Dispositifs Duflot, Scellier, Robien, Borloo et Besson, les plafonds pour 2014

Rate this post

Les dispositifs d’incitation fiscale à l’investissement immobilier locatif Duflot, Scellier, Robien (classique ou recentré), Borloo (neuf ou ancien) ou Besson (neuf ou ancien) sont subordonnés à la mise en location des logements à des loyers qui ne doivent pas excéder des plafonds fixés par décret.

Certains d’entre eux (Duflot, Scellier intermédiaire, Borloo et Besson) sont en outre subordonnés à la condition que les ressources du locataire au moment de la conclusion, du renouvellement ou de la reconduction du bail n’excèdent pas certains montants.

Les différents plafonds de loyers et de ressources sont révisés chaque année au 1er janvier.

Cette année, les plafonds de loyers sont relevés de 1,20 % et les plafonds de ressources des locataires de 0,90 %.

 
Publié dans Fiscalité, Loi Duflot, Loi Scellier | Commentaires fermés sur Dispositifs Duflot, Scellier, Robien, Borloo et Besson, les plafonds pour 2014

Investissement locatif outre-mer : les plafonds 2014 sont connus …

Rate this post

Plafond d’investissement pour l’immobilier locatif Girardin et Jego

Les personnes physiques bénéficient, lorsqu’elles réalisent des investissements dans le secteur du logement neuf outre-mer, d’une réduction d’impôt (Girardin ou Jego).

Le montant de l’investissement ouvrant droit à la réduction d’impôt est plafonné par mètre carré de surface habitable.

Pour les investissements réalisés en 2014, le plafond applicable s’établit à 2 448 € HT par mètre carré pour l’ensemble des collectivités : départements d’outre-mer (y compris Mayotte), Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna et terres australes et antarctiques françaises.

Cette limite doit être, le cas échéant, majorée de la TVA applicable, puis multipliée par le nombre de mètres carrés de surface habitable.

Plafonds de loyer et ressources pour l’investissement locatif Girardin intermédiaire

Le taux de la réduction d’impôt au titre des investissements locatifs outre-mer est majoré lorsque le loyer et les ressources du locataire n’excèdent pas certains plafonds : on parle alors d’investissement dans le secteur locatif intermédiaire.

  • Plafonds de loyer :

Pour les baux conclus en 2014 avec un nouveau locataire ou faisant l’objet en 2014 d’un renouvellement exprès, le loyer par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, ne doit pas excéder :

167 € dans les DOM (y compris Mayotte), à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy,

209 € dans les autres territoires (à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna et les terres australes et antarctiques françaises).

  • Plafonds de ressources du locataire :

Les ressources du locataire figurant sur l’avis d’imposition établi au titre de 2013, ou, à défaut, de 2012, ne doivent pas excéder certains  plafonds. Voir les plafonds >>

Publié dans Défiscalisation, Fiscalité | Commentaires fermés sur Investissement locatif outre-mer : les plafonds 2014 sont connus …

Le taux de l’intérêt légal est fixé à 0,04 % pour 2014 !

Rate this post

Pour le paiement fractionné des droits d’enregistrement, aucun intérêt n’est donc exigible pour les demandes formulées depuis le 1er janvier 2014 !

C’est donc crédit gratuit !

C’est ce qui ressort du décret 2014-98 du 4-2-2014 : JO du 6 p. 2153

Bonne journée

Publié dans Fiscalité | Commentaires fermés sur Le taux de l’intérêt légal est fixé à 0,04 % pour 2014 !

Régime Duflot : un décret précise les obligations déclaratives

Rate this post

Un décret publié le 28 décembre précise les obligations déclaratives relatives à la réduction d’impôt sur le revenu, dite « Duflot« , accordée au titre des investissements locatifs réalisés du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2016 dans le secteur intermédiaire.

Voir le Décret >>

Publié dans Loi Duflot | Commentaires fermés sur Régime Duflot : un décret précise les obligations déclaratives

Dernier volet : la taxe sur les plus-values immobilières élevées

Rate this post

La 3ème Loi de Finances Rectificative pour 2012 a institué une taxe sur les plus-values immobilières d’un montant supérieur à 50.000 €, qui touche toutes les cessions de biens immobiliers,  exception faite des terrains à bâtir, réalisées par les personnes physiques et les sociétés ou groupements qui relèvent de l’article 8 à 8 ter du CGI, soumises à l’impôt sur le revenu selon le régime des plus-values immobilières des particuliers.

