Gilles Carrez contre ces nouvelles taxes !

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Gilles Carrez s’est élevé contre les nouvelles taxes sur l’immobilier inscrites « en catimini » dans des amendements à la loi de finances rectificative. Le président de la commission des Finances estime que ces dernier constituent « un nouveau coup dur au patrimoine des Français, au marché de l’immobilier et à l’économie du tourisme ».

En effet, les députés devraient examiner ce jour à la fois une taxe supplémentaire sur les plus-values de cession de logements – au taux de 3 % pour la fraction des plus-values supérieurs à 100.000 euros et de 5 % pour celle supérieure à 150.000 euros- et une taxe annuelle de 5 % assise sur la valeur locative des logements sous-occupés situés en zone tendue. Il déplore ces mesures qui pour la première « va porter un coup fatal au marché de l’immobilier et par conséquent aux recettes des collectivités locales » et pour la seconde est qualifiée « en réalité d’une taxe sur les résidences secondaires ». « De telles nouvelles taxes ne peuvent qu’augmenter la paralysie de l’activité du bâtiment », indique-t-il.

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Amendement sur les plus values immobilières importantes pour 2014

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Le gouvernement a présenté un amendement visant à surtaxer les plus-values immobilières importantes : 

Il est proposé d’instituer une taxe sur les plus-values immobilières les plus élevées qui s’appliquerait aux plusvalues pour leur fraction imposable supérieure à 100.000 euros. Heureusement, les plus-values exonérées, notamment les plus-values réalisées lors de la cession de l’habitation principale, n’entreraient pas dans son champ d’application. 

Elle serait assise sur les plus-values immobilières déterminées dans les conditions de droit commun. Elle ne concernerait pas les cessions de terrains à bâtir pour lesquelles de nouvelles modalités d’imposition sont mises en place par l’article 10 du projet de loi de finances pour 2013.

L’imposition serait progressive et s’appliquerait à des taux variant selon le montant de la plus-value imposable. Par ailleurs, afin d’amplifier l’incitation à céder des immeubles en 2013 et participer ainsi au « choc d’offre » que le Gouvernement entend impulser, elle ne s’appliquerait qu’aux plus-values de cession réalisées à compter du 1er janvier 2014. La taxe s’applique à la fraction de la plus-value imposable supérieure à 100 000 €. Elle est calculée selon le barème suivant : 

  • Supérieure à 100 000 € et inférieure ou égale à 150 000 €  : taux applicable de 3 % 
  • Supérieure à 150 000 €  : taux applicable de 5 % 

Lien de l’amendement : http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/0403/409.pdf

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L’Assemblée nationale a voté le projet de loi de finances pour 2013

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  • Dispositif « Scellier »

Un nouvel article 57 bis, propose de maintenir à titre transitoire la réduction d’impôt « Scellier » durant le premier trimestre 2013 pour les achats de logements engagés avant le 31 décembre 2012.

La réduction d’impôt resterait applicable en pratique aux dépenses payées à compter du 1er janvier 2013 au titre desquelles le contribuable justifierait qu’il a pris, au plus tard le 31 décembre 2012, l’engagement de réaliser un investissement immobilier. L’engagement de réaliser un investissement immobilier pourrait prendre la forme d’une réservation, à condition qu’elle soit enregistrée chez un notaire ou au service des impôts au plus tard le 31 décembre 2012 et que l’acte authentique soit passé au plus tard le 31 mars 2013. Dans ce cas, la réduction d’impôt s’appliquerait au taux en vigueur au 31 décembre 2012 pour les logements acquis en 2012 (13 % ou 6 % selon qu’il s’agit d’un logement BBC ou non BBC).

Le contribuable ne pourrait pas bénéficier à la fois du dispositif « Scellier » et du dispositif « Duflot » pour un même logement.

  •  Dispositif « Duflot »

Les modalités d’application du nouveau dispositif en faveur de l’investissement locatif, prévu par l’article 57 du projet, ont été aménagées sur plusieurs points.

En vertu d’un amendement parlementaire, le nouvel avantage pourrait s’appliquer sans agrément pendant une période transitoire de six mois, soit jusqu’au 30 juin 2013, aux logements situés dans l’ensemble des communes classées en zone B2.

 La réalisation d’un investissement éligible en zone B2 au plus tard le 30 juin 2013 s’entendrait comme :

  • la signature de l’acte d’acquisition, lorsque l’investissement porte sur l’acquisition d’un logement par le contribuable ;

  • le dépôt de la demande de permis de construire, lorsque l’investissement porte sur la construction d’un logement par le contribuable lui-même.

