Taxe pour les micro-surfaces

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Lors d’entretiens avec la presse, le secrétaire d’Etat au Logement a évoqué, le 10 mars dernier, la création d’une nouvelle taxe qui frapperait les loyers excessifs pratiqués sur les baux relatifs aux petites surfaces.

 

Constatant qu’il n’est pas rare de voir des propriétaires louer des micro-surfaces de moins de 13 m² à « 50, 60 ou 70 euros du mètre carré » alors que le loyer parisien moyen s’établit à environ 23 euros du mètre carré, le secrétaire d’Etat au Logement propose de surtaxer, dès le 1er janvier 2012, les loyers qui dépasseraient un certain plafond, afin de lutter contre les fortes disparités qui existent en matière de loyers et de limiter les abus actuellement pratiqués.

 Dans le dispositif qu’il envisage de mettre en place, la part des revenus fonciers dépassant un plafond de 40 euros par mètre carré serait soumise à une taxe supplémentaire. Cette nouvelle taxe serait calculée par application d’un barème progressif à définir ultérieurement.

Ne seraient concernés par cette taxe que les propriétaires de biens dont la surface est inférieure à 13 m².

Projet peut être pour la prochaine Loi de Finances 2012 !

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Notre offre immobilière du mois

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Paris Trocadéro/Scheffer. 80 m², 4 pièces, 3e sur rue et cour, immeuble 1920 pierre/brique, sans ascenseur. Parfait état. Très calme. Parquet/cheminée. Double séjour 42 m², 2 chambres, 2 salles de bains,
cuisine, wc séparés. Plan en étoile sans perte de place. Cave. Gardienne. Chauffage individuel gaz. Proche Metro Trocadéro.

Prix demandé : 900.000 euros (co-exclusivité)

En savoir plus >>

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Les augmentations de loyer

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Le loyer peut être révisé chaque année si une clause du contrat de location le prévoit. Si la révision du loyer n’est pas mentionnée dans le contrat, le loyer reste le même pendant toute la durée du bail. Le bail doit donc indiquer les modalités de révision du loyer. 

Le loyer ne peut être révisé qu’une fois par an, à la date fixée dans le contrat ou à la date anniversaire du bail, en fonction d’indices connus par le locataire et indiqués dans le contrat par le bailleur : en pratique, depuis le 1er janvier 2006, l’indice utilisé pour la révision du loyer est l’IRL.  Il convient de signaler, par ailleurs, que l’augmentation des loyers de logements situés dans la région parisienne est plafonnée. 

L’indice de référence des loyers (IRL) remplace, depuis le 1er janvier 2006, l’ancien indice du coût de la construction (ICC) pour calculer la révision du loyer. Ce nouvel indice est fondé, depuis le 10 février 2008, sur l’évolution des prix à la consommation hors loyers et hors tabac. Il s’applique aux nouveaux contrats et aux contrats en cours. 

Pour connaître cet indice : INSEE

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Le tarif des Notaires augmente …

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Selon la nature de l’acte, le notaire se rémunère en appliquant des émoluments fixes ou proportionnels, dont le taux est fixé par décret. S’ajoute ensuite la TVA au taux de 19,6 %.

Les émoluments fixes sont calculés sur la base d’une unité de valeur (UV). Fixée à 3,65 € HT depuis le 19 mai 2006, l’UV passe à 3,90 € HT à compter du 20 février 2011.
Exemple : la mise en place d’un pacte de renonciation à l’action en réduction contre les libéralités excessives est tarifée à 40 UV. Son coût s’établit désormais à 186,58 € TTC (40 UV x 3,90 € x 19,6 %), contre 174,62 € TTC avant le 20 février 2011.

Les émoluments proportionnels sont calculés sur la base d’un barème (Série 1 ou Série 2) tenant compte d’un coefficient variable selon l’acte (donation de bien immobilier, donation de valeurs mobilières, attestation de propriété immobilière, frais de liquidation du régime matrimonial, etc.).
A compter du 20 février 2011, le barème s’établit de la façon suivante …

Decret >>

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Logements anciens: nouveau record historique du prix de vente à Paris

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03.03.2011 (AFP)

Paris a établi en 2010 un nouveau record avec un prix de vente dans le logement ancien à 7.330 euros/m2 en moyenne (+17,5% sur un an), un niveau qui devrait encore monter en 2011 en raison d’une demande plus forte que l’offre, selon une étude des notaires parisiens publiée jeudi.