Seules les plus-values imposables d’un montant supérieur à 50.000 € sont soumises à la taxe dont le barème est le suivant : 

Montant de la plus-value imposable (en €)

Montant de la taxe (en €)

de 50.001 € à 60.000 €

2%PV – (60.000-PV)x1/20

de 60.001 € à 100.000 €

2%PV

de 100.001 € à 110.000 €

3%PV – (110.000-PV)x1/10

de 110.001 € à 150.000 €

3%PV

de 150.001 € à 160.000 €

4%PV – 160.000-PV)x15/100

de 160.001 € à 200.000 €

4%PV

de 200.001 € à 210.000 €

5%PV – (210.000-PV)x20/100

de 210.001 € à 250.000 €

5%PV

de 250.001 € à 260.000 €

6%PV – (260.000-PV)x25/100

Supérieur à 260.000 €

6%PV

PV = montant de la plus-value imposable

 

 

Publié dans Fiscalité, Immobilier des expat | Commentaires fermés sur Dernier volet : la taxe sur les plus-values immobilières élevées

Presque dernier acte … l’abattement exceptionnel de 25% sur la plus value immobilière

Rate this post

Un abattement exceptionnel de 25% sera institué sur la plus-value réduite de l’abattement pour durée de détention pour les cessions de logements intervenant jusqu’au 31 août 2014. Toutefois, cet abattement ne s’appliquera pas lorsque la cession sera réalisée au profit :

  • de son conjoint, son partenaire lié par un pacte civil de solidarité, son concubin notoire, un ascendant ou descendant du cédant ou de l’une ou de plusieurs de ces personnes ;
  • d’une personne morale dont le cédant, son conjoint, son partenaire lié par un pacte civil de solidarité, son concubin notoire, un ascendant ou descendant de l’une ou de plusieurs de ces personnes est un associé ou le devient à l’occasion de cette cession.
Publié dans Fiscalité, Immobilier des expat, Immobilier parisien | Commentaires fermés sur Presque dernier acte … l’abattement exceptionnel de 25% sur la plus value immobilière

Comment se calcule l’abattement pour la plus value immobilière ?

Rate this post

Depuis la loi de finances pour 2014, l’abattement pour durée de détention applicable est différent selon qu’il s’agit du calcul de l’impôt ou des prélèvements sociaux.

Pour le calcul de l’impôt sur le revenu, la plus-value bénéficiera d’un abattement de :

  • 6% par année de détention au-delà de la cinquième année jusqu’à la 21è année,
  • 4% pour la 22è année.

En conséquence, la plus-value est totalement exonérée d’impôt sur le revenu au-delà de la 22è année de détention.

 Pour le calcul des prélèvements sociaux, la plus-value bénéficiera d’un abattement de :

  • 1,65% par année de détention au-delà de la cinquième année jusqu’à la 21è année,
  • 1,60% la 22è année,
  • 9% par année de détention pour chacune des années au-delà de la 22è.

La plus-value immobilière sera donc totalement exonérée de prélèvements sociaux au-delà de la 30è année de détention.

En conséquence, à l’issue de 22 ans de détention du bien immobilier cédé, la plus-value réalisée est exonérée d’impôt sur le revenu mais est imposée au titre des prélèvements sociaux à hauteur de 72 % de la plus-value au taux de 15,5 %.

Publié dans Fiscalité, Immobilier des expat, Immobilier parisien | Commentaires fermés sur Comment se calcule l’abattement pour la plus value immobilière ?

Comment calcule t’on la plus value immobilière ?

Rate this post

La base taxable pour le calcul de la plus value immobilière est calculée par différence entre le prix de cession (ou la valeur du bien en cas d’apport à une société) et la valeur d’acquisition (tenant compte des frais), augmentée des travaux (sous certaines conditions) ou d’un forfait de 15 % pour travaux au delà d’une durée de détention de 5 ans. 

  • Prix de cession :

Le prix de cession à retenir est le prix réel tel qu’il est stipulé dans l’acte. Il ne peut être diminué que de certains frais supportés par le vendeur lors de la cession. Ceux-ci sont limitativement énumérés (frais versés à un intermédiaire ou à un mandataire, frais de certaines expertises, indemnité d’éviction, honoraires d’architecte pour le dépôt d’un permis de construire, frais de mainlevée d’hypothèque)

  •  Valeur d’acquisition :

 En cas d’acquisition à titre onéreux, le prix d’acquisition correspond au prix effectivement versé lors de l’achat du bien tel qu’il a été stipulé dans l’acte, augmenté des charges et indemnités stipulées au profit du cédant. 

Le prix d’acquisition est majoré forfaitairement de 7,5 % pour tenir compte des frais d’acquisition. Le vendeur peut toutefois choisir de substituer à ce forfait le montant réel des frais suivants, dûment justifiés : frais de contrat (notamment honoraires du notaire et commissions d’intermédiaires), droits d’enregistrement ou TVA.