Le bénéfice de la réduction d’impôt ne serait plus limité à l’acquisition ou la construction d’un seul mais de deux logements au titre d’une même année.

Les autres paramètres du dispositif resteraient en revanche inchangés. Que le nombre de logements acquis ou construits par le contribuable soit de un ou de deux, la réduction d’impôt serait toujours calculée sur la base d’un montant maximal de 300 000 euros par année d’imposition, y compris en cas de réalisation concomitante d’un investissement prenant la forme d’une souscription au capital de SCPI, et soumise au nouveau plafond global des niches fiscales de 10 000 euros.

 L’article 57 a enfin été complété pour, d’une part, étendre le bénéfice du dispositif aux investissements réalisés dans les collectivités d’outre-mer et, d’autre part, prévoir des modalités d’application spécifiques à l’outre-mer (départements et collectivités). Ces aménagements ont pour objet :d’adapter les plafonds de loyers et de ressources des locataires, afin de permettre la définition de niveaux de loyers plus faibles ;de prévoir un taux de réduction d’impôt de 29 %, au lieu de 18 %, afin de maintenir l’attractivité des investissements dans ces territoires compte tenu des surcoûts qui y sont constatés et de la moindre rentabilité résultant des plafonds de loyers spécifiques ;

de déroger à la condition de respect d’un niveau de performance énergétique globale des logements, pour les investissements réalisés à Mayotte et dans les collectivités d’outre-mer.

  • Réduction d’impôt en faveur des loueurs en meublé non professionnels

Les députés ont adopté un nouvel article 56 quinquies afin de proroger pour quatre ans, soit jusqu’en 2016, l’application de la réduction d’impôt sur le revenu prévue en faveur des investissements immobiliers réalisés dans le secteur de la location meublée non professionnelle, qui devait en principe prendre fin au 31 décembre 2012.

  • Crédit d’impôt pour prévention des risques technologiques

Les députés ont ajouté au projet de loi, un article 64 bis pour imposer aux exploitants des installations à l’origine du risque et aux collectivités territoriales une participation minimale au financement des travaux prescrits par les plans de prévention des risques technologiques. Afin que la mise en place de ces participations ne pénalise pas les riverains concernés en entraînant une diminution du crédit d’impôt auquel la réalisation des travaux ouvre droit (CGI art. 200 quater), les participations des collectivités et des industriels seraient neutralisées pour le calcul du crédit d’impôt.

  • Plafonnement global des avantages fiscaux

L’article 56 du projet, qui propose d’abaisser à 10 000 euros le plafond global des avantages fiscaux à compter de l’imposition des revenus de 2013, prévoyait aussi d’exclure du champ d’application du plafonnement les réductions d’impôt accordées au titre des opérations de restauration immobilière « Malraux » et des souscriptions au capital de Sofica. Il a été amendé, contre l’avis du Gouvernement, pour réintégrer le dispositif de souscription de titres de Sofica dans le champ du plafonnement global, tout en maintenant celui-ci à son niveau actuel (18 000 euros majorés de 4 % du revenu imposable) pour ce type d’investissement.

A suivre …

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Projet de loi de finances 2013 : les députés soutiennent l’investissement locatif

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(Message de nos partenaires)

Dans le cadre des discussions et des échanges sur le projet de loi de finances 2013, les députés français ont voté quelques amendements censés redynamiser l’investissement locatif.

  • Un prolongement du dispositif Censi-Bouvard

Suite à la crise immobilière et financière de 2008, plusieurs emprunteurs français ont rencontré des difficultés dans le recouvrement de leurs dettes et ont dû présenter une lettre de surendettement aux autorités compétentes. D’autres particuliers ont encore la possibilité d’investir dans un projet immobilier, tout en bénéficiant de certains privilèges fiscaux. Lors de l’examen du projet de loi de finances 2013, les députés ont voté quelques amendements pour inciter les particuliers à investir dans l’immobilier locatif. Ainsi, certains dispositifs arrivant à échéance à la fin de cette année 2012 pourraient être prolongés pour une période déterminée. Le dispositif d’investissement locatif Censi-Bouvard se voit donc reconduit jusqu’en 2016 et les contribuables pourront ainsi profiter de quelques privilèges fiscaux en exerçant des activités de location immobilière non professionnelle. Ces mesures profitent ainsi aux investisseurs désireux d’acquérir un logement locatif d’ici 2013