Avec un prix moyen de 7.330 euros/m2 au 4e trimestre, soit une hausse de 17,5% sur un an, pour les appartements anciens, Paris intra-muros bat le record de 7.030 euros/m2 qui datait seulement du 3e trimestre, indique cette étude de la Chambre des notaires de Paris et de l’Ile-de-France.

« La hausse actuelle des prix des logements anciens devrait continuer au premier semestre et se stabiliser au second », estime Me Christian Lefebvre, président de la Chambre des notaires d’Ile-de-France.

Se basant sur les avant-contrats de vente, et non sur les actes définitifs, les notaires affirment que « le niveau de 7.600 euros le m2 moyen » a été atteint en février 2011.

Pour l’ensemble de l’Ile-de-France, les prix ont enregistré une hausse de 14,1% en 2010 par rapport à 2009.

L’augmentation est beaucoup moins forte en petite couronne (+12,8%) et en grande couronne (+7,3%) que dans la capitale.

Pour le seul quatrième trimestre, le prix moyen des logements anciens à Paris a grimpé de seulement 4,4%, par rapport au trimestre précédent, ce qui explique que la hausse n’a pas atteint les 20% sur l’ensemble de l’année, ce qui étaient encore imaginé début décembre au vu des trois premiers trimestres.

Le nombre de transactions (neuf et ancien) a atteint en 2010 60.080 sur la région IDF, en progression de 37% par rapport à 2009.

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Qui paye la CRL ?

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La CRL est applicable aux revenus retirés de la location de locaux situés dans des immeubles bâtis achevés depuis quinze ans au moins au 1er janvier de l’année d’imposition.

Un immeuble est considéré comme achevé lorsque l’état d’avancement des travaux en permet l’utilisation ou l’occupation effective, c’est-à-dire lorsqu’il ne reste à effectuer que des travaux d’aménagement.

Pour les immeubles collectifs, la date d’achèvement doit être appréciée distinctement pour chaque logement. 

Jusqu’à l’imposition des revenus perçus en 2003, elle était également applicable aux revenus retirés de la location de locaux qui, situés dans des immeubles achevés depuis quinze ans au moins, avaient fait l’objet de travaux exclus des charges déductibles des revenus fonciers et financés avec le concours de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah).

Une question fiscale sur votre immobilier ?

  

Il existe des exonérations (attention cette liste est non exhaustive) :

1/ Sont exonérés de CRL les revenus des locations dont le montant n’excède pas 1 830 € ( la limite d’exonération s’apprécie par local) ;

2/ Le code général des impôts dispose que les locations qui donnent lieu au paiement de la TVA sont exonérées de la CRL.

3/ Ce même code exonère de la CRL les revenus des locations à vie ou à durée illimitée.

…

 

La CRL n’est pas applicable aux revenus de la location d’immeubles bâtis qui ont subi des transformations susceptibles de les faire considérer comme des constructions nouvelles. 

Qui doit la payer ?

La CRL est due par les personnes morales ou groupements suivants : personnes morales passibles de l’impôt sur les sociétés, organismes sans but lucratif, et les fonds de placement immobilier.

Les personnes physiques et les sociétés de personnes ou FPI dont aucun membre n’est soumis à l’IS échappent quant à eux à cette contribution.

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Réforme d’envergure immobilière en vue !

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Vous souhaitez vendre vos biens immobiliers en 2011. Il est peut être urgent de réaliser vos affaires. 

Nous attendons une réforme d’envergure mi juin 2011 qui augmenterait fortement l’imposition de la plus value immobilière. En effet, les prélèvements sociaux seraient dus même dans le cadre des abattements.

Un bien détenu depuis plus de 15 ans serait donc exonéré de l’impôt proportionnel de 19%, mais plus des prélèvements sociaux. 

Nous vous conseillons donc de céder avant juin 2011 les biens immobiliers détenus depuis plus de 15 ans que vous souhaitiez vendre prochainement.

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C’est quoi les niches fiscales ?

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La somme des avantages fiscaux pouvant être tirés du cumul d’un ensemble d’investissements défiscalisants sera limitée, à compter de 2011 (investissements de 2011), à la somme de  18  000 € , majorée de 6  % du revenu imposable au barème de l’impôt sur le revenu du contribuable.

Exemples :

  • pour un contribuable disposant d’un revenu imposable de 150 000 €, le plafond global est de : 18 000 + 6 % de 150 000 ;

  • pour un contribuable disposant d’un revenu imposable de 300 000 €, le plafond global est de : 18 000 + 6 % de 300 000 ;

  • pour un contribuable disposant d’un revenu imposable de 600 000 €, le plafond global est de : 18 000 + 6 % de 600 000.