Le prix d’acquisition peut également être majoré de certaines dépenses de travaux définies strictement mais les intérêts d’emprunt contractés pour l’acquisition ou la réparation de l’immeuble, ne peuvent pas être pris en compte.

Par contre, le contribuable peut majorer forfaitairement le prix d’acquisition de 15 % du prix d’acquisition à la condition qu’il cède l’immeuble plus de cinq ans après son acquisition (CGI, art. 150 VB-II 4°). 

Ainsi une majoration de 15 % de la valeur d’acquisition pourra être retenue pour le calcul de la plus-value.

C’est ensuite que l’on applique les abattements pour durée de détention.

Publié dans Fiscalité | Commentaires fermés sur Comment calcule t’on la plus value immobilière ?

La fiscalité des associés des SCI

Rate this post

Le régime fiscal afférent aux loyers perçus par une SCI fiscalement transparente dépendra de la qualité de ses associés. 

En effet, lorsque la société civile comprend des associés relevant de situations fiscales différentes, il convient de procéder à une double détermination des résultats sociaux en se conformant :

  • pour la quote-part revenant aux sociétés ou entreprises membres, aux règles de l’impôt sur les sociétés ou aux règles propres aux entreprises membres considérées ;
  • pour la quote-part revenant aux autres associés, aux règles applicables à la société civile elle-même.

Selon l’article 8 du Code Général des Impôts, les résultats des SCI relevant du régime fiscal des sociétés de personnes (issus pour l’essentiel des loyers) sont déterminés et calculés au niveau de la société, mais ils sont imposables entre les mains de leurs associés, chacun pour la part lui revenant.

Après répartition du résultat de la SCI entre les associés, les associés personnes physiques sont imposés, à raison de leur quote-part, à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers.

En général, les associés de SCI de location relèvent du régime réel d’imposition. Ce régime est applicable de plein droit lorsque le revenu brut foncier annuel excède 15 000 € et sur option dans le cas contraire.

Dans ce régime, les loyers sont soumis au barème général de l’impôt sur les revenus avec des modalités particulières.

Le revenu foncier imposable est égal à la somme des loyers bruts après déduction d’un certain nombre de frais pour leur montant réel et de certains frais réels inhérents au bien acquis (travaux, intérêts d’emprunt…)

Lorsque les charges dépassent les recettes, il se crée un déficit foncier qui s’impute d’abord sur les autres revenus fonciers du contribuable, puis sur son revenu global dans la limite de 10.700 € par an.

Cependant, les déficits provenant des intérêts d’emprunt ne s’imputent pas sur le revenu global. Ils sont reportables, tout comme la fraction supérieure à 10.700 €, sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.

Sous certaines conditions, ils peuvent toutefois relever du régime du micro-foncier.

Ainsi, les associés personnes physiques seront imposés selon le régime des revenus fonciers (barème progressif de l’impôt sur le revenu et prélèvement sociaux de 15,5% sur les revenus fonciers nets) au prorata de leurs droits dans la SCI.

Attention, la SCI ne pourra pas déduire les amortissements des constructions édifiées (pour la quote part de résultats de la SCI revenant aux associés personnes physiques).

 

Lorsque le revenu foncier annuel brut n’atteint pas 15 000 €, le régime du micro-foncier s’applique de plein droit.

Le contribuable est alors dispensé de remplir une déclaration spécifique (déclaration n° 2044). Il lui suffit de reporter, sur la déclaration d’ensemble, le montant des recettes locatives.

Le revenu net imposable sera déterminé en appliquant aux sommes en question un abattement forfaitaire de 30 % .

Si ce régime est applicable de plein droit, il est toutefois possible d’opter pour le régime réel d’imposition, pour une durée irrévocable de 3 ans (reconductible tacitement par période de 3 ans), s’il s’avère qu’il est plus avantageux de déduire les charges pour leur montant réel.

Publié dans Fiscalité, SCI | Marqué avec | Commentaires fermés sur La fiscalité des associés des SCI

Quid du Scellier et Duflot en cas d’expatriation ?

Rate this post

• Rappel du régime « Scellier»

Les particuliers ayant acquis à titre onéreux entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012 (ou, par exception, 31 mars 2013) des logements neufs ou assimilés destinés à la location peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt dite « Scellier » répartie sur neuf ans. Il en va de même de ceux ayant souscrit des parts de SCPI servant à financer de tels investissements.

Le dispositif a été remplacé au 1 er janvier 2013 par le dispositif « Duflot ».

Conditions

Le bénéfice de la réduction d’impôt est subordonné à la justification par le contribuable du respect des exigences en matière de performance énergétique requises par la réglementation en vigueur (décret n° 2012-411 du 23/03/2012 et par l’article 46 AZA octies de l’annexe III au CGI)

Les logements doivent être situés dans les communes se caractérisant par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements fixé par décret.