  • Des impôts révisés dans le cadre du Censi-Bouvard et du Scellier

D’après les dispositions votées par ces députés, les particuliers investissant dans le cadre du dispositif Censi-Bouvard, c’est-à-dire la location d’une résidence de services meublée, que ce soit une résidence de tourisme, une maison de retraite médicalisée ou un logement pour étudiants. Les personnes concernées bénéficieront d’une réduction d’impôt de 11 % du montant de l’investissement plafonné à 300 000 euros, soit 33 000 euros de ristourne fiscale sur une période de neuf ans. En outre, le dispositif Scellier offre aux investisseurs désireux d’acquérir un bien immobilier neuf en vue d’une location l’occasion de profiter d’un avantage fiscal de 29 % dans les Dom-Tom, avec un plafond de 300 000 euros. En adoptant de telles mesures, le gouvernement actuel espère encourager l’investissement locatif en France et développer quelques programmes immobiliers.

  • Un Scellier prolongé avec une condition supplémentaire

Pour inciter les particuliers à investir davantage dans l’immobilier locatif, les députés ont prévu le prolongement du Scellier au-delà de la fin de cette année 2012 dans le domaine immobilier en France. En plus des diverses conditions d’achat, ce dispositif législatif prévoit de nouvelles conditions liées à la performance énergétique des biens immobiliers concernés. Pour bénéficier d’une réduction d’impôts conséquente, il faut désormais que les logements soient conformes à la réglementation technique 2012, avec un document certifiant que ces biens respectent les normes environnementales en vigueur, et ce, en procédant à un diagnostic immobilier.

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Crédit immobilier : qui peut encore emprunter en 2012 ?

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« Crédit immobilier : qui peut encore emprunter en 2012 ? » par Empruntis

Cette année, le record a été battu avec un apport moyen un peu au-dessus de 50 465 euros. « C’est la première fois que l’apport moyen franchit la barre des 50 000 euros, et si ce chiffre est certes hautement symbolique, il faut se rappeler qu’il y a une petite quinzaine d’années à peine, cette somme correspondait à un bien immobilier correct en province et au prix d’un studio à Paris », observe Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com. Et de poursuivre : « Au-delà de cette comparaison anecdotique, on est en droit de se poser la question de qui peut disposer aujourd’hui d’un tel apport ? Cette somme de 50 465 euros étant qui plus est dépassée, en Ile-de-France notamment, avec un apport moyen de 82 840 euros ».

Il en ressort de ce rapport les infos suivantes : 

Age et revenus :

 

Toutes régions confondues ; l’âge moyen de l’emprunteur est de 36 ans et ses revenus nets moyens par foyer s’élèvent à 4 430€ nets/mois. Un chiffre qui atteint 5 213 euros en Ile-de-France.

 

Empruntis souligne que ce revenu moyen est en baisse de 4% par rapport au plafond atteint en 2010, et qui était de 4 634 €.

Montant moyen emprunté :

Le montant moyen emprunté en 2012 s’élève 159 768€, après un pic à 166 239 € en 2010 et une baisse de 4% en 2011. A noter que ce montant national moyen est en forte baisse dans les régions Est et Sud-Ouest, l’ensemble des autres régions françaises le voyant augmenter par rapport à 2011.

C’est en Ile-de-France qu’il est le plus élevé avec 202 574 € tout en marquant une baisse par rapport à 2010 où il atteignait 213 695 €.

La durée moyenne d’un emprunt est légèrement en baisse, à 20 ans. Il faut y voir là l’effet des banques qui rechignent à accorder des prêts sur 25 et 30 ans.

Apport moyen :

En 2012, l’apport moyen a battu tous les records en s’établissant en moyenne à 50 465€.

apport augmente sans exception dans toutes les régions avec des hausses comprises entre 3 000 et plus de 8 000€. En Ile-de-France, cette somme atteint 82 840 € et presque 200 000 € à Paris intra muros.

La capacité d’achat est donc de 210 233 euros sur la France entière.

En savoir plus >>

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Prorogation des dispositifs Bouvard et Scellier

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Les députés vont clôturer les débats sur la seconde partie du projet de loi de finances pour 2013 mardi prochain (le 20 novembre).

Le dispositif Bouvard (réduction d’impôt pour investissements destinés à la location en meublé non professionnelle) qui doit s’éteindre en principe le 31 décembre 2012, devrait être prorogé jusqu’au 31 décembre 2016.

