas de logique de reprise de croissance qui justifierait une remontée des taux », renchérit M. Boumendil. Si les taux des crédits immobiliers sont proches de ceux des obligations d’Etat, ils restent très sensibles à toute évolution des taux de la BCE. Or nul ne prévoit que l’institution de Francfort change ses conditions avant fin 2011, au plus tôt.

 « D’autres évolutions (de taux) sont attendues avant la fin de l’année », annonce BNP Paribas, tout en précisant que « les niveaux de taux seront toujours bas ». Malgré ce message rassurant, des particuliers cherchent à accélérer la concrétisation de leur projet immobilier, pour éviter toute mauvaise surprise.© AFP

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