Le bien doit être mis en location dans les 12 mois qui suivent la date d’achèvement de l’immeuble, et respecter les plafonds de loyer de la zone de situation du bien (A, B1 et B2).

 

Avantages

Réduction d’impôt de 25 % du prix du bien (frais de notaire inclus) pendant 9 ans.

Depuis la loi de finances pour 2010, diminution progressive de la réduction d’impôt annuel (6 % et 13 % selon la performance énergétique des immeubles jusqu’au 31 décembre 2012)

La déduction est calculée sur un prix d’investissement de 300.000 € maximum.

Depuis le 1 er janvier 2012, un plafond supplémentaire par surface habitable au m 2 a été instauré.

Lorsque la réduction d’impôt excède l’impôt à payer, le différentiel est reportable sur les 6 années suivantes.

 •  Régime « Duflot »

Les particuliers qui acquièrent, entre le 1 er janvier 2013 et le 31 décembre 2016, des logements neufs ou assimilés destinés à la location peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt dite « Duflot » répartie sur neuf ans. Il en va de même de ceux qui souscrivent des parts de SCPI servant à financer de tels investissements.

Conditions

Les logements acquis neufs ou en l’état futur d’achèvement ou que le contribuable fait construire doivent bénéficier du label « BBC 2005 » (permis de construire déposé avant le 1er janvier 2013) ou respecter la réglementation thermique 2012 (RT 2012) (permis de construire déposé à compter du 1er janvier 2013).

Les autres logements (logements anciens ou logements acquis en l’état futur d’achèvement non soumis aux dispositions portant amélioration de la performance énergétique des bâtiments) doivent bénéficier du label « HPE rénovation 2009 » ou « BBC rénovation 2009.

Les immeubles doivent être situés en France (métropole ou DOM). Ils peuvent également être situés à Mayotte ou dans une collectivité territoriale d’outre-mer.

Au sein des immeubles comportant au moins cinq logements, le pourcentage de logements ouvrant droit à la réduction d’impôt est fixé par décret. Il ne peut pas dépasser 80 %.

Le propriétaire du logement doit prendre l’engagement de le donner en location nue à titre d’habitation principale à une personne autre qu’un membre de son foyer fiscal, un ascendant ou un descendant pendant une durée minimale de neuf ans.

Le bailleur doit s’engager à ce que le montant des loyers ne soit pas supérieur à un plafond relevé chaque année. Ce plafond doit être respecté pendant toute la période de l’engagement de location.

Avantages

La réduction d’impôt « Duflot » est calculée sur le prix de revient du logement, retenu dans la limite de 5 500 € par mètre carré de surface habitable pour 2013, sans pouvoir dépasser globalement 300 000 €.

S’agissant des souscriptions de parts de SCPI, la réduction d’impôt est calculée sur 95 % du montant des versements, retenu dans la limite de 300 000 €.

Le taux de la réduction d’impôt est de 18 %, répartie à parts égales sur 9 ans.

La réduction d’impôt ne peut pas se cumuler, pour un même logement avec les autres dispositifs notamment « Scellier » ou « Malraux ».

En application des mesures de plafonnement des « niches fiscales », le cumul de l’ensemble des niches fiscales y compris « Duflot » ne peut dépasser 10 000 € par an et par contribuable.

 

 Les conséquences en cas d’expatriation

Ces dispositifs ne s’appliquent qu’aux contribuables, personnes physiques domiciliées fiscalement en France. Pour en bénéficier, il faut donc être soumis en France à l’impôt sur le revenu sur l’ensemble de ses revenus.

Lorsque le contribuable ayant bénéficié de la réduction d’impôt, transfère son domicile fiscal hors de France au cours de la période de l’engagement de location (initiale ou prorogée), ce départ n’est pas de nature à entraîner la remise en cause de l’avantage fiscal obtenu jusqu’à la date de ce transfert.

Toutefois, pendant les périodes d’imposition au cours desquelles le contribuable n’est pas considéré comme fiscalement domicilié en France, la réduction d’impôt ne peut être imputé et ne peut faire l’objet d’aucune imputation ultérieure.

Ainsi, lorsque le contribuable rétablit son domicile fiscal en France après la période initiale ou prorogée d’engagement de location, l’impôt sur le revenu dû au titre des années postérieures à cet engagement ne peut pas être diminué des fractions de réduction d’impôt non imputées mais uniquement des imputations restantes le cas échéant.

Publié dans Immobilier des expat, Loi Duflot, Loi Scellier | Commentaires fermés sur Quid du Scellier et Duflot en cas d’expatriation ?