Les députés ont par ailleurs adopté un amendement prévoyant de maintenir l’avantage Scellier (qui doit prendre fin au 31 décembre 2012) durant le premier trimestre 2013 pour les investissements immobiliers engagés de façon certaine le 31 décembre 2012 au plus tard, et ce afin de ne pas priver de l’avantage les investisseurs locatifs qui se sont engagés avant la fin du dispositif mais dont la signature définitive (acte authentique) ne pourrait pas avoir lieu avant le 31 décembre 2012.

A suivre …

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Loi de Finances Rectificative 2012 : lutte contre la fraude fiscale

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Le Projet de loi de Finances rectificative pour 2012 se propose de mettre en œuvre un arsenal législatif afin de renforcer la lutte contre les schémas agressifs d’optimisation fiscale.

Ce projet prévoit plusieurs dispositifs ayant chacun des objectifs distincts. L’un deux concerne l’immobilier.

Imposition du produit de la cession d’un usufruit temporaire comme le revenu tiré de l’actif sous-jacent

Le produit des cessions à titre onéreux d’usufruit temporaire est aujourd’hui imposé à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des plus-values.
Cette imposition dans la catégorie des plus-values permet la mise en place de stratégies d’optimisation fiscale, faisant disparaître le revenu procuré sur toute la durée de l’usufruit par le bien sous-jacent.

La stratégie la plus fréquente est la suivante : l’usufruit d’un bien productif de revenus est cédé, par exemple pour 10 ans, à une société imposée à l’impôt sur les sociétés contrôlée par le contribuable. Le produit de la cession représente économiquement le revenu procuré sur les dix ans à venir par le bien dont l’usufruit est cédé.

Alors qu’il est strictement équivalent pour le vendeur de percevoir directement ces revenus ou leur équivalent sous forme du prix de cession de l’usufruit, ce dernier sera perçu sous le régime des plus-values avec, en l’état du droit, le bénéfice d’un taux forfaitaire, et, pour les immeubles, celui des abattements pour durée de détention, qui conduisent à une exonération totale au bout de 30 ans des plus-values immobilières.

Par ailleurs, dans la mesure où le contribuable ne perçoit pas de revenus les années suivantes (puisqu’il les a intégralement perçus en une fois), il pourra faire jouer, le cas échéant, le plafonnement de l’impôt sur la fortune dans des conditions plus favorables.
De tels montages ne peuvent être remis en cause aujourd’hui que sur le fondement de l’abus de droit fiscal, lorsque les conditions propres à cette procédure sont réunies, mais l’administration ne dispose d’aucun moyen d’action pour les opérations ne vérifiant pas l’ensemble des conditions de l’abus de droit.

Descriptif de la mesure envisagée par le projet de loi :

La mesure proposée consiste à permettre l’imposition du revenu cédé sous forme d’usufruit temporaire de la même manière que le revenu sous-jacent (et non plus comme une plusvalue), c’est-à-dire selon les modalités propres à chaque catégorie de revenus :

  • revenus fonciers pour les immeubles,

  • revenus distribués pour les droits sociaux et valeurs mobilières.

A suivre …

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Immobilier : de moins en moins d’acheteurs

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Les Français sont 28% aujourd’hui contre 33% en septembre 2011 à envisager une acquisition.

Extrait d’article du Figaro.fr

La crise dissuade peu à peu les Français d’investir dans la pierre. Ils sont de moins en moins nombreux à envisager un projet immobilier: 28% aujourd’hui, contre 33% en septembre 2011, selon le troisième baromètre Explorimmo-Ifop. Pour 71% d’entre eux, le contexte de marché est aujourd’hui défavorable, surtout en raison du contexte économique. Ils n’étaient que 66% à émettre la même opinion un an plus tôt.

Près des trois quarts (74%) des quelque mille personnes interrogées par cette étude début octobre ne font pas confiance aux mesures annoncées par le gouvernement pour améliorer la situation sur le marché du logement. Ceux qui ont toujours envie d’acheter le feront surtout (61%) pour changer de résidence principale, plus rarement (16%) pour louer le bien.

La crise renforce encore un peu plus le statut de valeur refuge de l’immobilier, qui est associé à une volonté de se mettre à l’abri, de constituer un patrimoine à transmettre (pour 40% des sondés, contre 34% en 2011) et de sécuriser sa retraite (27%). Seuls 7% des sondés y voient un moyen de s’assurer un revenu complémentaire. En revanche, malgré la crise, le budget que les candidats acquéreurs prévoient de consacrer à leur opération est de plus en plus important: 213.000 euros en moyenne aujourd’hui, soit 5% de plus qu’en septembre 2011 (203.000 euros). L’apport personnel en représente plus du tiers (36%, soit 93.000 euros). Seuls 15% des Français désireux d’acheter ne possèdent aucun apport.