 

Quels sont les réductions et crédits d’impôt pris en compte ?

Seuls sont pris en compte pour le plafonnement, les avantages fiscaux afférents à un investissement du contribuable (Robien, Borloo, Malraux, ZRR, outre-mer …) et ceux ayant pour contrepartie une prestation dont il bénéficie (salarié à domicile, frais de garde des jeunes enfants…).

Les avantages fiscaux ayant pour objet la contrepartie d’une situation subie par le contribuable (prise en charge de la dépendance ou du handicap, déduction des pensions alimentaires), la poursuite d’un objectif d’intérêt général sans contrepartie pour lui (mécénat) ou bénéficiant aux entreprises, sont exclus du champ d’application du plafonnement global.

Le dispositif des monuments historiques est également exclu des niches fiscales.

Bonne journée

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Plus value sur résidence principale et expatriation …

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Si vous êtes aujourd’hui résident français propriétaire de votre résidence principale et souhaitez quitter la France et vendre votre bien, trois alternatives s’offrent à vous :

  • soit vous décidez de céder votre résidence principale avant de quitter la France ,

  • soit vous décidez de vendre le bien alors que vous serez non résident ,

  • soit enfin, vous cédez ce bien à votre retour en France, si naturellement vous souhaitez revenir.

Vous cédez avant de quitter la France

Si vous êtes actuellement résident fiscal français, vous bénéficiez à ce titre d’une exonération de la plus value résultant de la cession de votre résidence principale, dans la mesure où ce bien constitue bel et bien votre lieu de résidence habituelle et effective au jour de la cession.

 

Dans l’hypothèse où vous cédez votre bien en tant que non-résident

Vous devrez alors vérifier dans la convention fiscale, le lieu d’imposition de votre bien. Dans la majorité des cas, le lieu d’imposition reste la France pour les biens immobiliers.

Vous serez donc soumis à la législation Française en ce qui concerne la plus value éventuellement dégagée lors de la cession, même si vous bénéficiez du statut de non-résident.

Ne s’agissant plus de votre résidence principale (vous êtes en dehors de la France), la plus-value serait déterminée dans les mêmes conditions que pour les contribuables résidents en France et serait normalement imposable au taux spécifique de 19% (et non 31,3 % car les non résidents ne sont pas redevables des prélèvements sociaux), si vous êtes résident d’un état mambre de la Communauté Européenne.

Cependant, vous pourrez éventuellement, bénéficier de l’exonération prévue pour la cession d’une première résidence en France à la condition d’avoir été domicilié fiscalement en France pendant au moins 2 ans à un moment quelconque avant la cession. La Loi de finances pour 2005 a ajouté une nouvelle condition : avoir eu la libre disposition du bien depuis le 1er janvier de l’année précédant celle de la cession.

Ce régime vise en effet normalement les ressortissants d’Etat membre de l’Union Européenne, mais également les ressortissants d’Etat tiers qui peuvent invoquer une clause de non discrimination. Vérifiez qu’il existe ce principe de non-discrimination dans la convention fiscale qui existe entre votre pays de résidence et la France.

 

Dans l’hypothèse où vous cédez après votre retour en France

Si le bien est de nouveau votre résidence principale, il sera exonéré d’impôt.

Dans le cas contraire, vous serez redevable de l’impôt sur une éventuelle plus-value réalisée.

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Quel impôt sur la plus value en cas de cession

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Suite à la cession de votre bien immobilier, vous seriez amené à réaliser une plus value, votre bien s’étant valorisé depuis son acquisition.  

Payerez vous de l’impôt ?

La plus-value réalisée sur la vente d’un immeuble est réduite d’un abattement de 10 % pour chaque année de détention au-delà de la cinquième.   Le propriétaire qui cède est imposable à l’impôt sur le revenu afférent à la plus-value au taux proportionnel de 19 % auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 12,3 %.  Des abattements s’appliquent sur la plus value en fonction de la durée de détention.  

L’habitation principale est cependant exonérée d’impôt sur la plus-value, si l’immeuble constitue effectivement la résidence du cédant au jour de la cession.   Attention ! nous attendons une réforme d’envergure mi juin 2011 qui augmenterait fortement l’imposition de la plus value immobilière. En effet, les prélèvements sociaux seraient dus maême dans le cadre des abattements. Un bien détenu depuis plus de 15 ans serait donc exonéré de l’impôt proportionnel de 19%, mais plus des prélèvements sociaux. 

Nous vous conseillons donc de céder avant juin 2011 les biens immobiliers détenus depuis plus de 15 ans que vous souhaitiez vendre prochainement.

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