En savoir plus sur le Figaro.fr

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La baisse des taux se confirme pour les achats immobiliers

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Selon Meilleurtaux.com, en novembre, les établissements prêteurs ont baissé leurs taux de crédit immobilier pour le 10ème mois consécutif.

  • 60 % des établissements bancaires ont baissé plusieurs fois leurs taux fixes de crédit sur toutes les durées
  • en général, le taux d’un emprunt qui s’étale sur 25 ans est de 4,15 % contre 3,75 % à la même période en 2010.
  • les prêts sur 20 ans sont négociés à un taux moyen de 3,80 %, ce qui veut dire que l’on se rapproche du taux historique record de 3,55 %.
  • un demandeur avec un apport important combiné à un salaire élevé, peut décrocher un prêt sur 10 ans à moins de 3 %.
  • dans ce contexte, les demandes de renégociation de prêt immobilier affluent. Ainsi au mois d’octobre 6 500 dossiers de rachat de crédit immobilier ont été déposés sur le site meilleurtaux.com, contre 1 500 au court du 1er trimestre 2012.

Selon Meilleurtaux, les professionnels dans le domaine du crédit immobilier s’attendent à ce que cette tendance se maintienne pendant les prochaines semaines, du moins jusqu’à la fin de l’année. Par ils s’attendent à une baisse importante des prix de l’immobilier dès 2013.

Nous vous proposons de vous orienter vers l’établissement proposant le meilleur taux. Cliquez ici >>

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Logements parisiens : les prix vont enfin se stabiliser après un nouveau record

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(Dépêche AFP)

 

Les prix des logements anciens à Paris devraient enfin se stabiliser à la fin de l’année 2012, selon les notaires, après avoir avoir battu un nouveau record, à 8.440 euros par m2 en moyenne cet été. 

Se basant sur les dernières projections de prix calculés sur les avant-contrats de ventes, les prix des appartements anciens dans la capitale « devraient se stabiliser, sans baisser, pendant les derniers mois de l’année 2012 autour de 8.500 euros le mètre carré », indiquent les notaires dans un communiqué.  Ce qui, pour un appartement de 4 pièces de 100 m2, entraînerait une dépense de 850.000 euros en moyenne et pas moins de 255.000 euros pour un studio de 30 m2.  Le précédent record, à 8.410 euros/m2, datait de la période comprise entre mai et juillet 2012. La hausse reste toutefois modérée avec une augmentation de 1,7% pour la période comprise entre juin et août 2012 par rapport à la même période de 2011. « Il va y avoir un nouveau record à Paris », avait prévenu Thierry Delesalle, notaire à Paris, lors d’une conférence de presse le 13 septembre, indiquant que les indicateurs avancés pointaient une hausse des prix pour les prochains mois. 

Chute des transactions : Mais ce nouveau record s’accompagne d’une chute des transactions. Entre juin et août 2012, seulement 6.800 logements anciens, essentiellement des appartements, ont été vendus dans la capitale, soit une chute de 19% par rapport à la même période de l’an dernier.  Le plongeon est un peu moins brutal pour l’ensemble de l’Ile-de-France avec une baisse de 18%, pour un total de transactions de 35.000, pour le nombre d’appartements et de maisons vendues par rapport à la même période de l’an dernier et de 26% par rapport à la période de forte activité entre 1999 et 2007. Le département du Val-d’Oise accuse la chute la plus forte avec 27% par rapport à juin-août 2011. Par contre celui des Hauts-de-Seine enregistre une diminition de seulement 11% (-4% pour les maisons, -12% pour les appartements). Confirmant l’atonie du marché constatée par les agents immobiliers, le « tassement des volumes de ventes s’est accentuée au mois de septembre 2012 », écrivent les notaires.  Fin août, le prix moyen au m2 des appartements anciens s’établissait à 4.450 euros en Petite Couronne et 3.130 euros en Grande Couronne. Cette baisse des transactions dans la région française la plus riche correspond à la diminution du montant des crédits immobiliers accordés par les banques aux particuliers, à la fois pour le neuf et pour l’ancien, dans tout l’Hexagone. Celui-ci a continué d’enregistrer un très fort recul au troisième trimestre avec une chute de 24,3% par rapport à la même période de 2011, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée jeudi dernier.

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